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L’AUSTRALIE : PIRE DESTINATION DE L’ANNÉE EN TERME DE DICTATURE SANITAIRE

Ce n’est pas comme si on avait l’occasion d’y aller tous les quatre matins non plus !

« Nous allons examiner à quoi ressemble le traçage des cas contacts dans le Nouvel Ordre Mondial »

La bombe est lâchée.

C’est ce qu’à déclarer la chef de la santé publique australienne :

À présent, il est officiel que les conspi ultra fachiste méga néo-rétro nazi à tendance complotiste de supra giga droite avaient peut-être raison sur quelques points.

Si vous vous sentiez concerné, j’ose imaginer qu’à présent vous êtes moins seul grâce à cette dame.

Nos élites (apparemment, mais cela tend à se confirmer) veulent nous museler, nous tracer, et nous dominer dans un plan de domination mondiale.

Je ne sais pas pour vous, mais cette « chef de la santé publique » n’inspire guère confiance.

Pourquoi tous nos dirigeants ont des faciès qu’auraient pu incarner les méchants dans James Bond ?

L’Australie interdit l’ivermectine, ah ?

L’Australie est définitivement un pays visé par le non-sens. Les mesures prises par leur gouvernement pour lutter contre le Covid sont illogiques (selon la logique du bien commun).

« L’autorité australienne de réglementation des médicaments a interdit aux médecins généralistes de prescrire des comprimés d’Ivermectine pour le Covid-19. »

« L’ivermectine est un médicament couramment utilisé pour traiter les parasites, mais il a acquis une certaine notoriété en tant que « traitement » discrédité contre le coronavirus, promu par les membres des mouvements anti-vaccins et anti-confinement. »

Notre envoyé spécial présent sur place nous le confirme, effectivement le gouvernement australien est hors de contrôle.

À croire, qu’il ne voudrait pas que tout cela cesse.

Par contre, le Japon utilise ce même médicament, qui selon ce docteur japonais est efficace sur ses 500 patients faiblement atteints dès le premier jour de prise de traitement.

Le tout sans effet secondaire néfaste, ce qui est le cas pour de nombreux autres médicaments, et à condition que le patient ne soit pas déjà hospitalisé et très infecté.

Les Japonais ont leur Docteur Raoult, il s’appelle le monsieur Nagao

« Ce que vous proposez docteur Nagao, c’est que des patients qui viennent d’être contaminés, doivent prendre de l’ivermectine pour éviter que leurs états se dégradent ? »

« Tout à fait, c’est un médicament que les praticiens de première ligne doivent prescrire au moment du diagnostic. Dès que le patient vient en consultation ambulatoire, si son test PCR est positif : allez hop, voilà de l’ivermectine ! »

Commander à distance (discrètement) et sans ordonnance de l’Ivermectine ou de l’hydroxychloroquine :

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