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MACRON NOUS EMMERDE ? IL A PEUT-ÊTRE RAISON…

Selon BFM TV :

Emmanuel 1er, un poil trop sûr de lui-même a balancé une bombe, un vrai pavé dans la mare, en ce début d’année 2022.

Petit rappel : Pfizer et la justice

Effectivement, à trois mois du premier tour des élections présidentielles, vouloir « emmerder une partie de la population » – parce qu’elle refuse de s’injecter un vaccin expérimental qui vient d’un groupe pharmaceutique qui a été condamné à plusieurs milliards de dollars d’amende pour les motifs ci-dessous – semble être un suicide électoral :

  • Infractions liées à la sécurité : 5 637 014 255 $
  • Infractions liées aux soins de santé : 3 373 675 000 $
  • Infractions liées à la passation de marchés publics : 1 109 688 435 $
  • Infractions liées à la concurrence 63 466 568 $
  • Infractions liées à l’environnement $4 571 885 $

La source de ces accusations est juste ici.

C’est choquant, de la part d’un chef d’État, d’employer des termes aussi crus envers ses conconcitoyens. Néanmoins toute cette comédie a un sens et s’explique.

Petit rappel : L’homme, et les ordres

Déjà, Emmanuel semble avoir des troubles psychopathiques selon le diagnostic de ce psychiatre. 

On pouvait sourire il y a quelques années, mais il semblerait qu’il ait vu juste notre psychiatre…

Avec autant de responsabilités et de bévues répétées, il est « compréhensible » qu’il ait lâché la bride sous la pression « des ordres du dessus ».

En effet, il est bon de rappeler qu’il n’a pas été aussi rapide que nos voisins autrichiens à s’aligner aux ordres mondialistes, c’est-à-dire instaurer le vaccin obligatoire et surveiller sa population (bien entendu après que le fils Soros ait chuchoté quelques cachotteries dans le creux de l’oreille du chef d’État autrichien).

De plus, il ne peut qu’inciter moralement les « vaccino-sceptiques » à franchir le pas, sans imposer une loi et pourquoi ?

Petit rappel : Le Droit face à l’obligation

Cela serait un ordre anticonstitutionnel, car techniquement dans un État de droit, est autorisé ce qui n’est pas interdit.

En l’occurrence, il n’y a pas de loi qui oblige les citoyens à s’inoculer un peu d’ARN croisé javel en intraveineuse pour avoir le droit d’avoir un cœur battant, – faut rigoler – même hors période de confinement, couvre-feu, et veille de coupe du monde.

Revenons sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen :

Article 5 : « La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut-être empêché et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.« 

Mais alors pourquoi le gouvernement ne vote pas une loi qui oblige la vaccination ?

Ce serait tellement plus simple de dire que nous sommes sous dictature sanitaire n’est-ce pas ? Au lieu de laisser tourner en boucle cette mauvaise comédie sur nos écrans désabusés.

Très bonne question, quitte à être dans la tyrannie, autant afficher clairement ses positions, mais un réflexe plus fort que tous vient empêcher cette dernière et lequel ?

La peur.

Et oui, Emmanuel 1er – alias Jupiter – porte un certain mépris pour les classes laborieuses. Il n’a pas peur de se mettre en scène dans des postures égotiques qui frisent la mégalomanie.

Mais devoir porter ses responsabilités juridiques face aux instances institutionnelles des droits de l’Homme semble être sa pire des craintes.

Pourquoi ? Parce que le parallèle entre la situation actuelle et le procès de Nuremberg n’est pas si délirant.

De plus, notre cher Manu a classé « secret défense » pour 50 ans bon nombre de décisions qu’il a pris durant cette crise.

En plus d’être pris par la première lame de l’étau qui est la case prison, il y a la deuxième lame de l’étau qui est la sanction financière.

Paradoxalement, notre Manu, qui d’ordinaire aime se sentir à l’étroit entre des forces qui le dépassent, semble ne pas trouver ses aises dans cette cocasse situation.

Parfois être à l’étroit, c’est cocasse.

En effet, s’il impose l’obligation vaccinale il tombe sur le coup de la loi du général de Gaulle (qu’il a singé) :

« Depuis la loi n°64-643 du 1er juillet 1964, les préjudices subis à raison d’une vaccination obligatoire sont indemnisés sur le fondement d’une responsabilité sans faute, sous réserve de prouver le lien de causalité existant entre la vaccination et le dommage ( conseil d’État 29 Novembre 1967 ). »

Le concept de « satisfait ou remboursé » ne semble pas être la motivation phare de sa campagne commerciale présidentielle.

Des effets secondaires dus aux vaccins sont avérés, et devoir indemniser ces derniers, semblent déjà être une preuve que toute cette ingénierie n’était qu’un braquage de Pfizer.

Pendant ce temps, Manu attendait tranquillement dans la voiture, assis derrière le volant, les mains gantées, avec la première sur le point de patinage.

Dans un braquage, chacun son rôle comme disait l’autre…

C’est une guerre et elle était déjà déclarée

Alors oui, il souhaite emmerder l’irréductible tranche de la population qui ne souhaite pas être vaccinée, mais dans le fond… parmi ces gens-là – comme disait Brel – beaucoup résistent par acte politique en dehors de toute raison scientifique.

Et d’une certaine manière, ne pas se vacciner équivaut aussi à dire, pour de nombreux Français : « Manu, je t’emmerde ! »

Donc tacitement, tout cela semble être de bonne guerre. Guerre qu’il a clairement déclarée au début de la pandémie.

Donc, après les gifles physiques reçues en public de la part de la population qu’il exècre, et ses autres quolibets répétés, qu’il souhaite nous emmerder n’est quelque part qu’une déclaration d’amour pour la lutte à venir.

Les admonestations s’évaporent face aux actes qui eux sont gravés dans le marbre.

Dans une guerre, l’ennemi, même affaiblit peut riposter, encore plus si on stimule son énergie du désespoir.

Alors Manu, attention au retour de bâton.

D’ailleurs, préparez ce retour de bâton en beauté grâce à Géopolitique Profonde :

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