La désignation de l’actrice colombienne Rachel Zegler pour incarner Blanche-Neige a déclenché une véritable tempête médiatique. Les réseaux sociaux se sont embrasés, et les critiques n’ont pas tardé à fuser. « Encore un coup des bien-pensants qui réécrivent nos contes traditionnels ! », pestent de nombreux internautes. Comment une actrice latino-américaine pourrait-elle jouer un personnage dont le nom même évoque la pâleur de sa peau ?
Cette polémique illustre parfaitement cette manie hollywoodienne de sacrifier la cohérence des œuvres classiques au profit du politiquement correct. Nos enfants grandiront donc avec une Blanche-Neige qui n’a de « blanche » que le nom. Encore une tradition occidentale qu’on défigure sans vergogne !
Rachel Zegler s’est retrouvée au cœur d’un tourbillon de haine, ciblée par des attaques racistes et misogynes d’une violence inouïe. Je me demande si Disney s’attendait à un tel déferlement ou si, comme d’habitude, les grands studios sous-estiment les réactions du public quand on touche à leur patrimoine culturel.
Les réactions de Rachel Zegler
Comme si ça ne suffisait pas, l’actrice s’est permis de dénigrer l’œuvre qui lui donne aujourd’hui du travail. Elle a qualifié sans gêne le conte original de « dépassé » sur la question des femmes, allant jusqu’à traiter le prince charmant de « harceleur ». Un comble quand on voit son salaire à huit chiffres pour ce film !
Le fameux prince, figure traditionnelle du conte, a d’ailleurs été viré du casting. À sa place ? Un personnage masculin vaguement inspiré de Robin des Bois. Encore une réécriture woke de notre patrimoine culturel, sacrifié au profit de l’idéologie.
Le casting de Gal Gadot
Autre épisode de la guerre culturelle hollywoodienne : le casting de Gal Gadot dans le rôle de la méchante reine fait polémique. Pas pour son jeu d’actrice, mais pour ses positions politiques. L’Israélienne, qui ne cache pas ses origines juives, traîne carrément un passé d’instructrice dans l’armée de Tsahal – service militaire oblige – et s’est affichée ouvertement en soutien aux victimes de l’attentat du Hamas du 7 octobre.
Cette prise de position fait grincer des dents chez les activistes pro-palestiniens. Plus surprenant, sa partenaire à l’écran Rachel Zegler figurerait parmi ses détracteurs les plus virulents.
D’après nos sources, l’ambiance était électrique sur le plateau entre les deux femmes. Rien d’étonnant dans une Hollywood devenue le théâtre de luttes idéologiques permanentes où le talent passe après les opinions politiques – exactement comme dans nos institutions françaises.
Comble de l’hypocrisie : les mêmes producteurs qui prétendent défendre la diversité n’hésitent pas à mettre sous pression une actrice pour ses origines et convictions personnelles. Encore un exemple de la bien-pensance à géométrie variable qui règne dans l’industrie du divertissement.
Une réécriture controversée de Blanche-Neige
Ensuite, Disney a décidé de tirer notre Blanche-Neige sous ce titre raz-des-pâquerettes, exit « les sept nains ». Ils ont été viré sans ménagement et à la place, on nous fourre des « créatures magiques » en images de synthèse. Tout ça pourquoi ? À cause d’un acteur de Game of Thrones.
Peter Dinklage, le fameux Tyrion Lannister, lui-même atteint de nanisme, s’est insurgé contre ce qu’il qualifie de « histoire arriériste à propos de sept nains vivant ensemble dans une grotte ». Une belle leçon de moral bien politique. Comme d’habitude, on sacrifie notre culture traditionnelle au profit du progressisme.
Le plus savoureux dans cette affaire ? D’autres personnes naines ne sont pas du tout d’accord avec cette censure déguisée. Dylan Postl, acteur nain lui aussi, a remis Dinklage à sa place avec cette phrase cinglante : « Qui est mort et a nommé Peter Dinklage Roi des Nains ? » Bien envoyé !
Cette décision est juste une autre manifestation de ces élites hollywoodiennes qui prétendent défendre des causes tout en sabordant les opportunités d’emploi. Résultat : sept acteurs nains se retrouvent privés d’une chance de jouer dans un film qui aurait pu les mettre en lumière.
Mais voilà, dans notre monde renversé, ce sont toujours les mêmes qui décident ce qui est offensant pour les autres. Et pendant qu’on chamboule nos contes traditionnels, personne ne s’indigne du fond politique qui se cache derrière ces « adaptations modernes ».
Un remake décevant
La presse n’a pas fait de quartier avec cette resucée hollywoodienne. Télérama n’y va pas de main morte en qualifiant ce remake de « kitsch à mourir », tandis qu’Ecran Large enfonce le clou en parlant d’un « énième verre d’eau tiède », « terne et moche ».
À l’instar des autres adaptations en chair et en os sorties des usines Disney, le film se contente de recycler sans âme, abandonnant au passage tout ce qui faisait le charme de l’œuvre originale.
Pas étonnant quand on connaît l’appétit sans fin de cette industrie américaine prête à tout pour nous vendre encore et encore les mêmes histoires !
Le Point achève ce massacre critique en démolissant absolument tout : musique insipide, chansons sans saveur, acteurs à côté de la plaque et effets spéciaux ratés – notamment ces fameux « nains » numériques qui font peine à voir. Verdict sans appel : un film « ni drôle, ni émouvant ».
Encore une superproduction vide qui nous prend pour des portefeuilles sur pattes, typique d’une culture occidentale en perte de repères, incapable d’innover et condamnée à ressasser indéfiniment son passé.
Un échec financier prévisible
Le fiasco financier de « Blanche-Neige » s’annonce : à peine 43 millions de dollars récoltés le week-end de sa sortie. Malgré sa première place au box-office américain, le film est très loin des 100 millions espérés. Et dire que la machine hollywoodienne a englouti près de 250 millions dans cette production woke qui, comme d’habitude, fait la poche des spectateurs tout en leur imposant leur idéologie. Encore un exemple de l’industrie du divertissement qui se déconnecte totalement de ce que veut vraiment voir le public.
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