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ELON MUSK EST EN ROUE LIBRE ET LE MONDIALISME LE DÉTESTE !

Elon Musk sème la panique en achetant Twitter

Comme vous l’avez sans doute lu dans les gros titres des médias, notre technophile à l’esprit éthéré s’est offert le malin plaisir de s’accaparer Twitter pour la modique somme de 44 milliards de dollars environ.

Quel est son projet ? Est-ce juste un investissement ? Non, ce libertarien assumé (à la manière de John McAfee, mais sur une strate supérieure) souhaite une liberté d’expression totale sur la toile.

Cependant de nombreuses forces plus ou moins obscures souhaitent lui mettre des tests PCR, et autres thermomètres pour mesurer le réchauffement climatique, dans les roues de ses Tesla.

Elon n’aime pas Bill Gates, et n’hésite pas à le montrer

C’est le cas par exemple de Bill Gates, son concurrent direct et farouchement opposé à son idéologie libertarienne.

Ce cancrelat de Bill – qui souhaite un monde meilleur pour nous tous – a « shorté », c’est-à-dire vendu à découvert les actions Tesla, ce qui n’est pas très Coubertin dans l’esprit, et Elon en fut froissé, mais taquin comme il est, il a su riposter comme à son habitude, dans le sarcasme simple et efficace.

Voici une bribe de leur conversation :

« J’ai entendu de plusieurs personnes à TED que Gates avait encore un demi-milliard à court contre Tesla, c’est pourquoi je lui ai demandé, donc ce n’est pas exactement top secret », a déclaré Musk dans le tweet.

Avoir des ordres « à court » signifie, signifie shorter, vendre à découvert.

Grosso modo pour vulgariser, c’est vendre une action qu’on ne détient pas et qu’on suppose qu’elle va baisser pour réaliser une plus-value.

Comment vendre quelque chose qu’on ne détient pas ?

Et bien durant une période limitée (que vous payez) vous vendez immédiatement une action (que vous possédez uniquement durant le temps imparti que vous avez payé) à un prix haut, et ensuite, si avez visé juste et que cette action chute, vous la rachetez (pour de vrai) au prix le plus bas durant ce même temps imparti et vous empochez la différence.

Elle n’est pas belle la vie ?

Il répondait à la question d’un utilisateur de Twitter si une capture d’écran d’une supposée conversation textuelle entre les deux milliardaires était réelle.

La réponse du chef de Tesla a été : « Oui, mais je ne l’ai pas divulgué au NYT. Ils ont dû l’obtenir par le biais d’amis d’amis. »

Dans l’échange de texte, qui n’a pas pu être vérifié de manière indépendante par CNBC, Musk a demandé à Gates :

« Avez-vous encore une position short [pari à la baisse] d’un demi-milliard de dollars contre Tesla ? »

Miser à découvert sur la chute d’une action à 500 millions de dollars peut littéralement faire perdre des millions à cette même société sur un « coup de poker ».

Sauf qu’à ce niveau de puissance financière, ces coups de poker peuvent être un tweet, un scandale, une fausse rumeur. Suite à cela, la société concernée peut voir son cours chuter et profiter aux « shorteurs », aux vendeurs à découvert.

Donc, la moindre erreur de communication, peut-être très préjudiciable.

Gates aurait donc répondu: « Désolé de dire que je ne l’ai pas fermé. J’aimerais discuter des possibilités de philanthropie. »

Traduction : « Oui Elon, si ta boîte perd en valeur, moi j’en gagne, tu n’as pas intérêt à fumer un pétard en public avec un verre de whisky. Par contre, la philanthropie, ça me connait. Je suis un fervent défenseur de l’eugénisme, je suis devenu le plus grand propriétaire terrien étasunien, et bientôt des millions de personnes se régaleront à manger de la nourriture que j’aurais créée en laboratoire. Le réchauffement climatique, tu connais ? Allez viens Elon prend la manette et jouons ensemble à ce jeu, qui est le contrôle des humains. »

Musk a riposté: « Désolé, je ne peux pas prendre au sérieux votre philanthropie sur le changement climatique alors que vous avez une position courte massive contre Tesla, l’entreprise qui fait le plus pour résoudre le changement climatique. »

Comment a surenchéri Elon un peu plus tard ?

Traduction : « Au cas où vous auriez besoin de perdre une érection rapidement. »

Elon Musk se politise de plus en plus avec ses prises de position libertarienne.

Il ringardise l’ancien modèle de réussite à l’américaine qu’incarne Bill, et souhaite prendre sa place, tout en imposant son nouveau modèle culturel.

Quel bel assaut !

Ce qui est drôle avec Elon c’est qu’il joue le provocateur du fond de la classe.

En taclant le système sur ce qui fait le plus mal, c’est-à-dire le physique, le LGBTisme, la virilité, si toxique en ces temps où le féminisme domine, Musk joue le Bad Boy et cherche l’heure de colle, qui est le bannissement de la plateforme où il est l’actionnaire majoritaire.

Ainsi, il pourrait prouver que la liberté d’expression est contrôlée par l’insupportable politiquement correct.

Ce serait un magnifique pied de nez au système.

Et il l’illustre à merveille dans la suite de son tweet.

Traduction : « Le conseil du shadow ban qui surveille mon tweet… » Plutôt drôle quand on sait qu’il parle de quelque chose qu’il possède maintenant !

Après l’acquisition, changer la plateforme pour respecter ses principes originels

La suite de ses projets ?

Selon lui, il souhaite privatiser Twitter pour libérer son « potentiel ».

Il sous-entend une liberté d’expression totale.

Selon les numériques :

«Twitter ne prospérera pas sous la forme actuelle (d’entreprise cotée en Bourse) et ne pourra pas répondre à sa mission sociétale. Twitter doit être transformé et redevenir une entreprise privée. » Et il ajoute : « Twitter a un énorme potentiel, et je vais le libérer. » »

De plus, il avait demandé à ses abonnés, si la plateforme respectait la liberté d’expression.

La réponse fut « non » à 70% et ensuite il proposa de créer son propre réseau social.

Quelle stratégie…

« Le milliardaire américain avait notamment demandé à ses abonnés sur le réseau social si Twitter respectait la liberté d’expression. Plus de 70 % des sondés avaient estimé que tel n’était pas le cas. Par la suite, il avait émis l’idée de créer un nouveau réseau social basé sur un algorithme open source et qui garantirait la liberté d’expression. »

Autant en France avec Macron, la privatisation est une catastrophe sociale, autant avec Elon Musk aux États-Unis, c’est vraiment une bouffée d’air frais dans cette atmosphère technocratique viciée.

Bravo Elon !

Si tout comme Elon, vous êtes un taquin, et que la prise de puissance financière vous intéresse, cliquez-ici pour avoir accès à la stratégie de débancarisation et décentralisation.

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