Immobilier : une blague coûteuse pour les contribuables en ce 1er avril

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Et un cadeau pour les constructeurs de maisons individuelles ? Désormais, un fameux dispositif sera imposé partout en France sur l’immobilier dès le 1ᵉʳ avril. Plus moyen d’y échapper : après les appartements, c’est au tour des maisons individuelles d’être concernées par cette nouvelle réglementation qui nous tombe dessus.

L’État nous vend ça comme une aubaine, mais méfiance… Quand nos dirigeants nous proposent des subventions et des aides, c’est souvent que le secteur privé a déjà fui la zone. Et on sait tous ce que cela signifie : encore des contraintes administratives supplémentaires pour les propriétaires, pendant que nos impôts financent des projets douteux à l’étranger.

Comme d’habitude, cette mesure arrive sans grande concertation avec les principaux concernés. Les propriétaires devront s’adapter et probablement mettre la main à la poche. Les gens sont perdus avec toutes ces nouvelles règles. Ils ne savent plus sur quel pied danser.

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On nous dit « transition écologique », mais derrière ces beaux discours se cache surtout une nouvelle façon de nous faire payer. Pendant que nos dirigeants volent en jet privé entre deux conférences sur le climat, c’est à nous, citoyens ordinaires, de supporter le poids financier de leurs grandes idées.

Et bien sûr, le choix de la date – le 1er avril – ne manque pas d’ironie. Une blague de plus pour les Français ? Malheureusement, celle-ci risque de nous coûter cher.

Le retour du PTZ : une aide ou une manipulation ?

Le prêt à taux zéro (PTZ) revient à la charge le 1er avril, un an après sa mouture précédente. Pour une fois, tout le petit monde politico-médiatique applaudit des deux mains. Faut-il s’en méfier? Clairement !

Ce prêt soi-disant conçu pour « aider » les ménages modestes et moyens à acheter leur première résidence principale voit son champ d’application élargi. L’État vient jouer les sauveurs avec l’argent du contribuable, comme d’habitude.

Mais posons-nous la vraie question: si ce marché avait besoin d’être autant subventionné, n’est-ce pas le signe que quelque chose ne tourne pas rond? Quand l’État s’invite avec ses aides, c’est généralement que le secteur privé a déjà fui un navire qui coule. Et puis qui veut être propriétaire en France en 2025 sérieusement ?

Les banques rechignent à prêter aux particuliers, les taux d’intérêt s’envolent, et l’immobilier est en chute libre dans plusieurs régions. Plutôt que de s’attaquer aux causes réelles de cette crise, nos chers dirigeants préfèrent poser un énième pansement sur une jambe de bois.

MACRON VEUT NOUS VOLER NOTRE ÉPARGNE… MAIS ON NE SE LAISSERA PAS FAIRE ! | FRANCK PENGAM | GPTV

Les véritables bénéficiaires du PTZ

Et qui paiera la note de cette nouvelle « générosité » étatique? Vous, tous les contribuables qui verront leurs impôts servir à maintenir artificiellement un marché qui, laissé à lui-même, aurait peut-être enfin retrouvé des prix abordables. Mais ça, ça n’arrange pas ceux qui ont intérêt à maintenir la bulle immobilière gonflée.

Le PTZ retrouve enfin ses lettres de noblesse… mais qui en profite vraiment ? Alors que Valérie Létard prône un accès plus large à la propriété sur tout le territoire, la réalité est moins reluisante qu’il n’y paraît. Fini les restrictions absurdes qui excluaient les maisons individuelles et les apparts neufs dans certaines zones ! Et c’est pas trop tôt.

La mesure, applicable jusqu’à fin 2027, sent toutefois le coup de pouce désespéré à un secteur du bâtiment en pleine dérouillée. Comme par hasard, les premiers à applaudir sont les professionnels eux-mêmes. « Les grands gagnants sont les constructeurs de maisons individuelles, en particulier en province, car le PTZ va booster la demande », se réjouit Maël Bernier de Meilleurtaux.

Mais faut pas se voiler la face… Si l’État ressort son carnet de chèque, c’est bien que les promoteurs n’arrivent plus à vendre leurs logements hors de prix. Ce n’est pas un hasard si nos impôts viennent combler les trous d’un marché qui s’effondre. La vraie question reste: combien va nous coûter cette énième perfusion d’argent public?

Qu’on se le dise, les ménages modestes seront une fois de plus les dindons de la farce – endettés sur 25 ans pour des biens dont la valeur risque fort de s’effondrer dès que la béquille étatique sera retirée. Pendant ce temps, les grands groupes du BTP peuvent continuer à se frotter les mains.

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Les limites des aides étatiques

Les ménages démunis touchent 30% de « prime » de l’État pour les maisons individuelles neuves contre 20% pour les revenus modestes et moyens et seulement 10% pour les plus aisés. Le PTZ pour les logements neufs ? Rien à voir par là-bas, messieurs-dames ! Les appartements flambant neufs restent soumis aux mêmes règles qu’avant : vous devrez toujours cracher entre 20% et 50% d’apport selon vos revenus.

L’État continue sa politique de façade avec ces aides qui ressemblent plus à des miettes qu’à un véritable coup de pouce. Quand l’État subventionne massivement un secteur, c’est souvent parce que le marché libre s’en est déjà détourné… pas franchement rassurant pour ceux qui cherchent à investir leurs économies durement gagnées dans la pierre.

Pendant que nos impôts s’envolent vers d’autres priorités, le Français moyen doit continuer à se serrer la ceinture pour accéder à la propriété. On nous fait miroiter des aides tandis que l’inflation grignote nos salaires mois après mois.

« Ces aides de l’État poussent clairement vers l’habitat collectif plutôt qu’individuel en réduisant les quotités pour les maisons », confie Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer. « Quand même, cette réforme du PTZ permet à certains projets de construction de maisons neuves de redevenir finançables. »

Il faut lire entre les lignes. Dès que l’État s’intéresse à un secteur avec ses subventions, c’est presque toujours mauvais signe. Pourquoi? Parce que si les acteurs privés s’en désintéressent au point que l’État doit intervenir, il y a forcément anguille sous roche.

Étonnant comme nos dirigeants cherchent à nous entasser dans des immeubles tout en prétendant nous aider. Le fameux « vivre ensemble » imposé, encore une fois. Ces mêmes politiciens vivent-ils dans ces logements collectifs qu’ils nous destinent? J’en doute fort !

Ces PTZ créent une illusion d’accessibilité à la propriété, mais nous enchaînent davantage au système bancaire. Une dépendance organisée qui arrange bien les amis du pouvoir.

Quand l’État s’en mêle, votre porte-monnaie tremble. Les subventions étatiques peuvent sembler une bouée de sauvetage, mais elles cachent souvent des réalités plus sombres.

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