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RÉCESSION POST COVID-19 : VERS UNE ALLIANCE FRANCO-ITALIENNE POUR DÉTRUIRE L’UNION EUROPEENNE ?

Depuis que l’establishment politique mondial a basculé dans la psychose pandémique, tout mouvement d’une grande banque centrale ou d’un grand État rend difficile la lecture du tableau qui se dessine sous nos yeux.

On distingue seulement les prémices d’une gigantesque crise financière mondiale.

En effet, au moment où la Réserve fédérale américaine, la Bank of England, ou encore la Bank of Japan se mettent devant « tout ». C’est-à-dire qu’elles garantissent l’ensemble des risques qui pèsent sur les économies de leurs pays respectifs, suspendant donc temporairement, mais indéfiniment, « l’esprit du capitalisme ».

Au sein de « l’Europe politique », nous assistons à d’invraisemblables discussions, atermoiements et propositions de fausses solutions, permettant surtout à nos politiques de gagner du temps avant le dévoilement de la catastrophe économique.

Bien sûr, nous avons assisté à l’abolition des « sacro-saintes » règles de prudence budgétaire et on voit que les gouvernements par de grandiloquentes promesses font tout pour soutenir leurs économies. 

Ainsi, dans la très libérale Union européenne, en cette période de fermeture des frontières, certains commencent aussi à parler de nationalisations d’entreprises : les compagnies aériennes notamment, mais aussi les firmes bancaires détentrices de mauvais prêts.

« L’argent magique », qui n’existe pas lorsqu’il s’agit de détruire nos services publics, en particulier le service public hospitalier, n’a d’ailleurs jamais été autant invoqué par nos dirigeants, depuis que le Covid-19 parcourt nos rues. 

Christine Lagarde présidente de la Banque centrale européenne, elle aussi, chantre de la rigueur et de l’austérité, après avoir activement participé à la mise en esclavage des Grecs, et après avoir clamé haut et fort qu’aucune annulation de dettes n’était envisageable, a tout de même consentie a lancé une opération importante (injection de 750 milliards d’euros en contrepartie d’emprunts publics et privés) et a terminé par glisser un redondant : « il faut sauver l’Euro ». 

 

​Il faut sauver l’euro II : le retour

Encore ?!

Voilà en effet de quoi surprendre les europhiles, eurolâtres, qui pensaient l’Euro gravé dans le marbre, une bonne fois pour toutes. Cette merveilleuse monnaie unique qui avant, pendant et après les crises, nécessite toujours une attention de tous les instants pour permettre sa survie.

Ainsi donc, l’héritière de Mario Draghi a posé explicitement le problème. La priorité de nos dirigeants sera, encore une fois, la survie de l’Euro dans cette crise. 

Et celle des peuples européens Madame l’ancienne Directrice du FMI, y songez-vous ?

Car, il est vrai que la crise est déjà là. Et les indépendants, les petites entreprises, etc. se préoccupent déjà de leurs survies. Mais pour eux (les « Too small to save), à terme, il n’y a guère d’illusions à avoir dans le régime d’austérité européenne post récession qui se dessine.

En France déjà, le ministère de l’Économie a annoncé une récession de 9% pour 2020. Bruno Le Maire a donc, lui aussi, logiquement fait référence à la grande crise de 1929 ! 

Selon les experts officiels internationaux, il faut déjà s’attendre à ce que le PIB baisse d’au moins 10% en 2020, voire plus. La Banque d’Angleterre, estime même que le PIB du Royaume-Uni devrait baisser de 12% à 13%. C’est donc une récession considérable qui n’est effectivement comparable qu’à la grande dépression de 1929.

Mais plus que la peur en la maladie, la misère et la mort, le Coronavirus a également révélé une nouvelle fois, les tensions politiques entre les pays d’Europe du Nord et les nations d’Europe du Sud. 

Le refus de principe de l’Allemagne et des Pays-Bas sur les Coronabonds (mutualisation des dettes à l’échelle européenne) face à la demande italienne (soutenue par la France) a encore illustré l’absurdité du fonctionnement de l’UE. 

Ainsi, face à ce refus germanique catégorique, la Banque centrale européenne a simplement « suspendu » le fameux pacte de stabilité et a élaboré dans l’urgence un programme timide, nommé Pandemic Emergency Purchasing Program. 

OMS et COVID-19

 

Le Pandemic Emergency Purchasing Program en trompe-l’œil

Un programme trompe l’œil donc, qui sert à donner l’illusion de l’action, quand on sait que « La somme des déficits pour les États de la zone euro devrait représenter à la fin de l’année entre 1150 et 1300 milliards d’euros, alors que les mécanismes regroupés dans le Mécanisme Européen de Stabilité ne couvrent que 550 milliards d’euros » comme nous l’indique parfaitement l’économiste Jacques Sapir dans une interview au journal Causeur. 

Par ailleurs, Sapir ajoute « qu’il faut s’attendre à un déficit à l’échelle de la zone euro d’environ 450 à 500 milliards pour l’année 2021 du fait de la crise engendrée par le Covid-19 ». Les États auront donc besoin de 1600 à 1850 milliards, et cela sans même évoquer les garanties de dettes accordées au secteur privé et le refinancement de ce dernier au travers du programme LTRO de la BCE. Les besoins de financement des États ne sont donc pas compatibles avec ce qu’ont prévu les institutions européennes.

Le problème du financement se pose de manière particulièrement grave pour l’Italie, l’Espagne, mais aussi pour la France. Le Mécanisme Européen de Stabilité est inadéquat pour traiter cela. Il impose de fait une conditionnalité qui n’a plus lieu d’être dans les circonstances actuelles. Il faut alors se demander comment nous aurions fait si la BCE n’existait pas. 

On comprend alors que l’euro va pénaliser trois fois les pays du sud de l’Europe. Une première fois parce que l’on ne peut pas procéder à une péréquation des dettes, l’Allemagne et les Pays-Bas ayant refusé les fameux « coronabonds ». Une deuxième fois, parce que l’euro nous empêche de recourir au financement monétaire, qui serait pourtant la manière la plus logique et la plus simple de faire face à cette crise. Une troisième fois, enfin, parce que l’euro – et cela a été démontré par les différents rapports (External Sector Reports) du FMI – aboutit à sous-évaluer la monnaie de l’Allemagne et à surévaluer celle de l’Italie, de la France et de l’Espagne. La différence entre les deux mouvements, de 25% à 43% en faveur de l’Allemagne, explique à la fois l’insolente santé de ce pays, mais aussi pourquoi la France, l’Italie et l’Espagne qui avaient déjà tant de difficultés avant cette crise ne pourront pas la surmonter en restant dans l’euro. »

 

La volonté de sacrifier l’Italie

De plus, l’Italie, qui est l’un des pays européens à avoir le plus souffert de la crise sanitaire, va donc désormais être la plus exposée à la crise financière qui vient.

Depuis plusieurs années déjà, l’Italie pays fondateur et troisième plus gros contributeur de l’UE, est en permanence au « front » notamment en ce qui concerne l’ensemble des questions liées la crise migratoire, pour qui l’Union européenne n’est jamais d’aucune aide. 

Pire, Bruxelles ne manque jamais une occasion pour humilier la patrie de Dante, à coup d’injonctions et de déclarations assassines de la part des Commissaires européens.

Ainsi, récemment les piteuses excuses de la présidente de la Commission Européenne Ursula Van Der Leyen adressées au peuple Italien, après la démonstration de l’inaction européenne dans la crise sanitaire du Covid-19, font peine à voir, quand on sait que l’Italie depuis une décennie est toujours désignée comme le « mauvais élève » des « grands » de l’Union européenne, et a déjà subi une « cure d’austérité » dans les débuts de la décennie 2010.

On se souvient aussi, des remontrances outrancières du commissaire Pierre Moscovici, pourtant incapable de respecter les 3% de déficit quand il avait été lui-même, un ministre socialiste de l’économie du gouvernement français, mais qui n’hésitait pas à menacer les Italiens et leur gouvernement (Conte-DiMaio-Salvini) sur le non-respect des critères de Maastricht.

Salvini, Di Maio et Conte

 

France-Italie : un destin commun

L’Italie et la France sont concrètement les deux premières victimes de l’euro, qui comme chacun le sait, se trouve être un élargissement, une « européanisation » du mark allemand.

Selon une étude récente sur la situation des pays européens suite à l’adoption de l’Euro comme monnaie, la France aurait même perdu 3591 milliards d’euros de PIB en l’espace d’un peu moins de 20 ans. Cela veut dire que chaque Français a perdu entre 1999 et 2017, 55 996 euros de pouvoir d’achat. Ce qui représente une perte d’environ 260 euros tous les mois.

En effet, dans cette étude de 2019 du Centre de politique européenne, il a été démontré que depuis la mise en place de l’Euro, les économies françaises et italiennes sont celles qui ont le plus souffert de l’adoption de la monnaie unique.

Cela s’explique, tout simplement, car ces deux grandes nations européennes ont perdu l’usage de l’outil de gestion économique et politique par excellence : c’est-à-dire la dévaluation monétaire.

En effet, à l’inverse de l’Allemagne et des Pays-Bas, deux nations parfaitement insérées dans le système financier anglo-américain. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Italie et la France, par leurs histoires monétaires, avaient continué de pratiquer la dévaluation de la lire ou du franc, dans leur propre intérêt.

À l’heure ou nos banquiers centraux (grâce à leur lutte contre l’inflation) et nos politiques sont tous soumis aux créanciers, et à la mise en esclavage par la dette, cette technique permettait (et permet toujours) de soutenir la compétitivité d’un pays.

Mais la grande perdante du passage à l’Euro reste : la péninsule italienne. En effet, en 20 ans, elle a tout simplement perdu 4325 milliards d’euros avec le passage à l’Euro, ce qui représente 73 605 euros en moins par Italien sur cette même période. C’est juste colossal ! On pourrait résumer le passage à l’Euro pour les Italiens, par une liquidation pure simple de la richesse italienne.

Évidemment à l’heure où les Allemands ont clairement refusé d’envisager des emprunts mutualisés en Europe pour répondre à l’impact économique du coronavirus. Et qu’ils ont expliqué au monde que « la relance de l’économie européenne est possible avec des instruments très classiques et déjà existants comme par exemple le budget de l’Union européenne et cela suffit de se concentrer sur ces instruments. » Comme l’a indiqué à la presse, le ministre allemand des Finances Olaf Scholz, en réponse à la demande, portée par l’Italie, d’emprunts mutualisés en zone euro.

Et que le ministre néerlandais des Finances Wopke Hoekstra a lui aussi, ajoutée que la création de « coronabonds », des euro-obligations, créeraient davantage de problèmes que de solutions pour relancer l’économie sur le long terme, une fois la crise de l’épidémie du coronavirus passée.

On voit clairement que l’Eurozone a fait émerger deux camps, celui des perdants et celui des gagnants. Parmi eux, les Allemands, très liés au monde anglo-saxon, qui sont devenus en l’espace de moins de vingt-ans, « les créanciers de l’Europe ».

Car toujours selon les analyses du Centre de politique européenne, la patrie de Goethe a généré de son côté, 1 893 milliards d’euros supplémentaires pour le PIB sur la même période analysée (1999-2017). Se coiffant évidemment avec la couronne de laurier du vainqueur parmi les grands pays gagnants de l’adoption de l’Euro. Ainsi, en moyenne, chaque Allemand a gagné 23 116 euros de pouvoir d’achat sur la période concernée. Et pour ce qui est des Néerlandais, ils ont gagné, quant à eux, presque autant (21 003 euros).

Ainsi, la botte plus que tout autre, paie un lourd tribut au maintien de la monnaie unique : mais alors quels avantages en retire-t-elle ?

En réalité, aucun.

Salvini et covid-19

 

L’Italie abandonnée

On l’a constaté avec cette crise du Covid-19, abandonnée par les nations européennes, l’Italie s’est encore un peu plus rapprochée des États-Unis, de la Chine et de la Russie, pour obtenir de l’aide sur les plans sanitaires et financiers, notamment en cas d’attaque spéculative sur sa dette…

On s’en souvient, le président du conseil, Conte avait rencontré Donald Trump fin 2018, et avait obtenu du Président américain qu’il rachète pour 400 milliards de dettes italiennes si une attaque spéculative venait à se produire.

Cet exemple en dit long, sur la confiance que Rome place en Bruxelles, pour demander l’aide de Washington au cas où un danger sérieux sur sa dette menacerait… 

Depuis plusieurs années, d’ailleurs, Rome et Pékin ont aussi conclu de très importants accords économiques : face à l’inertie de l’Union européenne, les Italiens ont vite compris qu’il valait mieux se tourner vers les grandes puissances montantes, pour redynamiser leurs entreprises, trouver de nouveaux marchés. C’est d’ailleurs tout l’enjeu des récents accords sino-italiens portant sur les nouvelles routes de la soie. 

Et l’épisode du secours médical russe en pleine crise du Covid-19 est, lui aussi, révélateur du nouveau lien entre Rome et Moscou.
Alors, compte tenu de la situation politique actuelle, et de la situation économique déjà très dégradée en Europe, qui sera certainement catastrophique dans quelques mois, il est évident que la volonté populaire italienne de quitter l’UE va se faire à nouveau entendre.
Car la crise sanitaire liée au coronavirus et la crise financière qui commence seulement et s’aggravera encore dans quelques semaines vont simplement révéler des vérités déjà criantes. Les écarts entre les « bons » emprunts de l’Allemagne et les « mauvais » emprunts de la Grèce et de l’Italie vont continuer à se creuser, et nous allons assister à une répétition de l’épisode « Crise de l’Euro » qui s’est déroulé entre 2010 et 2012. 

D’ailleurs la Banque centrale européenne le sait parfaitement et c’est pour cela que l’institution a opéré un programme de rachat sans précédent.

Évidemment ce programme n’est pas ce qu’on peut appeler le « coup du siècle », car les taux apparents sur la dette grecque sont seulement passés de 6,5% à 2,5% et les taux italiens de 2,5% à 1,5%.

Et l’Eurocratie sait depuis plusieurs années (depuis 2015 et la mise en esclavage de la Grèce) que c’est désormais l’Italie, la nation à « mater ». Les Mario Monti, Matteo Renzi et cie, malgré leurs efforts significatifs, ne sont pas parvenus à imposer une austérité totale aux Italiens. 

Ainsi, la crise du Coronavirus va être l’occasion de resserrer l’étau autour de la péninsule (pourtant 3e économie européenne). Ensuite viendra le tour de la France (2e économie européenne).
Car entendons-nous bien, même si le cas grec n’est toujours pas définitivement réglé. La faillite de la Grèce serait moins grave pour l’Euro Zone, en raison du poids minime de son économie. Tandis qu’une masse de dettes du Trésor italien demeure détenue par les banques toujours fragiles, de la péninsule.

 

L’Union latine pour la sortie

L’ombre d’une sortie italienne de la zone Euro est donc évidemment plus que jamais d’actualité. Pour ce qui est de la France, même si dans l’hexagone les partisans politiques d’une sortie de l’Euro sont moins nombreux dans la lumière, depuis la débâcle rhétorique de Marine Le Pen, lors du débat présidentiel, face à Emmanuel Macron en 2017. Les économistes sérieux dont Jacques Sapir (cité plus haut) n’imaginent pas un seul instant, la France rester dans l’Euro, sans une casse sociale et économique, sans précédent historique.

Et comme chacun le sait, une sortie italienne, comme Française, sonnerait la fin de l’Euro et de l’Union européenne.

En France, la situation est simple. Le peuple n’attend qu’une chose : la fin du confinement, pour déclencher la IIème vague des Gilets jaunes et chasser définitivement le Golem financier Macron du pouvoir, qui avec son gouvernement, a plus que jamais démontré son incapacité politique pour solutionner les vrais problèmes et sa capacité surréaliste à mentir pour cacher les défaillances des siens et leurs fautes.

En Italie aussi, le peuple gronde et souhaite retrouver sa souveraineté. L’élection de 2018 l’a démontré et même si des mouvements comme le 5 étoiles et la Lega, ont trahi ou se sont retournés (contraints et forcés) sur les questions sociales et migratoires. Le juste sentiment du peuple italien existe toujours et l’Italie semble mûre pour enfin biser ses chaînes européennes.

Le règne des marchands
 
 

Le poids de l’Or

Mais concrètement pourquoi la France et l’Italie doivent s’unir pour sortir de l’UE ? 

Tout simplement, car la première nation qui esquissera un mouvement unilatéral de sortie, subira l’assaut des « tout-puissants » marchés financiers avec d’énormes mouvements de spéculation sur sa dette. 

L’exemple de la Grèce en 2015, est significatif sur le contexte politico-économique d’une éventuelle sortie. Les pays d’Europe continentale, ne sont pas aussi « libres » que l’insulaire Royaume-Uni qui a, lui, réussi à imposer son Brexit, bien aidé par son État dans l’État de la City of London.

Contrairement aux britanniques, la liberté italienne, comme celle de la France, ne rentre pas dans les plans de l’establishment. Ainsi, en plus d’un contexte économique commun, la France et l’Italie sont surtout deux nations dont les stocks d’or sur la scène internationale sont colossaux.

La France est tout simplement la 4e nation mondiale détentrice d’or, avec 2436 tonnes et l’Italie pour sa part, la devance, en étant sur le podium des nations, à la 3e place avec ses 2451 tonnes. Ces deux pays unis politiquement et temporairement avec un intérêt commun (Sortie de l’UE), représenteraient à elles seules, la 2e puissance mondiale détentrice d’or…

Peut-être même la première…

Pour information, les États-Unis indiquent posséder 8133.5 tonnes, ce qui est, selon la plupart des experts, faux et même très surestimé. L’Allemagne quant à elle, déclare : 3366 tonnes et le Fonds Monétaire international : 2814 tonnes.

Mais pourquoi cette question de l’or, a-t-elle tant d’importance en pleine crise du Covid-19 ?

Car le virus a accéléré la dégringolade du système financier mondial reposant sur le pétrodollar et nous sommes surtout dans une phase surréaliste d’explosion de la dette mondiale et le Coronavirus va également servir de prétexte à une dédollarisation finale de l’économie mondiale.

Nos maîtres de l’usurocratie international veulent nous imposer depuis longtemps comme l’a démontré, il y a plus de vingt ans la une du journal The Economist : une monnaie mondiale. Et celle-ci, comme l’a indiqué Mark Carney (directeur de la Bank of England) ne pourra être imposée « sans heurts ».

Ainsi, le FMI, la BRI et les marchés financiers vont se servir de l’or pour nous imposer cette monnaie mondiale numérique (certainement les DTS du FMI). Voilà pourquoi les stocks d’or vont jouer un rôle fondamental dans la géopolitique financière qui vient.

D’ailleurs, la Russie, la Chine et toutes les grandes banques centrales, l’ont très bien compris depuis plusieurs mois. Il nous suffit d’observer leurs politiques d’achats de métaux précieux sur les marchés.

Dès lors, si l’Italie et la France (via les Gilets jaunes), par des mouvements populaires souverainistes arrivent à reprendre en main leurs destins politiques, elles pourraient être en mesure d’avoir un rôle important à jouer dans l’avenir.

Certes ce n’est pas le souhait de l’Eurocratie mondialiste, mais à l’heure actuelle, l’Euro est en sursis, nous sommes donc, à nouveau devant une fenêtre qui s’entrouvre.

L’Euro est même, espérons-le, en soins palliatifs. L’establishment souhaite juste le mettre, une fois de plus, sous respirateur en injectant toujours plus d’oxygène, pour qu’il tienne suffisamment longtemps pour imposer aux peuples européens, l’austérité finale qui détruira la vraie Europe (Rome).

Il est donc temps pour nous, les peuples latins, de se débarrasser de ce cadavre monétaire qui ne sert que les intérêts d’une petite minorité oligarchique.

Car cette fois nous (français, espagnols, italiens, etc…) n’allons plus avoir le choix. Soit nous nous libérons ensemble de ce carcan financier mondialiste qui se nomme UE/Eurozone pour enfin retrouver notre pleine et entière souveraineté, soit nous serons sacrifiés sur l’autel du projet européen, au profit d’une caste financière cosmopolite.

Et en vérité les Français et leurs frères italiens en particulier, ont un destin commun, celui de sortir et de détruire l’Euro et l’Union européenne, qui les a conduits au bord de la misère et de la ruine, au bénéfice du capitalisme financier transnational.
Si l’Euro se maintient par la force et par un miracle diabolique, la France et l’Italie sortiront définitivement de l’Histoire, en étant toutes les deux totalement dissoutes.

 

La balle d’Argent

Maintenant il nous faut donc désigner l’ennemi et affronter ce Capitalisme financier transnational qui a pour projet depuis des siècles de « détruire Rome ». Il est temps pour nos deux nations (que le monde croit mortes et en décomposition) de revenir sur le devant de la scène.

Car loin d’être deux cadavres, la France et l’Italie par leur histoire commune possèdent l’arme qui peut mettre fin à ce système financier magique et diabolique. Cette fameuse « balle d’argent » qui anéantira la « Bête ». 

Les bases du véritable système financier international (qui ne sont ni le papier ni un jeu d’écriture numérique) ont été élaborées, il y a des siècles, par notre civilisation gréco-romaine.

Loin d’être le système parfait, il est de loin, le moins pire et tout au long de l’histoire c’est ce denaerius aureus (le bimétallisme or/argent), qui s’est occupé au mieux, de réglementer la circulation des richesses et s’est chargé de liquider les dettes odieuses et illégitimes accumulées dans le temps par certains marchands et financiers peu scrupuleux. Le bimétallisme a construit des empires, de grandes nations et des civilisations millénaires.

Et nous ne parlons pas d’un système antique. Ce système existait encore à une époque pas si lointaine, de 1865 à 1873 notamment avec l’Union latine. En effet, à la fin du XIXème, notre système financier mondial reposait encore, en grande partie, sur l’or et l’argent, alors même que la Banque d’Angleterre était déjà toute gonflée de sa puissance et tentait d’imposer au monde, son standard or unique.

En définitive, le Capitalisme financier anglo-saxon veut notre mort, car il sait que dans nos esprits latins, nous détenons la clé, celle qui peut détruire le projet de mise en esclavage et de domination mondiale de nos Shylocks modernes.

Français à nos gilets !

Frères d’Italie, libérons-nous !

Marc Gabriel Draghi

 

 
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