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LA GRANDE DÉPRESSION 2.0 : TOUT LE MONDE EN PARLE !

Depuis quelques jours, les langues se délient et de nombreux membres de l’establishment et de puissantes entités commencent à amorcer des éléments de langages reconnaissant presque officiellement le début d’une nouvelle crise financière mondiale.

En effet, des personnalités des grandes banques transnationales et des institutions financières osent prononcer des mots que le grand public n’était plus habitué à entendre depuis 2008.

Et même si la crise des Subprimes ne s’est en réalité jamais terminée (notamment avec les principes du Too Big Too Fail et du Wathever it takes généralisés) et qu’elle a amorcé l’effondrement des économies occidentales, il semble bien que dans quelques semaines, nos « élites » transnationales rajoutent officiellement la crise financière aux autres « maux » que nous subissons actuellement (pandémie, guerre, etc.).

Cet effondrement économique (voire même ce cataclysme financier) a évidemment commencé depuis plusieurs mois mais il semble bien qu’il soit au chapitre de la Grande Narration qu’on nous sert médiatiquement, pour que les populations acceptent la Grande Réinitialisation et en définitif le Nouvel Ordre Mondial.

Couplé à la crise climatique, au risque pandémique et au narratif de guerre, il est probable que les masses acceptent cet effondrement de la même manière qu’en 2008, avec une sorte de résignation face à la mort, digne de malades du cancer en soins palliatifs.

La fameuse « faute à pas de chance » comme pour le virus, pourrait « expliquer » et justifier l’effondrement total qui nous attend.

Les craintes des « Big Banks »

Déjà depuis plusieurs semaines et le début du printemps, on constate que les marchés dévissent sévèrement avec de multiples krachs successifs, en particulier du côté des entreprises américaines.

Ainsi,  à commencer par les promoteurs de la crise de 2008, les plus grandes sociétés de Wall Street s’accordent sur un point :

Les risques de crise/krach prolongé/récession/dépression sont bien au plus haut depuis une décennie.

Pour l’ancien patron de Goldman Sachs notamment, Loyd Blankfein, une catastrophe est en préparation :

Le banquier qui dit « faire le travail de Dieu » a déclaré dans l’émission « Face the Nation » sur la chaîne américaine CBS, « qu’une récession est un facteur de risque très, très élevé » (…) « Il y a un chemin. C’est un chemin étroit » (…) « Mais je pense que la Fed dispose d’outils très puissants. Il est difficile de les régler finement, et il est difficile d’en voir les effets assez rapidement pour les modifier, mais je pense qu’ils réagissent bien. C’est certainement un risque. »

Pour aller dans le sens du « président principal » de la « firme », le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a lui aussi reconnu que l’augmentation des taux d’intérêt « inclura une certaine douleur », mais il a aussi ajouté « qu’un résultat bien pire serait que les prix continuent de grimper. »

Rappelons pour l’anecdote que Powell ou encore Janet Yellen et Christine Lagarde nous expliquaient il y a un an que l’inflation était transitoire

Le boss d’une autre « Big Bank » la JP Morgan and Chase , Jamie Dimon a fait, il y a quelques jours, une déclaration tout aussi surprenante, en expliquant qu’il préparait son établissement à faire face à l’« ouragan » économique qui arrive et conseille à tous les investisseurs de faire de même. « En ce moment, c’est plutôt ensoleillé, les choses vont bien. Tout le monde pense que la Fed peut gérer la situation. Mais cet ouragan est juste là, en bas de la route, il vient vers nous. Nous ne savons simplement pas s’il s’agit d’un ouragan mineur ou de Sandy »

Nous n’avons jamais connu de quantitative tightening [resserrement monétaire] d’une telle ampleur, nous sommes face à quelque chose qui pourrait faire l’objet de livres d’histoire pendant 50 ans », a poursuivi Jamie Dimon. Pour lui, certains aspects de l’assouplissement quantitatif « se sont retournés » contre la Réserve Fédérale, dont les taux négatifs, qu’il a qualifiés d’« énorme erreur ».

Ce constat semble cocasse quand on garde en tête le fait que Goldman Sachs, ou encore JP Morgan font partie du consortium des grandes banques privées qui pilotent la Réserve Fédérale américaine… Ainsi, parler d’erreur pour les taux négatifs c’est tout de même assez culotté pour ceux qui ont bénéficié et organisé ce système pendant au moins plus d’une décennie…

Comme expliqué depuis plusieurs mois, la banque centrale américaine n’a donc pas d’autre choix que d’essayer de retirer le trop plein de liquidités (qu’elle a provoqué), afin d’arrêter la spéculation et de permettre un atterrissage du prix de l’immobilier (dette / corollaire de la création monétaire) et de juguler ainsi l’inflation.

En réalité, la Fed est en train de procéder à une contraction monétaire qui, in fine, provoquera une récession colossale, comme ce fut le cas à plusieurs reprises depuis sa création au cours de l’année 1913… Et bien évidemment la Fed, qui organise le démantèlement de l’économie mondiale par ses politiques monétaires alchimistes, va ensuite nous expliquer qu’elle n’avait pas le choix d’éteindre le feu qu’elle a elle-même provoqué…

L’ancien patron de VISA et désormais patron de Wells Fargo, Charles Scharf, a, lui aussi, émis un avis de « grand vent » et décrit cette tendance : « Le scénario d’un atterrissage en douceur est… extrêmement difficile à tenir dans l’environnement dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui », a indiqué le dirigeant de la quatrième banque américaine. Si l’économie est restée robuste, « la question est de savoir combien de temps cela durera » alors que la Fed relève ses taux pour éteindre « l’incendie » provoqué par l’inflation. « Nous nous attendons à ce que les consommateurs, et en fin de compte les entreprises, s’affaiblissent, ce qui fait partie des objectifs de la Fed, mais, espérons-le, de manière constructive », prophétise Charles Scharf.

Mais il y a encore plus inquiétant que les analyses des « big boss » de Wall Street. En effet, la plus vieille banque centrale moderne du monde, la Banque d’Angleterre a déclaré à propos de certaines grandes banques britanniques qu’en cas de grande crise, celles-ci ne seraient plus « protéger » par la règle du « Too Big Too Fail ».

La Grande Dépression 2.0 est déjà là

En outre, la Banque d’Angleterre a déclaré vendredi qu’elle était convaincue « que les principales banques britanniques pourraient être fermées sans mettre en péril la stabilité du système financier ni perturber les clients, mais elle a constaté des lacunes chez trois principaux prêteurs. »

Ces trois établissements présentant des « lacunes » étaient la célèbre Lloyds, Standard Chartered et la grande HSBC. A la suite de cette prise de position officielle de l’institution située Threadneedle St, les trois banques ont tout de suite précisé dans des communiqués séparés qu’elles travaillaient à améliorer leurs soi-disant plans de résolution.

La Bank of England par cette communication vise à démontrer qu’elle empêche les banques d’être «trop grandes pour faire faillite», obligeant potentiellement les contribuables à les renflouer, comme cela s’était produit lors de la crise financière mondiale de 2007-08.

Mais en réalité, tout cela est de la communication maitrisée (Grand Récit), qui vise à préparer doucement les populations au retour d’une grande crise financière.

De même, pour le Fonds Monétaire International de Madame Georgieva, qui quant à lui va baisser ses prévisions de croissance mondiale pour 2022.

Le 24 mai, la directrice du FMI avait même clairement indiqué à Davos dans le cadre du Forum Économique Mondial que « le climat autour de l’économie mondiale s’est obscurci… »

Le FMI a justifié ses nouvelles prévisions sur la croissance mondiale en indiquant que « La guerre en Ukraine se poursuit. Et le ralentissement de l’économie chinoise semble être plus grave que prévu ».

La Chine, ce tigre de papier, qui doit détruire l’hégémonie du dollar, accuse effectivement le coup, notamment en raison de ses politiques étranges et hystériques du « zéro Covid » et de bulles spéculatives gigantesques notamment sur son marché immobilier (cf Evergrande).

De même l’autre grande institution financière de Washington, la Banque mondiale, a déjà annoncé qu’elle tablait désormais sur une croissance du produit intérieur brut mondial de 2,9%, contre 4,1% estimé en janvier.

Dans un rapport, l’institution présidée par Joaquim Lévy prévoit même que l’économie mondiale se situera entre la stagflation (ce qui est déjà le cas) ou la récession pour cette année 2022… Un programme réjouissant qui s’annonce pour la deuxième partie de l’année…

La Banque Centrale Européenne quant à elle semble être inquiète à propos du risque d’une nouvelle crise de la dette dans la zone euro.

Souvenez-vous, au tout début de la crise du Covid, en mars 2020, Christine Lagarde, présidente depuis quelques mois de la Banque centrale européenne, avait commis une « bourde » quand elle avait indiqué, face à un dangereux écartement des taux d’emprunt entre l’Allemagne (qui fait référence) et l’Italie,: «Nous ne sommes pas là pour resserrer les “ spreads ». C’est pourtant ce différentiel entre deux taux d’intérêt qui pèse sur la solvabilité du pays. Dans les mois qui suivirent, la BCE avait au final logiquement et largement démontré le contraire. Depuis la crise covidienne elle a tout fait pour maintenir le taux italien au plus bas, ayant racheté, à fin avril 2022, 723 milliards d’euros de dette italienne… Ce qui permet d’ailleurs au premier ministre Mario Draghi de liquider encore un plus la nation italienne

Ce que l’on peut conclure en cette fin de printemps 2022, c’est que les krachs qui secouent Wall Street depuis plusieurs semaines sont durables. Ils ne vont donc pas disparaitre, ils vont même s’aggraver.

Et on le constate par l’intermédiaire de toutes ces déclarations, l’été qui n’a pas encore commencé risque d’être « chaud » et nous ne parlons même pas de la rentrée et de l’automne…

Prenons-en conscience dès maintenant, ce que les toutes puissantes banques centrales et au-dessus d’elle l’hyperclasse mondialisée nous préparent, ce n’est pas une énième crise décennale du capitalisme. Non ce qui est en train de se préparer est LA Crise : le fameux cataclysme financier que certaines Cassandre nous prédisent depuis des années. Et entendons-nous bien, la Grande Réinitialisation ne peut se concrétiser pleinement sans une Grande Dépression Mondiale 2.0…

En ce début d’été, les plus chanceux d’entre nous, ont peut-être l’esprit aux vacances. Mais il se pourrait bien que les périples estivaux sur les bords de mer pour les 99% de la population, soit les derniers pour plusieurs années…

Le 13 juin Robert Kiyosaki, l’auteur du livre à succès « père riche père pauvre » et as du marketing, a lancé un avertissement sans équivoque sur son compte Twitter en expliquant que :

« L’inflation est sur le point de décoller. Les meilleurs investissements sont les boîtes de thon et les boites de fèves au lard. Vous ne pouvez pas manger d’or, d’argent ou de Bitcoin. Vous pouvez manger des boîtes de thon et des fèves au lard. La nourriture est la chose la plus importante. La famine sera le prochain problème. Investissez dans la solution. Prenez soin de vous. »

En tout état de cause, ce qui se dresse devant nous pour les prochaines semaines, c’est un krach de l’immobilier, un krach constant des marchés actions (pas seulement les entreprises de la Tech), une crise de liquidité puis de solvabilité des États et des entreprises, tout cela couplé à une envolée spectaculaire des prix des matières premières et des produits manufacturés. Donc c’est clair que si nous sommes un minimum préparés, nous pourrons peut-être prendre un peu d’avance pour faire face au cataclysme qui se prépare…

Marc Gabriel Draghi

Les temps à venir seront sombres… et ce n’est pas du catastrophisme :

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