fbpx

LES ÉTATS-UNIS SANCTIONNENT DES RESPONSABLES CHINOIS !

Le Joker des Droits de l’Homme

Apparemment, non contente de mener une guerre diplomatique sur un seul front avec la Russie, l’administration Biden semble prête à en découdre avec la Chine, donnant suite aux accusations persistantes de la semaine dernière selon lesquelles Pékin envisagerait de coopérer avec Moscou pour le réapprovisionnement en armes, ainsi que pour l’aider à échapper aux sanctions occidentales.

Le secrétaire d’État Antony Blinken a annoncé de nouvelles restrictions en matière de visas pour les fonctionnaires chinois, suite aux accusations antérieures selon lesquelles l’État chinois supervisent le nettoyage ethnique des Ouïghours. Il s’agit là d’un moment intéressant pour jouer la carte des droits de l’homme, étant donné que, tout au long de la semaine dernière, les critiques de l’administration à l’égard de la Chine semblaient exclusivement axées sur son attitude hésitante à l’égard de l’Ukraine.

Blinken a appelé la Chine à « mettre fin à son génocide et à ses crimes contre l’humanité en cours au Xinjiang, à ses politiques répressives au Tibet, à la répression des libertés fondamentales à Hong Kong et aux violations des droits de l’homme », cité dans Bloomberg.

« Les États-Unis s’opposent aux efforts déployés par les responsables (chinois) pour harceler, intimider, surveiller et enlever les membres des groupes ethniques et religieux minoritaires, y compris ceux qui cherchent la sécurité à l’étranger. Il en va de même pour les citoyens américains, qui s’expriment au nom de ces populations vulnérables », a déclaré Blinken. « Nous sommes déterminés à défendre les droits de l’homme dans le monde entier et nous continuerons à utiliser toutes les mesures diplomatiques et économiques pour promouvoir la responsabilisation. »

On ne sait pas encore lesquels et combien de responsables de l’État chinois seront touchés par les nouvelles restrictions de visas, leur interdisant de voyager aux États-Unis, et il s’agit d’une extension des restrictions antérieures de Trump.

Plus tôt, la Maison Blanche a publié une déclaration disant – comme le Premier ministre britannique Boris Johnson – que Pékin doit condamner l’invasion de l’Ukraine par la Russie et cesser de la minimiser.

Rabobank commente sur les implications de la Chine dans la crise ukrainienne…

Mais la prochaine étape sera certainement celle des marchés. J’ai soutenu que si l’appel Biden-Xi s’était bien déroulé, les marchés réagiraient positivement ; s’il s’était mal déroulé, les marchés réagiraient très négativement ; or, ce qui nous a été rapporté de l’appel pourrait bien ne pas refléter toute l’histoire. Les marchés ont tout gobé en voyant les points publiés par la partie chinoise, avant même la fin de l’appel, contenant des mots clés tels que « paix » et nécessité de bonnes relations entre les États-Unis et la Chine.

C’est aussi grave que Ian Bremmer d’Eurasia Group appelant le président Biden à se rendre à Kiev, si une bombe le frappe c’est la 3e guerre mondiale. Ou le Twit d’un spéculateur asiatiques (bien qu’en vérité j’ai du mal à dire s’il s’agit d’un faux compte ou non) disant : « Il semble que la réaction initiale à l’appel Xi-Biden ait été positive, comme prévu, mais voyons comment les médias occidentaux l’interprètent. États-Unis et Chine = BFF ? (Best friends Forever) » Et, quand quelqu’un insiste, la réponse est : « … le point de vue de chacun ne compte pas de la même manière. Le point de vue de ceux qui participent aux marchés de capitaux importe de manière disproportionnée, c’est pourquoi les États-Unis dirigent le monde. » C’est ironiquement ce dont il s’agit, tout en étant à la fois complètement faux.

Les analystes géopolitiques, y compris ceux qui couvrent les marchés, notent que derrière les termes déclencheurs d’algorithme, la réalité était que Pékin :

  1. Blâme les États-Unis pour la crise en élargissant l’OTAN, plutôt que la Russie.
  2. A déclaré que les États-Unis devraient résoudre le conflit en utilisant un idiome (expression) chinois.
  3. Que cela implique également de répondre aux besoins de sécurité russes et de relier tout cela à Taïwan.
  4. Dit que la Chine aiderait si les États-Unis reculaient sur la guerre commerciale, la guerre technologique, les AUKUS [alliance militaire tripartite formée par l’Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni], le Quad [Dialogue quadrilatéral sur la sécurité, comprenant les États-Unis, l’Inde, le Japon et l’Australie], etc.

Anticipez l’effondrement économique :

Source : ZeroHedge

Je partage maintenant !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.