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LES UKRAINIENNES, CIBLES PARFAITES DES PROXÉNÈTES !

La guerre expose les femmes réfugiées aux truands

Selon Aube Digitale :

« Selon une poignée d’articles parus dans la presse britannique, des bandes criminelles cherchent à exploiter les femmes ukrainiennes fuyant la guerre pour les vendre comme esclaves sexuelles.

À l’heure actuelle, quelque 1,5 million de personnes (principalement des femmes et des enfants) ont déjà fui l’Ukraine au cours des 11 derniers jours seulement, selon les chiffres de l’ONU. Les gangs cherchent à manipuler les femmes en leur proposant d’abord un endroit où vivre. »

Aussi paradoxal soit-il, c’est toujours dans le fond de la misère que des gangs veulent tirer un bénéfice.

Partout où des guerres sévissent, les femmes ont toujours (et malheureusement) été l’objet de butin pour les « conquérants ». Sauf qu’aujourd’hui, les hommes du pays sont sollicités pour le combat et les femmes sont en exil, donc le butin sur place est maigre.

Dans la mesure où ce conflit amène un fort exode de population féminine (ça change un peu des Soudanais et autres Afghans, on ne va pas se mentir) de nombreux vautours y voient l’opportunité de les exploiter, car le trafic d’être humain et la prostitution sont les deux plus vieux métiers du monde, évidemment liés.

La criminalité se mêlant à cette dernière, elle se confond comme les larmes sous la pluie.


« La plupart du temps, les trafiquants sexuels se font passer pour de « bons samaritains »,
selon le Daily Mail.

Les criminels offrent aux femmes et aux enfants non accompagnés des promesses d’hébergement sûr et de transport gratuit, en se faisant passer pour de bons samaritains afin de les attirer loin de la sécurité des points de contrôle officiels. »

L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions, et c’est laid à dire, mais si c’est gratuit, c’est vous le produit.

La charité, depuis la destruction de la foi et de la morale, existe essentiellement dans le spectacle audiovisuel ou dans l’univers gauchiste.

Ces gangs méritent les pires des châtiments.

Dans une guerre, chacun son rôle : celui de la femme est d’assurer l’avenir

Si l’expression populaire « Les femmes et les enfants d’abord » existe, ce n’est pas vain.

Et bien sûr l’adage vise les femmes biologiques, c’est-à-dire les vraies.

Pourquoi ce rappel ? Car la guerre mêlée à une population progressiste nous offre des perles en termes « d’éternel retour du concret » :

Biologiquement, la vie d’une femme vaut plus que celle d’un homme, car elle enfante et porte les gênes à travers l’histoire.

Sa capacité à enfanter est courte, environ 20 ans entre ses 15 ans et ses 35 ans, et pas avec la même fertilité.

Tandis que la capacité d’enfanter pour un homme est bien plus longue, environ 60 ans entre ses 15 ans et 75 ans, et cela sans risquer de faire une fausse couche.

Protégeons notre patrie ainsi que nos femmes, et aidons nos femmes à pérenniser notre civilisation.

Une vraie « chance pour la France » ?

Dans la mesure où la beauté des femmes de l’Est n’est plus à prouver, peut-être qu’une nouvelle concurrence entre les filles françaises verra le jour.

Peut-être même (espérons-le) que cela relèvera la volonté de vie des garçons français, en comparant ce que sont des femmes féminines, mais sans féminisme avec des filles qui se veulent fortes et indépendantes.

Chacun ses goûts, mais entre saveur citron et 8/6, il n’y a pas photo

Et pourquoi pas une hausse de la natalité ? Cela ferait du bien à la démographie française.

Ces immigrés viennent-ils majoritairement d’Europe ?

Cela donne de la valeur aux femmes, surtout les jeunes. Donc si une guerre occupe les hommes et isole les femmes, comme pour en économie sous inflation, on se précipite sur les valeurs refuges…

Et vous, vous allez vous précipiter sur quoi ?

Vous souhaitez pouvoir faire face à la vague inflationniste et la vague migratoire ? Commencez par l’économique, avec les valeurs refuges :

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