Enfants vendus à prix d’or : des fonctionnaires corrompus accusés | Morad El Hattab

Une enquête explosive sur la corruption de l’administration française et le trafic de passeports délivrés à des étrangers par des agents publics. Une enquête explosive sur la corruption de l’administration française et le trafic de passeports délivrés à des étrangers par des agents publics.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le 3 décembre, découvrez Farid Dms Debah et Morad El Hattab dans La Grande Émission sur Géopolitique Profonde, animée par Mike Borowski.
  • Farid Dms Debah, président de « Touche pas à mon enfant – Europe », lutte contre la pédocriminalité pour protéger l’enfance.
  • Morad El Hattab expose un vaste trafic de passeports au cœur de la Préfecture de police de Paris, révélant une corruption d’État.
  • Un réseau administratif corrompu jusqu’au sommet, sabotant la sécurité nationale et permettant des opérations criminelles.

Le 3 décembre à 19h, Farid Dms Debah et Morad El Hattab sont les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.

Farid Dms Debah est un réalisateur, producteur et écrivain franco-algérien engagé, connu pour son combat acharné contre la pédocriminalité. Président de l’association « Touche pas à mon enfant – Europe » depuis 2016, il œuvre sans relâche pour la protection de l’enfance contre toutes les formes d’abus et d’exploitation sexuels.

Morad El Hattab est un écrivain et essayiste franco-marocain spécialisé en intelligence économique et en géopolitique. Lauréat du Prix Lucien-Caroubi en 2005 pour Chroniques d’un buveur de lune, il a publié plusieurs ouvrages portant sur la finance mondiale, la crise économique et les enjeux internationaux, ainsi que des écrits engagés en faveur de la paix, de la justice et de la dignité humaine.

Affaire Trogneux et trafic de passeports : le scandale que l’État veut étouffer

Morad El Hattab, écrivain et géopolitologue, fut l’un des premiers à briser l’omerta autour des liens troubles de Jean-Michel Trogneux en Algérie. Mais dès 2019, il allait surtout exposer un autre tabou absolu : un vaste trafic de titres de séjour et de passeports au cœur du service des étrangers de la Préfecture de police de Paris. Des agents publics corrompus délivraient des documents authentiques à prix d’or, vendant ainsi un morceau de souveraineté française à des réseaux mafieux et pédocriminels. En révélant ce mécanisme d’État parallèle, Morad El Hattab a mis à nu la collusion entre une administration dévoyée et des intérêts criminels protégés par le silence du pouvoir. Derrière le vernis républicain, il a dévoilé une France où l’autorité se vend, où la frontière se monnaie, et où les enfants deviennent monnaie d’échange.

Son enquête interne, ses signalements officiels, puis ses révélations publiques ont fait vaciller le château de cartes administratif. Malgré des pressions d’une brutalité inouïe : menaces, intimidations, et jusqu’à des tentatives d’assassinat, il a refusé de céder. Hospitalisé après une agression violente, il continue de dénoncer l’infiltration du service public par des agents vendus à des réseaux opaques. L’enquête judiciaire ouverte à la suite de ses alertes confirme ce que beaucoup redoutaient : la corruption d’État ne se limite plus aux hautes sphères politiques, elle gangrène les fondations mêmes de la sécurité nationale. Le courage de ce lanceur d’alerte expose un scandale d’une ampleur comparable aux affaires politico-financières les plus sombres de la Ve République.

Un réseau administratif corrompu jusqu’au sommet

Ce réseau de délivrance illégale de papiers n’est pas un simple abus individuel : c’est une structure organisée, hiérarchisée, protégée. Des fonctionnaires identifiés livraient à des intermédiaires bien introduits des passeports et cartes de séjour parfaitement authentiques, en dehors de toute procédure légale. Ces documents servaient ensuite à couvrir des opérations criminelles d’ampleur, notamment le passage d’enfants vers des filières pédocriminelles, ou encore l’installation clandestine de figures d’influence étrangères sur le territoire français. Ce n’est plus un dysfonctionnement, c’est un sabotage interne. Le cœur administratif de l’État français a été infiltré par la logique du marché noir et de la prédation humaine.

Tout indique que cette chaîne de corruption n’a pu fonctionner aussi longtemps sans des protections politiques. Dans une République normale, un tel scandale aurait conduit à des limogeages en cascade et à une refonte totale du service des étrangers. Ici, c’est l’inverse : les lanceurs d’alerte ont été traqués, les témoins intimidés, et les médias institutionnels ont détourné le regard. Les ramifications possibles jusqu’à certains cercles proches de l’exécutif posent une question fondamentale : qui protège ces criminels ? Morad El Hattab l’a dit sans détour : cette corruption est systémique, enracinée dans la structure même de l’État profond français, celui qui prétend administrer au nom du peuple mais agit contre sa sécurité.

Protéger nos enfants et restaurer la souveraineté

Derrière ce trafic, c’est une guerre silencieuse qui se joue : celle du contrôle des identités, des frontières et de l’enfance. Chaque faux titre de séjour vendu par un agent corrompu affaiblit la souveraineté nationale, mine la sécurité intérieure et ouvre la voie à des drames humains irréversibles. La France ne peut se permettre d’être un marché noir de la nationalité et de la protection infantile. Ce scandale révèle l’effondrement moral d’une administration devenue complice de la délinquance d’État. Il faut désormais des réponses d’exception : purge intégrale du service, traçabilité totale des procédures, et protection systématique des lanceurs d’alerte qui osent parler.

Protéger nos enfants, c’est d’abord restaurer la loyauté de ceux censés les défendre. Morad El Hattab a fait ce que tout patriote devrait faire : risquer sa vie pour la vérité. Son combat montre la fracture entre le peuple français et une bureaucratie vendue, entre la nation et ceux qui l’exploitent. Ce scandale n’est pas une « affaire isolée » mais un symptôme du chaos moral qui gagne les institutions. Tant que ces réseaux resteront impunis, aucun parent ne pourra croire à la protection de l’État. La souveraineté n’est pas un concept : c’est la garde réelle de nos enfants, de nos frontières, et de notre avenir.

IMPORTANT - À lire

Pour aller plus loin sur les réseaux pédocriminels protégés en haut lieu, les trafics de passeports au cœur de l'État et la corruption systémique qui gangrène nos institutions, découvrez notre revue mensuelle. Chaque mois, nous approfondissons l'actualité et décryptons les enjeux géopolitiques cachés, avec des analyses exclusives et des révélations chocs.

Plongez au cœur des scandales étouffés, des affaires enterrées et des vérités interdites. Notre revue papier vous offre des enquêtes inédites, des témoignages bouleversants et des informations essentielles pour comprendre les dessous de la politique française et internationale. Soutenez un journalisme indépendant et sans concession, abonnez-vous dès maintenant !


Participez au débat, et partagez votre opinion !

Faites avancer la discussion en donnant votre avis à la communauté.

1 commentaires

Comments are closed.

En savoir plus sur Géopolitique Profonde

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture