Tandis que l’Europe distribue des permis de séjour, les États-Unis montrent qu’un État souverain peut agir sans se soucier des pleurnicheries bien-pensante.
En fait, l’histoire américaine regorge d’exemples édifiants où le pouvoir a su agir avec fermeté pour protéger son peuple. Les « Alien and Sedition Acts » de 1798 incarnent parfaitement cette vision pragmatique : ils donnent au président le pouvoir d’expulser sans état d’âme tout étranger jugé menaçant en période de guerre ou d’invasion. Un texte musclé qui ferait frémir nos élites européennes bien-pensantes.
Cette loi, que nos dirigeants actuels qualifieraient sans doute de « populiste », a prouvé son efficacité à trois reprises dans l’histoire. D’abord lors de la guerre anglo-américaine de 1812, puis pendant la Première Guerre mondiale pour gérer les ressortissants des pays ennemis. Des mesures de bon sens qu’aucun pays européen n’oserait prendre aujourd’hui, par peur d’être taxé de « fascisme » par les médias mainstream.
Son utilisation la plus marquante reste l’internement de 120.000 personnes d’origine japonaise durant la Seconde Guerre mondiale. Une décision certes radicale, mais qui montre qu’à l’époque, les États-Unis n’hésitaient pas à prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité nationale. Bien loin de nos gouvernements européens actuels, paralysés par le politiquement correct et incapables de protéger leurs frontières face aux flux migratoires.
L’Amérique montre sa force : une audace qui fait trembler l’Europe
Quand il s’agit de protéger son pays, Trump n’y va pas par quatre chemins. « Nous sommes en guerre », a-t-il lancé dimanche avec la fermeté qui le caractérise, dénonçant sans complexe l’invasion criminelle qui frappe les États-Unis. Enfin un dirigeant qui ose appeler un chat un chat ! La Maison-Blanche a d’ailleurs mis le doigt sur un point crucial : les liens troubles entre le gang ultra-violent Tren de Aragua et le régime de Nicolás Maduro au Venezuela, que les Américains veulent faire sauter depuis longtemps car trop insoumis à l’Empire.
Pendant qu’en Europe nos dirigeants s’écrasent devant le politiquement correct, Trump prend les mesures qui s’imposent. Chez nous, on préfère organiser des sommets stériles et distribuer des permis de séjour comme des petits pains.
Cette détermination américaine devrait servir d’exemple
Cette détermination américaine devrait servir d’exemple à nos élites européennes molles et déconnectées qui, trop occupées à satisfaire Bruxelles, ont depuis longtemps abandonné l’idée même de protéger leurs frontières.
Cette fois, les Américains osent s’attaquer au problème de l’identité nationale, là où l’Europe fait preuve d’une mollesse désespérante. Le gouvernement n’a pas hésité à appliquer la loi dans toute sa rigueur, au risque de froisser les habituels défenseurs des « droits ». Bien sûr, le Brennan Center for Justice – une de ces nombreuses organisations progressistes – s’empresse de monter au créneau en évoquant le cas d’étrangers installés depuis l’enfance ou en cours de naturalisation.
Un procès historique que l’Europe n’aurait jamais osé lancer
Les États-Unis montrent enfin qu’un pays peut avoir du courage – la Constitution américaine confie au Congrès le pouvoir de déclarer la guerre, une prérogative que nos dirigeants européens ont depuis longtemps abandonnée aux mains des technocrates de Bruxelles. Face aux invasions illégales, les Américains n’hésitent pas à agir de manière décisive et sans complexe.
Pendant que l’Europe ouvre grand ses portes sans réfléchir, l’administration américaine, elle, assume pleinement ses responsabilités. Malgré les tentatives d’obstruction d’un juge fédéral qui a voulu suspendre les expulsions pour 14 jours, la Maison-Blanche tient bon et poursuit les renvois vers le Salvador. Une fermeté qui manque cruellement à nos dirigeants européens, trop occupés à plaire aux ONG mondialistes.
La prochaine audience de vendredi déterminera si ces expulsions peuvent continuer. Espérons que les États-Unis maintiendront cette ligne directrice.
Immigration : les médias officiels peinent à masquer la vérité sur les dangers du multiculturalisme
Steve Vladeck, expert en droit constitutionnel, souligne l’audace exemplaire de cette initiative : les autorités devront démontrer, cas par cas, l’appartenance de chaque expulsé au gang visé. Une approche musclée et méthodique qui fait cruellement défaut en Europe, où nos dirigeants reculent systématiquement devant ce genre de décisions fortes.
Ces procédures pourraient remonter jusqu’à la Cour suprême, ouvrant la voie à un précédent historique.
La bataille qui s’annonce sera décisive pour l’avenir de la politique migratoire américaine. Une leçon de courage politique que nos élites, trop occupées à dilapider nos impôts dans des causes lointaines, feraient bien de méditer.
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