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COLÈRE DES PARTISANS DE L’UKRAINE APRÈS LE RAPPORT ACCABLANT D’AMNESTY INTERNATIONAL SUR LES « BOUCLIERS HUMAINS »

Sous la loupe des droits de l’homme

Anton Petrus / Getty Images

Amnesty International a, de manière surprenante, placé l’Ukraine sous la loupe des droits de l’homme dans un nouveau rapport. Ce rapport a immédiatement déclenché une tempête de critiques, les experts occidentaux et les responsables de Kiev ayant eux-mêmes qualifié ces conclusions d' »injustes ».

Le rapport d’Amnesty indique que les enquêteurs ont « trouvé des preuves que les forces ukrainiennes ont lancé des frappes depuis des zones résidentielles peuplées et se sont basées sur des bâtiments civils dans 19 villes et villages » dans trois régions du pays déchirées par la guerre entre avril et juillet.

Le rapport précise que des écoles et des hôpitaux, ainsi que des habitations, ont été mis en danger, ce qui laisse penser que les militaires ukrainiens ont utilisé des tactiques de type « bouclier humain ».

« Ces tactiques violent le droit humanitaire international et mettent en danger les civils, car elles transforment des objets civils en cibles militaires. Les frappes russes qui s’ensuivent dans les zones peuplées ont tué des civils et détruit des infrastructures civiles », poursuit Amnesty, précisant que cela a entraîné des attaques russes contre lesdites infrastructures civiles.

Le rapport précise également que dans 22 des 29 écoles visitées par une équipe d’Amnesty entre avril et juillet, les enquêteurs ont trouvé des preuves d’une activité militaire antérieure. En outre, cinq cas de troupes ukrainiennes utilisant des hôpitaux comme bases ont été documentés. Le rapport va jusqu’à souligner qu’Amnesty n’a  » pas connaissance  » de cas où les troupes ukrainiennes auraient d’abord tenté d’évacuer des civils de ces lieux.

Malgré les pressions exercées sur elle pour qu’elle s’abstienne d’enquêter sur la partie ukrainienne et de la critiquer pour ses atteintes aux droits humains, la secrétaire générale d’Amnesty International, Agnès Callamard, a déclaré en publiant le rapport :

« Le fait d’être en position défensive ne dispense pas les militaires ukrainiens de respecter le droit international humanitaire. »

Naturellement, le fait qu’une organisation de défense des droits de l’homme aussi respectée et basée en Occident ait condamné les pratiques de l’armée ukrainienne a provoqué une réaction négative de la part des dirigeants de Kiev, ainsi que de certains experts occidentaux qui sont allés jusqu’à lancer l’accusation habituelle de « sympathisants de Poutine »…

Le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmitry Kuleba, n’a pas tardé à critiquer le rapport d’Amnesty : « Je comprends qu’Amnesty réponde aux critiques en disant qu’elle critique les deux parties du conflit. Mais un tel comportement de la part d’Amnesty ne consiste pas à rechercher la vérité et à la présenter au monde, mais à créer un faux équilibre entre le criminel et sa victime. »

D’autres commentateurs ont déclaré que cela revenait à « blâmer les victimes »…

Le Kremlin, quant à lui, a déclaré que le rapport confirme ce que la Russie dit depuis longtemps. La porte-parole Maria Zakharova a déclaré : « Nous en parlons constamment, qualifiant les actions des forces armées ukrainiennes de tactique consistant à utiliser des civils comme « bouclier humain ». »

Nous avons aussi un moyen de protection : le bouclier anti-crise :

Source: SummitNews

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