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LE VACCIN PROTÈGE, MAIS PAS DE L’AMPUTATION. MERCI QUI ?

Après les myocardites, les caillots explosent en effets secondaires

Un Britannique a subit une amputation d’une jambe à cause d’une lésion causée par le vaccin, et cela n’est pas un cas isolé selon les médecins. Selon ces derniers, cette blessure est qualifiée  « thrombocytopénie thrombotique induite par un vaccin . »

Voici un témoignage de la victime :

Traduction :

« Il y a un an, depuis aujourd’hui, je me suis évanoui chez moi 14 jours après ma première dose Astrazeneca, j’ai passé 7 heures en chirurgie à me faire retirer des caillots dans mon abdomen et mes deux jambes. J’ai perdu ma jambe gauche jusqu’au genou et j’ai d’autres soucis qui perdurent. Tout ça à cause du vaccin. J’étais sportif et en bonne santé. »

« Tout cela a été confirmé par écrit par l’équipe d’hématologie de l’hôpital universitaire de Hairmyres et a été classé médicalement comme Vitt (thrombocytopénie thrombotique induite par le vaccin). Le gouvernement britannique n’a rien fait pour me soutenir, moi et d’autres personnes comme moi, jusqu’à présent. #VITT jusqu’à ma mort ».

La chance ne sourit pas à tout le monde…

Voici une bribe de son témoignage qu’il a accordé au Sunday Post :

« Alex, de Cambuslang, Glasgow, a eu sa crise de Covid le 20 mars et, à part un bras douloureux et de la fatigue, il semblait aller bien. Mais 12 jours plus tard, il a été terrassé par des douleurs aux mollets. Le monteur d’échafaudages a déclaré :

« La nature de mon travail consiste à soulever des charges lourdes, ce qui entraîne parfois des douleurs et des courbatures. Les douleurs musculaires sont fréquentes. J’ai pris un bain chaud et je me suis couché tôt. Je n’y ai pas prêté attention. »

La douleur a continué les jours suivants et le 4 avril, Alex s’est effondré chez lui. « Une minute, je faisais du repassage et la suivante, mes jambes se sont dérobées « , raconte-t-il. Sa femme Michelle étant dans la cuisine et ne l’entendant pas crier, Alex s’est traîné jusqu’en bas et lui a demandé d’appeler une ambulance.

« J’ai tout de suite su que quelque chose n’allait pas », a-t-il dit. « Et quand la sueur a commencé à couler à flots sur moi et que j’ai commencé à souffrir d’hyperventilation, j’ai su que j’avais des problèmes ».

Alex a été emmené à l’hôpital où un scanner a confirmé la présence de multiples caillots sanguins dans le bas-ventre et dans les deux jambes. Transportés en salle d’opération, les chirurgiens ont retiré les caillots qui, heureusement, n’avaient pas atteint son foie et ses reins.

« C’était une période inquiétante », raconte Alex. « Les médecins parlaient de moi à des consultants du monde entier, car il n’y avait jamais eu de cas de survie d’une personne présentant un tel niveau de coagulation. » »

Triste histoire qui n’est malheureusement pas un cas isolé.

Les médias toujours présents pour « positiver » et garder la ligne éditoriale mensongère

Ce malheureux accident, s’est donc produit il y a un an jour pour jour, et le Sunday Post a écrit dans cet article :

« Sa priorité est la bataille à venir et de s’assurer que personne ne soit découragé de se faire vacciner à cause de son épreuve.« 

Il dit : « Cet effet est si rare qu’il n’arrivera pas à beaucoup d’autres personnes et ne devrait donc pas dissuader quiconque de se faire vacciner. Je l’ai fait parce que je veux que les choses reviennent à la normale dès que possible. Et la seule façon d’y parvenir, c’est de se faire vacciner ». »

Cet article ressemble à de l’ingénierie sociale.

Ce brave monsieur, représente l’archétype même du bon père de famille bien sous tous rapports qui respire la santé.

Ce journal semble vouloir nous faire part d’une tragédie, mais qui s’est transformé en une lutte pour reprendre le contrôle de sa vie, ce qui est extrêmement vendeur, un peu comme les handicapés qui s’inscrivent à une compétition handisport, malgré tous les bâtons que la vie leur a mis dans les roues (sans mauvais jeux de mots).

Ce monsieur, après avoir vécu un enfer, s’est finalement fait une raison pour sa survie mentale, et n’est pas rentré dans un nouveau combat. Ce combat aurait pu être de traduire en justice l’industrie pharmaceutique de lui avoir injecté un vaccin expérimental qui lui a provoqué un mal terrible et irréversible, sans réelle raison suffisante.

Après s’être relevé de ce terrible accident, il semble « pardonner » le vaccin en assumant, car c’est un fait « extrêmement rare ».

Se faire une raison, échapper à la rancœur, accepter le fatum, est une voie parmi tant d’autres de guérir physiquement et psychiquement d’évènements extrêmement traumatisant et grand bien lui fasse.

Mais est-on bien certain de l’avis final de cet homme, si on en croit le Sunday Post ?

Pour les non-anglophones ou les « je ne comprends jamais rien avec l’accent écossais », allons droit au but, dans cette interview, Alex Mitchell dénonce « les médias qui ne s’intéressent pas à nous », les politiciens « qui nous ignorent » et le gouvernement qui « refuse de nous aider ».

Et en parcourant quelques minutes son twitter, on peut voir des références à V pour Vendetta, plusieurs relais par InfosWars et autres médias « complotistes ».

Donc pour la tentative « d’exemple qui ne veut pas décourager sur la vaccination », surtout quand ce Mr Mitchell s’est retrouvé censuré sur les réseaux pour « diffusions de fausses informations médicales », c’est loupé.

Cacher la vérité, brouiller les pistes, l’éternel rôle des médias

Néanmoins, que ce journal utilise le témoignage de cette victime pour minimiser la responsabilité des lobbies pharmaceutiques apparaît comme la défense du Diable.

« Selon l’agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency), sur plus de 20 millions de personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca au Royaume-Uni jusqu’à présent, seuls 79 cas de caillots sanguins ont été signalés, ainsi que 19 décès. Cela équivaut à environ un cas pour 250 000 personnes vaccinées – 0,0004 % – et à un décès sur un million. »

Le risque de développer un caillot sanguin est donc de : 0,0004 % pour toute personne vaccinée (donc tout âge et état de santé confondu).

Le risque de mourir des effets du Covid-19 pour un individu qui n’a pas de cas de comorbidité, est-il plus élevé ?

Difficile à dire car, avec les statistiques, nous pouvons dire tout et son contraire, et quand ils indiquent n’importe quoi, ça devient un sudoku force 10.

Si on ne regarde pas les pourcentages incompréhensibles (438% de 30-39 ans sont morts du coronavirus), il suffit d’observer simplement le graphique.

Peut-on affirmer que les moins de 50 ans ont plus de chances de mourir du « nez-qui-coule-19 », que de souffrir terriblement des effets secondaires ?

Le temps nous apportera la réponse définitive.

Bref, ce monsieur est représenté comme une publicité pour la vaccination car au final les effets néfastes sont extrêmement rares, et que pour retourner à une vie normale, c’est le chemin obligatoire, etc…

Ces journaux n’ont aucun scrupule à utiliser les malheurs des gens pour défendre les responsables de ces mêmes malheurs, et ainsi légitimer cette folie que semble être cette course vaccinatrice.

C’est la même logique que de filmer des parents victimes des meurtres de leurs enfants par un attentat islamiste et de diffuser leurs dires en boucle : « Je ne veux pas stigmatiser, pas d’amalgame, il n’y a aucun responsable (politique et/ou individuel) c’est l’œuvre d’un fou ».

Le message en filigrane de ce journal est « peut-être » le suivant :

« C’est la faute à pas de chance, continuez malgré les risques… »

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