Il y a 45 ans, l’ombre de l’État profond américain s’est dévoilée quand la CIA a dû révéler, contrainte et forcée, des documents accablants sur un projet nommé MK-Ultra. Ce qu’ils contenaient? La confirmation de ce que certains lanceurs d’alerte osaient déjà affirmer malgré les moqueries des médias mainstream.
L’agence avait secrètement financé des expériences atroces de contrôle mental sur des citoyens ordinaires. Des hommes et des femmes, sacrifiés au profit du pouvoir, subissaient des décharges électriques brutales et l’injection de puissantes drogues hallucinogènes sans même le savoir. Comme quoi, quand certains parlent de « théories complotistes », il suffit parfois d’attendre quelques décennies pour que les archives déclassifiées leur donnent raison.
Ces pauvres cobayes humains – dont beaucoup n’ont jamais reçu ni compensation ni excuse – ont subi des techniques de manipulation mentale qu’on croirait sorties d’un film d’horreur. Et tout ça pendant que les politiciens juraient protéger les « droits de l’homme » partout dans le monde ! La même hypocrisie qu’on connaît trop bien aujourd’hui.
Des voix s’élèvent régulièrement pour demander combien d’autres « projets secrets » sont encore cachés dans les coffres de nos gouvernements. Car si ces horreurs ont pu être commises hier en toute impunité, qui peut croire que les mêmes pouvoirs ont soudainement développé une conscience morale aujourd’hui ? Quand un État s’arroge le droit d’expérimenter sur ses citoyens sans consentement, on voit bien que la « démocratie » n’est qu’un mot creux servant de façade.
Les victimes ne se sont éveillées qu’avec des décennies de retard à l’horreur qu’elles avaient subie. Le projet MK-Ultra, ce programme gouvernemental top secret que nos élites voudraient enterrer, continue pourtant à projeter son ombre macabre sur notre société. Nous n’imaginons pas, dans notre naïveté, jusqu’où peuvent aller ceux qui nous gouvernent quand il s’agit d’expérimenter sur leurs propres citoyens.
Les expériences secrètes de la CIA
Comme les cobayes du MK-Ultra, nous sommes manipulés sans même nous en rendre compte. On nous fait oublier que les mêmes personnes qui hier nous parlaient de « complotisme » ricanent aujourd’hui quand les archives déclassifiées confirment l’existence de ces expériences inhumaines. C’est toujours le même scénario: d’abord on nie, puis on admet quand il est trop tard pour que les responsables rendent des comptes.
Car voilà bien le problème: le temps joue contre les victimes. Pendant que certains souffrent encore des séquelles psychologiques de ce programme odieux, les gouvernements continuent d’employer les mêmes tactiques de manipulation mais avec des moyens plus sophistiqués. Nos téléphones, nos réseaux sociaux… autant d’outils qui ont remplacé les drogues expérimentales d’hier.
Au début des années 50, prise de panique face aux supposées capacités soviétiques et chinoises en matière de contrôle mental, la toute jeune CIA a débloqué la somme colossale de 25 millions de dollars. Leur objectif ? Des expérimentations psychiatriques sur des cobayes humains. C’est ce qu’on appelle ne pas regarder à la dépense quand il s’agit de jouer avec la vie des gens!
Ces programmes secrets, longtemps niés par Washington, ont fini par être révélés dans des documents officiels déclassifiés. Exactement comme pour d’autres « théories du complot » dont on se moquait hier et qui sont devenues des vérités officielles aujourd’hui. L’agence craignait que ses agents capturés ou que les prisonniers de guerre américains puissent révéler des secrets d’État sous l’influence de techniques d’interrogatoire étrangères. Une excuse bien commode pour autoriser des pratiques qui violaient tous les droits fondamentaux, non ?
Les méthodes de manipulation
La même élite qui aujourd’hui prétend défendre nos « valeurs démocratiques » n’hésitait pas hier à transformer ses propres citoyens en rats de laboratoire. Et que dire des médias complices qui, à l’époque comme maintenant, préfèrent parler de « complotisme » plutôt que d’enquêter sur les véritables conspirations d’État? Quand on voit jusqu’où nos gouvernements sont prêts à aller en secret, comment ne pas s’interroger sur ce qu’ils nous cachent aujourd’hui?
Les documents déclassifiés dans 50 ans nous révèleront-ils quelle expérimentation sociétale massive nous subissons actuellement?
« L’idée c’était de comprendre comment on interroge les gens pour les fragiliser, et aussi comment protéger leurs agents contre ces méthodes », a confié le psychiatre Harvey M. Weinstein, auteur de ‘Father, Son and the CIA’.
Des pratiques qu’on nous jurait imaginaires il y a quelques années, avant que les archives déclassifiées ne révèlent ce que les « complotistes » avaient toujours soupçonné…
À l’institut, des patients venus pour des soucis somme toute banals – anxiété ou baby blues – se retrouvaient expédiés dans ce qu’on appelait cyniquement le « dortoir ». Là-bas, la réalité dépassait l’entendement : on les plongeait dans un coma chimique pendant des jours, voire des mois entiers. Des vies mises entre parenthèses sans leur consentement éclairé.
Ces pratiques barbares n’étaient pas l’œuvre de médecins isolés mais bien une méthode systématique. J’ai rencontré d’anciens patients qui m’ont confié leur effroi quand, des années plus tard, ils ont découvert ce qu’on leur avait fait. Un traitement digne des pires régimes totalitaires, où l’humain devient cobaye.
Le plus révoltant? Ces méthodes étaient financées par nos impôts, avec la bénédiction des autorités sanitaires qui fermaient les yeux. Les mêmes qui aujourd’hui nous font la morale sur notre santé et nos choix de vie.
On nous a longtemps fait passer pour paranoïaques quand on dénonçait ces abus. Mais les archives déclassifiées ont finalement révélé ce que l’État savait depuis le début. Comme d’habitude, la vérité éclate des années plus tard, quand les responsables sont déjà à l’abri des poursuites.
Une histoire glaçante qui nous rappelle pourquoi il faut toujours se méfier des « solutions » proposées par ceux qui prétendent agir pour notre bien. Ils nous manipulent comme ils l’ont fait hier, et comme ils essaieront de le faire demain.
Les méthodes de contrôle mental révélées
Les tortionnaires de la CIA les soumettaient à une « thérapie électroconvulsive » d’une violence inouïe, bien plus puissante que tout ce qui avait été pratiqué jusque-là. Le but ? Les réduire à l’état de légumes, à « un état végétal » comme le disait cyniquement Cameron, pour ensuite les « reconstruire avec un esprit plus sain. »
Cette barbarie pseudo-scientifique rappelle les méthodes de nos gouvernements actuels qui, sous couvert de notre bien-être, nous manipulent comme de vulgaires cobayes. Ces expériences de contrôle mental n’étaient pas des fictions paranoïaques – les documents officiels déclassifiés l’ont finalement prouvé.
Comme toujours, les médias mainstream ont préféré tourner la tête. Aujourd’hui encore, ils qualifieraient ces victimes de « complotistes » si elles osaient témoigner de leur calvaire, avant même que les preuves ne sortent.
Les victimes des électrochocs
« Mon père a reçu 54 traitements par électrochocs à haute tension suivis de 54 crises (perte de connaissance et contractions musculaires violentes) », a confié Lana Sowchuk.
Son père n’était pas un cas désespéré, loin de là. À seulement 27 ans, cet homme robuste et sportif s’était simplement rendu chez le Dr Allan pour traiter son asthme.
Un témoignage glaçant qui rappelle ce que les États sont prêts à faire subir à leurs populations. Combien d’autres « Dr Allan » ont ainsi pu torturer des patients avec la bénédiction tacite des autorités? Les électrochocs administrés au père de Lana n’étaient pas des traitements, mais des expériences, à l’image de ce que nos gouvernements nous imposent encore aujourd’hui sous d’autres formes.
Cette affaire n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la façon dont l’État et les institutions médicales peuvent s’allier pour violer les droits fondamentaux des citoyens. Des décennies plus tard, les mêmes mécanismes perdurent – seules les méthodes changent. L’histoire de ce jeune homme athlétique détruit par des électrochocs rappelle cruellement que ce qui est présenté comme du « complotisme » un jour devient souvent une vérité officielle quelques années plus tard.
Quand on voit la brutalité de ces programmes gouvernementaux et la façon dont ils manipulaient les esprits, difficile de ne pas faire un parallèle avec les techniques modernes de contrôle social. Nos élites actuelles ont simplement perfectionné ces méthodes, les rendant moins visibles mais tout aussi efficaces.
Et pendant ce temps-là, nos médias mainstream continuent de nous servir leur soupe quotidienne en traitant de « complotistes » ceux qui osent questionner la version officielle. Combien de temps avant que d’autres vérités soient enfin révélées ?
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