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ORIGINE DU COVID-19 : LA THÈSE COMPLOTISTE DE LA FUITE DU LABORATOIRE DE WUHAN S’OFFICIALISE 1 AN ET DEMI APRÈS

L’hypothèse de la fuite d’un laboratoire est relancée depuis quelques mois

Et elle l’est encore plus après les nouvelles « déclarations-chocs » de Peter Embarek, le chef danois de la délégation d’experts internationaux ayant visité Wuhan en janvier 2021.

Dans un documentaire diffusé récemment par la télévision publique danoise TV2, le scientifique s’est montré pour la première fois très critique envers Pékin.

Selon le Journal de Montréal, « Jusqu’à 48 heures avant la fin de la mission, nous n’étions toujours pas d’accord pour évoquer la “thèse du laboratoire” dans le rapport », raconte M. Embarek.

À la suite de ces échanges, la délégation de l’OMS obtient finalement la permission de visiter deux laboratoires où s’effectuent des recherches autour des chauves-souris, explique-t-il.

« Nous avons pu parler et poser les questions que nous voulions poser, mais nous n’avons pas eu l’occasion de consulter la moindre documentation », a regretté Peter Embarek.

« Un employé (d’un laboratoire) infecté sur le terrain en prélevant des échantillons relève de l’une des hypothèses probables. C’est là que le virus passe directement de la chauve-souris à l’homme. »

Il a ajouté qu’aucune des chauves-souris ne vit à l’état sauvage dans la région de Wuhan.

Les seules personnes susceptibles d’avoir approché les chauves-souris soupçonnées d’avoir hébergé le virus à l’origine du Sars-Cov-2 sont, selon lui, des employés des laboratoires de la ville.

Le docteur danois enquêteur pour l’OMS a donc indiqué que la fuite du virus d’un laboratoire de Wuhan, la ville chinoise où les premiers cas ont été détectés fin 2019, fait partie des hypothèses « probables ». Un employé aurait pu notamment être infecté en prélevant des échantillons sur une chauve-souris porteuse du virus.

La Chine refuse une nouvelle enquête de l’OMS

Cette hypothèse est néanmoins une fois de plus fermement combattue par Pékin, qui ne souhaite évidemment pas est considéré comme responsable de la pandémie.

Dans un article publié dans le journal Phnom Penh Post, Kin Phea, directeur général de l’Institut des relations internationales de l’Académie royale du Cambodge, a déclaré que retracer les origines de la maladie est un problème scientifique sérieux.

Cet universitaire a appelé à la fin de la politisation de la découverte des origines du COVID-19, affirmant qu’une étude approfondie devrait être étendue aux bases secrètes et aux laboratoires biologiques d’autres pays où les premiers des cas ont été détectés.

La Chine a insisté pour étendre la recherche de l’origine du coronavirus SARS-CoV-2 à d’autres pays, réitérant que la théorie des fuites de laboratoire de Wuhan est extrêmement improbable et a rejeté la politisation de l’enquête.

L’équipe d’experts internationaux envoyés par l’OMS à Wuhan en janvier 2021 pour une étude « de première phase » sur l’origine du virus avaient rédigé un rapport conjoint en collaboration avec des spécialistes chinois.

L’étude estimait que le passage du coronavirus de la chauve-souris à l’homme via un animal intermédiaire était le scénario le plus probable. Les experts jugeaient alors « extrêmement improbable » que le virus provienne d’un laboratoire.

Défendue par l’administration Trump en avril 2020, dans un contexte de rivalité politique avec Pékin, s’en était terminé : impossible de traiter cette idée sans justement être traité de complotiste ou pire…

Cette hypothèse a toutefois été relancée ces derniers mois par l’OMS, qui vient de demander à tous les pays, notamment à la Chine, de publier « toutes les données sur le virus ».

Et Pékin a répliqué vendredi en réitérant sa position : le rapport Chine-OMS a déjà évacué la théorie d’une fuite d’un laboratoire de Wuhan et les demandes de données supplémentaires ont des arrières-pensées politiques.

« Nous sommes opposés à la politisation de la recherche des origines (…) et à l’abandon du rapport conjoint. Nous soutenons une recherche basée sur la science », a indiqué Ma Zhaoxu, un vice-ministre des Affaires étrangères.

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Du complot au mainstream

On rappellera le nombre incalculable de comptes censurés voire supprimés des réseaux sociaux pour avoir évoqué cette thèse il y a maintenant un peu plus d’un an. Ceci fait de manière arbitraire par les plateformes américaines des GAFAM.

Encore aujourd’hui, évoquer de simples hypothèses alternatives sur le coronavirus est considéré comme de la désinformation et reste un motif d’excommunication.

N’oubliez pas de récupérer les ressources censurées contre la dictature sanitaire !

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