LFI veut supprimer le “M” et le “F” des papiers d’identité au nom de la “lutte contre la stigmatisation”

Mention du sexe sur les documents d’identité, Un député LFI porte une proposition de loi pour la supprimer Mention du sexe sur les documents d’identité, Un député LFI porte une proposition de loi pour la supprimer

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • La France impose les catégories « M » et « F » sur les papiers d’identité depuis 1955. Le député LFI Jean-François Coulomme veut les supprimer, remettant en question une division radicale.
  • Pour Coulomme, la mention du sexe est un vestige d’une époque d’inégalité entre hommes et femmes, désormais inutile et source de discrimination.
  • Cette proposition est vue comme une diversion par certains, qui accusent les élus de négliger les vrais problèmes des Français, comme le pouvoir d’achat et l’insécurité.

Depuis 1955, la France impose les catégories « M » pour masculin et « F » pour féminin, sur nos papiers d’identité. La division radicale en deux cases est désormais remise en question par le député LFI Jean-François Coulomme, toujours prompt à s’attaquer aux fondamentaux de notre société plutôt qu’aux vrais problèmes des Français.

On se demande vraiment où s’arrêtera la manie de vouloir tout bouleverser. Homme ou femme, la distinction était pourtant simple depuis la nuit des temps ; c’est une réalité biologique, pas une lubie administrative. Mais non, certains de nos élus, déconnectés du quotidien, préfèrent s’occuper de lubies idéologiques pendant que les prix flambent dans nos supermarchés.

Si seulement nos représentants mettaient autant d’énergie à défendre le pouvoir d’achat des classes moyennes qu’à vouloir effacer les différences naturelles entre les sexes ! Au lieu de s’occuper de la feuille de paie ou de l’insécurité, ils nous servent des débats sociétaux sans substance.

Pendant que l’on nous distrait avec de faux débats, les vrais sujets qui préoccupent les Français restent soigneusement évités. C’est la tactique de la diversion et elle ne trompe plus personne.

Le véritable enjeu derrière la loi

Le député savoyard explique dans sa proposition que la mention est un vestige d’une époque où hommes et femmes n’avaient pas les mêmes droits. C’est historique et exact : ils n’étaient pas égaux devant la loi.

C’était le cas pour le droit de vote que nos grands-mères n’ont obtenu qu’en 1944, ou pour des métiers carrément interdits aux femmes. Mais confondre l’inégalité des droits passée avec une simple mention administrative aujourd’hui est malhonnête.

Pour Coulomme :

« La mention du sexe a donc contribué à construire une différence sociale entre les femmes et les hommes. Aujourd’hui, ces derniers disposent des mêmes droits et devoirs. (…) Il n’existe donc plus aucune raison de justifier cette inscription. »

Le fond de l’affaire, c’est que le député balaie d’un revers de main l’utilité de la mention homme/femme sur les pièces d’identité. Il la juge carrément superflue pour identifier quelqu’un, contrairement aux vrais marqueurs comme la photo, la nationalité, le nom, les prénoms ou encore la date et le lieu de naissance.

Pourtant, ignorer la réalité biologique du sexe au profit d’un prisme idéologique, c’est refuser le bon sens.

Il cite l’exemple fallacieux d’un contrôle de police où le sexe ne serait pas demandé, affirmant sans détour qu’il n’y a donc « plus de justification juridique à la conservation de la mention du sexe » sur les documents d’identité français.

La mention est, selon lui, « un choix politique plus qu’une nécessité administrative ». Bien sûr que c’est un choix politique, celui de l’enfumage et de la dilution de l’identité.

Assemblée nationale,

Notre identité en danger

D’après l’élu, l’obligation de choisir entre deux cases ne respecterait pas nos principes constitutionnels. Elle force les Français à se ranger dans l’une des deux catégories. Ceci bafoue au passage notre liberté fondamentale de disposer comme bon nous semble de notre corps et de notre identité.

« La mention du sexe est source de stigmatisation, de marginalisation et d’invisibilisation et donc de discrimination », pour certaines personnes, notamment celles appartenant à la communauté LGBT et qui ne se reconnaissent dans aucun des deux sexes.

Le message est clair : ces élites préfèrent déconstruire les fondations de la société pour satisfaire une minorité idéologique, au lieu de s’attaquer aux vrais maux qui minent la nation.

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