Après les vêtements de luxe, Mediapart révèle le « Tour du Monde » en classe business d’Anne Hidalgo aux frais du contribuable

États-Unis, Maroc, Mauritanie… Le tour du monde d’Anne Hidalgo en classe affaires États-Unis, Maroc, Mauritanie… Le tour du monde d’Anne Hidalgo en classe affaires

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Anne Hidalgo multiplie les voyages internationaux en classe business aux frais du contribuable, selon Mediapart.
  • Depuis janvier, la maire de Paris a visité la Pologne, la Mauritanie, les États-Unis, et plus encore.
  • Elle justifie ces déplacements par le rayonnement international de Paris, mais les coûts restent élevés.
  • En plus des voyages, Hidalgo dépense des milliers d’euros en fringues de luxe, comme des robes Dior et des manteaux Burberry.

Anne Hidalgo ne se prive pas : ses voyages de luxe aux frais du contribuable s’enchaînent. D’après Mediapart, la patronne de Paris s’est offert une vingtaine de périples internationaux depuis janvier. Et pas question de voyager modestement : c’est la classe business pour madame !

La socialiste a posé ses valises sur presque tous les continents, multipliant les escales : Pologne et Mauritanie en janvier ; Belgique et Maroc en février. Le printemps n’a pas calmé sa frénésie de grands départs.

En avril, elle s’envole pour les États-Unis, l’Italie, et le Vietnam. Le mois de mai suit avec l’Espagne, un nouveau passage en Belgique et le Kenya, sans oublier la Suisse en juin.

Pendant que les Parisiens galèrent avec les embouteillages monstres, la saleté des rues et l’explosion des prix des logements, leur maire préfère visiblement prendre l’air… très loin de la capitale.

Difficile de ne pas s’interroger sur l’utilité réelle de sa diplomatie à tout-va, alors que Paris croule sous les problèmes du quotidien. Mais après tout, pourquoi s’embêter avec les tracas des administrés quand on peut siroter du champagne à 10 000 mètres d’altitude ?

Le rayonnement de Paris comme alibi

Patrick Bloche, premier adjoint à la maire, défendait la nécessité de ces déplacements dans Le Monde en juin dernier. Il affirmait :

« Paris a un rayonnement international de par son statut touristique et historique et la fonction de maire de la ville implique un rôle à l’international. »

Une belle formule pour justifier les multiples voyages d’Anne Hidalgo aux frais du contribuable, bien sûr.

Quand on ose questionner le montant astronomique de ces escapades, la mairie s’empresse de rassurer. D’après les proches de Madame la Maire :

« Le cabinet de la maire veille à ce que les hôtels réservés soient bon marché. Toutes les solutions qui permettent de réduire la facture sont étudiées de près. »

Les « hôtels bon marché » dont ils parlent, ce sont sans doute des palaces à 500 euros la nuit.

Le secret de la classe business révélé

Mediapart, quant à lui, a découvert le secret de la mairie : l’édile s’offre des vols en classe business à nos frais, invoquant des « conditions de sécurité liées à sa fonction ». En 2017, le déontologue de la ville affirmait pourtant noir sur blanc que notre chère maire ne voyageait « pas en première classe ».

La girouette Hidalgo a visiblement changé d’avis quand il s’agit de son confort personnel.

Cette contradiction flagrante n’est qu’un exemple parmi tant d’autres du « faites ce que je dis, pas ce que je fais » si caractéristique de nos élites. Celles-ci, qui nous parlent d’urgence climatique, sautent dans des avions à la moindre occasion… mais en business, bien sûr !

Un train de vie de luxe

Loin de « faire attention à l’argent public » comme elle aime à le dire, Anne Hidalgo s’offre un train de vie de luxe. En septembre dernier, Mediapart avait déjà révélé que la maire socialiste de Paris avait claqué pas moins de 84 200 euros en frais de « représentation » entre 2020 et 2024. Et pour quoi faire ? Pour se pavaner dans des fringues hors de prix !

Pendant que les Parisiens galèrent, madame se pomponne chez Dior. Rien qu’en 2024, elle s’est offert deux robes de la marque de luxe pour 6 320 euros. L’an dernier, elle achetait un manteau Burberry à 3 067 euros. On ne se refuse rien.

Le shopping de luxe d’Hidalgo ne s’arrête pas là : une blouse Dior à 1 120 euros en 2021, une veste Burberry à 1 087 euros en 2020. Ses emplettes sont complétées par des tenues supposément « plus abordables » chez Gérard Darel, Repetto ou BHV Marais, avec des factures oscillant entre 500 et 1 000 euros : des prix qui restent indécents quand on sait que beaucoup de Français comptent chaque euro pour finir le mois.

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