🔥 Les essentiels de cette actualité
- Donald Trump, après l’opération au Venezuela, élargit ses cibles en visant Cuba pour son régime dictatorial en déclin, prédisant la fin imminente d’une dictature qui a opprimé son peuple.
- Il qualifie la Colombie de « voisin malade » sous l’emprise de narcotrafiquants, envisageant une intervention rapide pour stopper l’écoulement de drogue vers les États-Unis.
- Trump porte son attention sur le Groenland, moquant la défense danoise face à des menaces russes et chinoises, considérant une prise de contrôle pour renforcer la sécurité arctique.
- Enfin, face aux manifestations en Iran, Washington menace une réaction ferme, se demandant si Téhéran deviendra le prochain théâtre d’une action décisive américaine.
L’action décisive menée contre Nicolás Maduro au Venezuela n’a pas suffi à calmer les appétits. Donald Trump et ses alliés républicains visent déjà plus large, avec au moins cinq priorités stratégiques affichées : Cuba, Mexique, Colombie, Groenland et Iran.
Lindsey Graham, sénateur de Caroline du Sud, ne mâche pas ses mots sur Cuba :
« Attendez le tour de Cuba. Cuba est une dictature communiste qui a tué des prêtres et des religieuses, qui a pillé son propre peuple. Ses jours sont comptés. Nous nous réveillerons un jour, j’espère en 2026, où nous aurons des alliés dans ces pays, dans notre arrière-cour, qui coopèrent avec les États-Unis, et non des dictateurs narco-terroristes qui tuent des Américains. »
Pour lui, l’année 2026 pourrait marquer un « grand ménage », avec l’installation de partenaires jugés fiables à la place de ces régimes.
Marco Rubio décrit Cuba comme une « catastrophe » pilotée par « des personnes âgées incompétentes », sans économie viable et en plein déclin.
Donald Trump abonde dans le même sens : sans les revenus pétroliers vénézuéliens, l’île coulerait à pic. Quant au Mexique, il le décrit comme étant aux mains des cartels, ouvrant la voie à des mesures supplémentaires pour juguler une insécurité qui, selon lui, déborde vers les États-Unis.
Trump vise la Colombie : un « voisin malade » sous le feu des avertissements
Donald Trump tourne désormais son regard vers la Colombie, la qualifiant de « voisin très malade », dirigé par un homme qu’il accuse d’être obsédé par la cocaïne écoulée vers les États-Unis. « Il ne va pas le faire très longtemps, croyez-moi », a lancé Trump.
Interrrogé sur une opération décisive comme celle menée contre Maduro, il a répondu : « Une bonne idée. »
Gustavo Petro, président colombien, dénonce cette agression yankee et appelle son peuple à la résistance, refusant toute ingérence et revendiquant le droit de choisir ses alliances. Bogotá campe sur des positions souverainistes face à ces avertissements fermes, tandis que Trump voit dans ces narco-régimes une menace directe pour l’Amérique, justifiant à ses yeux une action rapide.
Du Venezuela au Groenland, en passant par l’Iran : Trump voit grand, très grand
Au-delà de l’Amérique latine, Donald Trump étend son regard vers le Groenland, présenté comme une priorité stratégique pour la sécurité américaine face aux présences russe et chinoise dans l’Arctique. Il se moque de la défense danoise :
« Vous savez ce que le Danemark a fait récemment pour renforcer la sécurité au Groenland ? Ils ont mis en service un autre traîneau à chiens. »
Les pays nordiques, le Danemark en tête, s’indignent face à toute perspective d’annexion.
L’Iran entre à son tour dans la danse, après les manifestations qui ont secoué Téhéran fin décembre 2025. Washington promet une réaction ferme en cas de victimes, tandis que les Gardiens de la révolution menacent directement les bases américaines.
L’opération choc au Venezuela et les remous mondiaux
Dans la nuit du 2 au 3 janvier, Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont disparu, avant d’être enlevés et transférés à New York. Les États-Unis les accusent de narcoterrorisme visant des intérêts américains.
Au Venezuela, Delcy Rodríguez prend les rênes par intérim, tandis que le pays décrète l’état d’urgence et saisit l’ONU, dénonçant cette opération comme une violation de sa souveraineté.
Moscou tonne contre ces « actions infondées » et appelle au dialogue et à la négociation, en contraste avec l’approche américaine directe, assumant l’élimination des menaces liées aux cartels et à l’autoritarisme à proximité immédiate des États-Unis.
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Trump dit viser Cuba ? je pense qu’il donne le change : sa prochaine cible est l’Iran avec une action intérieure en cours (CIA et Mossad) sous forme de tentative de déstabilisation pour donner le prétexte à une action extérieure.
Si c’est le cas, le niveau de préparation en amont doit être impressionnant avec complicité intérieures, officiers soudoyés, etc. !
Mais l’Iran ce n’est pas le petit pays sans défense… Donc à voir.