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L’EMPIRE AMÉRICAIN EST MALADE

Dépression, suicide, la santé mentale des Américains en berne

Selon The Hill :

Près des trois quarts des jeunes adultes interrogés dans tout le pays entre le 15 et le 30 mars pensent que « les États-Unis connaissent une crise de santé mentale ».

Seuls 6 % des répondants sont en désaccord avec cette affirmation.

L’enquête a été publiée mardi par l’Institute for Politics de la Harvard Kennedy School.

52 % des jeunes adultes interrogés ont déclaré éprouver des sentiments de dépression et de désespoir, et près de 25 % ont dit avoir pensé à s’automutiler.

Ce dernier chiffre représente une baisse de 4 % par rapport à l’année précédente, où 28 % des personnes interrogées avaient déclaré avoir pensé à se faire du mal et plus d’un quart ont déclaré connaître quelqu’un qui s’est suicidé.

Les réseaux sociaux touchent une population de plus en plus jeune…

Dans sa vie d’adulte traverser des épisodes douloureux est une chose commune certes, cela peut-être une épreuve dure à passer, une traversée du désert, mais que 25% des sondés connaissent quelqu’un qui s’est suicidé est tout simplement morbide.

L’enquête du printemps 2022 a mesuré les réponses de plus de 2 000 adultes américains âgés de 18 à 29 ans, du 15 au 20 mars.

Une étude récente a révélé que près de la moitié des jeunes adultes ont présenté des symptômes inquiétants de santé mentale au cours de la deuxième année de la pandémie.

Les conséquences psychologiques catastrophiques qu’ont provoquées les confinements ne seront certainement visibles que d’ici quelques années. Par exemple au Japon, il y a plus de morts par suicide à cause des confinements qu’à cause du Covid.

Nous pouvons comparer cela avec les soldats américains revenus de la guerre. Il y a eu d’avantage de soldats américains morts par suicide une fois rentré chez eux, que sur le champ de bataille. Ce sont les dégâts post-traumatiques.

Cependant, attention il y a aussi des biais à cette comparaison :

  • Beaucoup de vétérans se donnent la mort, car un homme qui choisit de s’engager dans l’armée a intimement la mort en lui, et il l’entretient aussi inconsciemment.
  • Beaucoup d’hommes qui s’engagent dans l’armée y vont pour assouvir la pulsion la plus interdite et la plus intime qui soit, tuer quelqu’un sans conséquence, en se cachant derrière le drapeau.

Alors forcément, une fois revenu dans le civil c’est un peu déprimant de ranger des palettes dans un hangar.

Et de la dépression au suicide, il n’y a qu’un pas.

Derrière la souffrance, le lobby pharmaceutique et médical fait son beurre

Dans le même temps, 39 % de la population présentant des symptômes ont déclaré avoir utilisé des médicaments sur ordonnance, bien que plus d’un tiers d’entre eux aient déclaré ne pas être en mesure de recevoir l’accompagnement nécessaire.

Les maux mentaux, qui sont une réelle souffrance pour beaucoup de gens, sont très souvent mal soignés.

En effet, en France par exemple dès que vous êtes proche de la dépression, votre médecin généraliste vous invite à consulter un psychologue.

La psychologie n’est vraiment utile que dans certains cas pathologiques (de plus lors de ces cas on se dirige vers un médecin, donc un psychiatre), mais la plupart des maux proviennent d’une condition sociale sclérosante. Ce sont nos actions dans notre vie qui nous façonnent.

Et payer 70€ la séance par semaine pendant des mois voire des années pour apprendre à :

« Dire non », « lâcher prise », « se retrouver » « Faire du sport », etc.

Le marché de la misère psychologique touche de plus en plus les femmes

C’est une escroquerie.

Si leurs patients/clients continuent de consulter, c’est soi qu’ils en ont les moyens, soit qu’ils y trouvent le réconfort nécessaire avant leur future descente aux enfers, c’est-à-dire lors de la reprise de contact avec leur environnement professionnel très souvent toxique.

De plus, comme décrit plus haut, 39% des sondés – c’est-à-dire des Américains entre 18 et 29 ans – ont déjà eu recours à des médicaments pour soigner leurs « troubles mentaux ». Cela revient à banaliser les antidépresseurs.

Certes, les antidépresseurs permettent, à la manière des antidouleurs, de reposer ses nerfs, de se calmer pour guérir plus rapidement, peut être parfois bénéfique.

Mais derrière la béquille chimique, l’addiction peut surgir à tout moment…

Par contre qu’un jeune américain sur trois en ait déjà eu recours semble être une « banalisation » de ces molécules et ce n’est pas sans conséquences.

Tout cela traite uniquement les symptômes et non la maladie, soit la causalité.

Alors oui, c’est tragique que ces jeunes gens soient en mauvaise santé mentale, mais une des premières étapes pour en sortir est déjà de mener une vie qui a du sens.

Trop de dissonance cognitive rend fou.

« Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade. » – Jiddu Krishnamurti.

Si vous avez compris l’escroquerie de la banalisation des antidépresseurs, de la surconsultation chez les psychologues, et que vous savez que pour être en bonne santé physique et mentale, il faut mener une vie que vous avez choisi en votre âme et conscience, et non subir celle que nous vend nos maîtres, vous avez déjà économisé six mois de consultations chez ces mafieux de psy soit des milliers d’euros en bout de chaîne.

L’argent ne fait pas le bonheur, mais la misère économique (donc sociale) est responsable de nombres de ces cas de dépression. Et avec la crise actuelle, l’impératif économique deviendra encore plus présent

Bref, si vous avez autre chose à faire que de parler à un inconnu de votre enfance dans un canapé et vous griller le cerveau chimiquement, je vous invite à viser cette autonomie financière.

Comment ? En cliquant juste ici !

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