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RAPPORT SUR LES EFFETS INDÉSIRABLES DES VACCINS !

Les données nationales officielles permettent d’y voir plus clair, et de s’inquiéter du narratif Macroniste

C’est officiel, sur les 109 millions d’injections reçues dans l’Hexagone, 22 000 cas d’effets indésirables ont été détectés, soit un cas sur 5 000.

Chacun des soignants et ou des usagers ayant reçu des déclarations concernant ces effets indésirables les ont envoyé à l’ANSM (l’agence Nationale de sécurité du Médicament) pour analyser ces derniers.

Que nous disent-t’ils exactement ?

Selon ce document tout à fait officiel, nous pouvons effectivement constater une évolution (de l’ordre de plus de 20 000 cas sur le premier trimestre) d’effets indésirables (graves et non graves) depuis le début de la vaccination.

Toujours selon ce même rapport :

« À partir des données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM du 27 décembre 2020 au 1 er avril 2021 et transmises aux deux CRPV rapporteurs (Bordeaux et Marseille), un total de 13 485 cas d’effets indésirables a été analysé. Concernant les cas de décès déclarés, les données actuelles ne permettent pas de conclure qu’ils sont liés à la vaccination. Ces événements continueront de faire l’objet d’une surveillance spécifique. »

Ce n’est plus du complotisme de ne pas exclure les effets secondaires dû aux vaccins.

Et comme écrit ci-dessus l’affaire n’est pas terminé et fait encore l’objet d’une surveillance spécifique.

Tâchons au mieux de nous départager de tous nos biais pour tenter d’analyser les données et de les croiser avec d’autres informations pour y voir les éventuelles récurrences.

À travers les 3 rapports d’analyses ci-dessus, nous pouvons constater que l’évolution de la courbe représentant l’évolution du nombre de cas d’effets secondaires est sensiblement identique.

Bien entendu, les chiffres ne sont pas dans la même tranche, car les trois différents vaccins ne sont pas injectés à doses égales, néanmoins, les effets secondaires semblent suivre la même tendance.

Mais cela, ne nous permet pas encore d’affirmer avec certitude que les vaccins sont dangereux, mais nous sommes en droit de nous poser quelques questions.

Ceci était une analyse superficielle du « Suivi des cas d’effets indésirables des vaccins COVID-19 Données du 26/03/2021 au 01/04/2021 de L’ASNM. »

Les sources internationales, un constat similaire voire pire

Croisons maintenant ces données avec d’autres sources plus internationales comme celle de l’analyse du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

Voici le témoignage de Jessica Rose, une biologiste informaticienne qui étudie les données depuis au moins neuf mois.

Selon Epoch Times :

« Il existe de multiples façons d’analyser les données afin de déterminer si le lien de causalité entre un événement indésirable et la vaccination est réel ou illusoire. Par exemple, les vaccins sont généralement administrés en deux doses. Un événement indésirable aléatoire sans rapport avec le vaccin devrait être agnostique par rapport à la dose. Un accident vasculaire cérébral coïncidant aléatoirement avec une vaccination ne devrait pas faire la fine bouche quant à la dose administrée. Dans les données de la base VAERS, cependant, un certain nombre de problèmes signalés sont liés à la dose. La myocardite chez les adolescents, par exemple, est signalée plusieurs fois plus souvent après la deuxième dose qu’après la première. Après une injection de rappel, en revanche, la fréquence est nettement plus faible qu’après la première dose, a constaté Rose. »

L’axe X correspond à l’âge des patients et l’axe Y le nombre de myocardites répertoriées


Pour résumer ce que nous dit le docteur Jessica Rose, c’est que le nombre de Myocardites constatées après l’injection de vaccin semble bien hors norme par rapport à l’âge et la tendance générale, et que si le nombre de myocardites diffère à travers les différentes doses d’injections, cela exclut le fait que cela soit le fruit d’un facteur externe.

Pourquoi ? Car très souvent le hasard, l’aléatoire, la marginalité, est en somme « stable » et répond à des statistiques qui en l’occurrence semblent être largement dépassées.

Et cela fait écho avec le nombre de sportifs professionnels qui ont souffert de problèmes cardiaques ces deux dernières années.

Archibald Josh : 28 ans. Joueur professionnel américano-canadien de hockey sur glace, équipe de des Oilers d’Edmonton, Canada. En congé indéfini en raison d’une myocardite. Octobre 2021.

Biglione Ronald : 32 ans. Footballeur professionnel argentin, équipe du Deportivo Club Independencia, Division 1 Argentine. Décède une semaine après avoir été diagnostiqué avec des caillots sanguins. Octobre 2021.

Blandini Christian : 20 ans. Jeune italien, une « étoile montante » du volley-ball de l’Université de Catane, Italie. Décède d’un arrêt cardiaque foudroyant . Septembre 2021.

La liste est malheureusement non exhaustive mais pour s’offrir une vue d’ensemble, en voici un graphique :

Le nombre de sportifs professionnels et olympiques décédés ou gravement blessés au point d’arrêter ou suspendre leur carrière après vaccination, incluant les amateurs décédés pendant la pratique d’une activité physique, est de 1652 entre le 7 janvier 2021 et le 4 avril 2022 (la source ici).

Cela inquiète même certains sportifs professionnels eux-mêmes qui sont choqués de cette explosion de cas tragique.

Traduction : « J’ai été un athlète professionnel pendant 20 ans, depuis 1996. J’ai joué plus de 500 matchs, en club ou à niveau international. Il n’y a jamais eu un seul arrêt cardiaque, que ce soit dans le public ou chez les joueurs. C’est assez effrayant. »

Bref, cela peut être encore éventuellement le fruit du hasard.

Les lobbys pharmaceutique déjà au courant, qui les a conseillé ?

Après avoir consulté l’analyse de l’agence nationale de sécurité du médicament français, pris en compte l’avis d’une biologiste informaticienne qui a analysé les données, et constaté que le chiffre de décès et autres crises cardiaques « semblerait être lié » à des effets secondaires néfastes du vaccin, peut-on tirer des conclusions ?

Non, car cette approche empirique des choses peut éventuellement encore comporter des biais statistiques, d’approches, de volonté de conformités, etc.

Sur Géopolitique Profonde, tâchons de traiter le sujet en profondeur et de ne pas être superficiel.

Dans un article précédent, nous avons constaté :

« Qu’un juge fédéral du Texas a ordonné envers la FDA (food and drugs administration) qu’elle publie les données utilisées pour l’homologation du « vaccin ».

Apparemment, ce document affiche une liste de plus 1 200 effets secondaires indésirables. »

Effets secondaires incluants, ces fameux cas de myocardites.

Maintenant, pour tenter de finir le boulot correctement, analysons les choses d’un autre point de vue et tentons de tisser des liens avec les évènements récents.

Vous n’avez pas pu passer à côté de l’affaire Mc Kinsey ?

Saviez-vous que ces consultants avaient déjà conseillé Pfizer pour sa « communication » ?

Pfizer qui est une entreprise soit dit en passant avec près plus d’un milliard de dollars d’amende pour de sombres raisons.

Saviez-vous aussi que ces mêmes conseillers avaient promu l’OxyContin ?

Un médicament qui a causé la mort de plus de 400 000 Américains ?

Pfizer penserait à récidiver ?

C’est-à-dire vendre, distribuer, plébisciter un produit qu’ils savent (ou non) dangereux et cela, peu importe les conséquences humaines, du moment que des milliards de dollars sont en jeu ?

Nous savons ce qui s’est déjà passé, ce qui se passe en ce moment même, mais seul l’avenir nous dira la vérité.

Et peut-être qu’à la manière de l’OxyContin, d’ici plusieurs années on parlera du « scandale du vaccin ».

Libre à vous de penser ce que vous voulez, mais comme on dit populairement :

« Je dis ça, je ne dis rien… »

Vous souhaitez en savoir plus ? Accédez à notre document complet sur les vaccins juste ici :

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