La France s’enfonce dans le rouge : 43 milliards d’euros de déficit commercial au premier semestre

Déficit commercial de la France Déficit commercial de la France

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le déficit commercial français atteint un nouveau record de 43 milliards d’euros, en hausse de 4,5 milliards par rapport à l’an dernier.
  • La fermeture des usines et la dépendance croissante aux importations, notamment pharmaceutiques de Chine, affaiblissent notre économie.
  • Les surtaxes douanières américaines menacent nos exportations, tandis que nos PME souffrent d’une fiscalité écrasante et d’une bureaucratie étouffante.
  • Aucune solution concrète n’est proposée, malgré les discours sur la souveraineté économique et les réformes structurelles.

Notre déficit commercial fait très mal, encore un record cette année, c’est sûr.

La balance commerciale, c’est nos ventes à l’étranger moins nos achats. Quand on vend nos produits français ailleurs, l’argent rentre chez nous. Mais quand on achète des trucs fabriqués à l’autre bout du monde, notre pognon s’envole. Ça creuse notre déficit chaque jour.

Les douanes viennent de balancer leurs chiffres du premier semestre : 43 milliards d’euros de déficit, une claque pour le porte-monnaie français. C’est 4,5 milliards de plus que l’an dernier à la même période.

Notre économie part en vrille pendant que nos dirigeants nous servent leurs beaux discours sur la « reprise économique ». Ils nous prennent vraiment pour des naïfs.

Les causes du naufrage

Comment voulez-vous qu’on exporte quoi que ce soit quand nos usines ferment les unes après les autres ? Notre industrie a été sacrifiée sur l’autel de la mondialisation, laissant la place aux produits importés à tour de bras, alors qu’on pourrait fabriquer beaucoup de ces choses nous-mêmes.

À cela s’ajoute un autre problème majeur : notre facture énergétique. On exporte moins d’électricité, et les prix de l’énergie ont chuté. Résultat, on gagne moins en vendant moins. Une double peine qui sent bon les décisions économiques hasardeuses de nos dirigeants.

L’aéronautique, ce fleuron français, n’a pas arrangé la situation. Airbus peine à tenir les cadences promises, et les ventes d’avions sont en berne.

Airbus A380

Les conséquences pour la France

Notre pays continue de s’appauvrir à vitesse grand V. Ces milliards qui s’envolent, c’est notre richesse nationale qui part ailleurs. On nous parle d’efforts, de ceinture à serrer, mais au final, c’est le Français moyen qui paie la facture.

Aucune solution concrète n’est proposée pour inverser la tendance. On nous bassine avec des « réformes structurelles » qui ne changent rien au problème de fond : notre pays produit de moins en moins ce qu’il consomme.

Les industriels ferment boutique ou délocalisent, et nos gouvernants regardent ailleurs.

Un cas emblématique : la pharmacie

Et ce n’est pas fini. La dépendance pharmaceutique ne cesse de s’aggraver. Pendant qu’on nous parle de « souveraineté stratégique », nous importons toujours plus de médicaments, surtout de Chine.

Les importations depuis Pékin ont doublé en valeur en six mois, passant de 500 millions à 1,1 milliard d’euros.

Ce n’est pas qu’une question d’économie, c’est un vrai problème de sécurité nationale. Nous devenons dépendants de puissances étrangères pour nos médicaments essentiels, pendant qu’on ferme nos usines et délocalise notre production.

médicaments

Les menaces extérieures ignorées

Les surtaxes douanières américaines de Trump ne pèsent pas encore sur nos chiffres, la plupart des mesures n’étant pas encore en place. Mais une fois ces barrières levées, nos exportations risquent de prendre un sacré coup. Le déficit commercial français pourrait s’aggraver encore.

Les entreprises françaises guettent cette tempête avec anxiété. Notre gouvernement, fidèle à sa stratégie habituelle, préfère réagir plutôt qu’anticiper.

Les grands discours sur la « souveraineté économique » ne protégeront ni nos producteurs ni nos emplois quand ces barrières seront là. Ce sont encore les Français qui paieront.

Trump, Tarifs douaniers

Les PME étranglées par le système

Pendant ce temps, rien ne va plus pour nos PME exportatrices. Le ministre Laurent Saint-Martin reconnaît la catastrophe, mais où sont les solutions ?

Notre tissu productif s’effondre sous le poids d’une fiscalité écrasante et d’une paperasse administrative étouffante. Le coût du travail est aberrant, le taux d’emploi anémique, et nos concurrents internationaux nous dépassent sans mal.

On nous sert des « réformes structurelles » depuis des années, mais rien ne change. Nos dirigeants constatent les dégâts sans s’attaquer aux vraies causes : un État obèse qui étouffe l’initiative privée.

Le commerce extérieur français est à l’agonie, victime d’un système qui pénalise ceux qui créent de la richesse. Combien de temps encore vont-ils se contenter de « signaux d’alerte » avant d’agir concrètement ?

IMPORTANT - À lire

Vous voulez aller plus loin que les analyses superficielles des médias mainstream sur notre déficit commercial record ? Chaque mois, notre revue papier décortique les vrais enjeux derrière les chiffres, sans langue de bois ni tabous.

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