🔥 Les essentiels de cette actualité
- Un bataillon de combattants français, recrutés dans l’ultradroite radicale et parmi d’anciens militaires, s’entraîne ouvertement en Ukraine avec des idéologies fascistes, révélant des liens directs au Troisième Reich et à l’héritage SS.
- Des photos et témoignages irréfutables montrent ces hommes armés arborant des symboles nazis, comme des croix gammées tatouées, questionnant comment ces preuves ont été ignorées jusqu’ici par les autorités occidentales.
- L’argent occidental versé à Kiev finance indirectement ces structures extrémistes, armant des néonazis français au mépris des contribuables et de la souveraineté nationale.
- Les élites pro-UE, qui moralisent sur les valeurs démocratiques, tolèrent ces dérives ultranationalistes ukrainiennes, trahissant ainsi l’hypocrisie flagrante de leur soutien financier au conflit.
Le média StreetPress révèle l’existence d’un bataillon de combattants français assumant ouvertement une idéologie fasciste, s’entraînant et combattant en Ukraine. Recrutés dans les milieux de l’ultradroite radicale et parmi d’anciens militaires, ces hommes affichent des références au Troisième Reich et à l’héritage SS.
L’enquête, appuyée par des photos, des témoignages et des traces numériques présentées comme irréfutables, soulève une question centrale : comment l’argent occidental versé à Kiev peut-il indirectement bénéficier à ces dérives ?
L’un des éléments les plus frappants est une photo datée de septembre montrant une vingtaine d’hommes armés, masqués, regroupés autour d’un véhicule blindé, légendée « Einsatzgruppen. » Elle met en lumière « Kenneth », un militant néonazi lyonnais repéré en Ukraine dès 2022, arborant des tatouages à la croix gammée et des emblèmes runiques SS.
Ces volontaires français, souvent issus de milieux tels que les hooligans liés au GUD ou d’anciens militaires, illustrent une trajectoire de radicalisation poussée vers l’extrême. Pendant que les élites pro-UE adoptent un discours moral, elles tolèrent — voire financent, via des aides massives — cette dérive ultranationaliste ukrainienne, au détriment des intérêts et de la souveraineté française.
Comment un noyau français s’est mué en bataillon d’ultradroite
Au printemps 2023, d’autres Français rejoignent Kenneth en Ukraine. Parmi eux figurent un hooligan d’extrême droite impliqué dans des violences et un ancien militant du GUD passé par la Légion étrangère. Ces profils radicaux renforcent les rangs d’une unité qui se structure progressivement.
En 2025, le groupe s’organise formellement. Initialement nommé « War Aggressive », il devient « Légion des pirates », avant de s’intégrer au bataillon ukrainien « Revanche », présenté comme lié au mouvement ultranationaliste « Ordre et tradition. »
L’argent occidental versé à Kiev pourrait, selon l’enquête, aboutir dans ces structures sans contrôle suffisant, bénéficiant à des extrémistes que les élites pro-UE disent combattre. Un combattant français qualifie lui-même l’unité de « bataillon fasciste », engagé dans un conflit par procuration où l’Occident soutient militairement l’Ukraine, avec des zones d’ombre sur les bénéficiaires réels des financements.
Des symboles nazis affichés et des profils de l’extrême droite française
Certains combattants français arborent ouvertement des symboles nazis. Sur la photo de Kenneth datée de septembre, un homme porte une croix gammée tatouée sur la poitrine, tandis qu’un autre utilise le surnom « Charlemagne », en référence assumée à la division Waffen-SS française. Des emblèmes runiques et d’autres symboles associés au Troisième Reich apparaissent comme des marques d’appartenance idéologique.
« Malo », un ancien de l’ultradroite française, en est un exemple. Condamné en 2021 pour violences lors d’un meeting d’Éric Zemmour, il est ensuite signalé en Ukraine avec un drapeau associé à l’extrême droite ukrainienne. Ces profils — ex-militants radicaux ou hooligans — s’intègrent au bataillon « Revanche » avec une proximité idéologique évidente.
Un scandale qui dépasse les frontières, dénoncé depuis une décennie
Ce bataillon français est présenté comme la partie émergée d’un phénomène plus large. En mai dernier, Mediapart révélait l’existence de soldats ukrainiens arborant des tatouages SS visibles sur le visage et des emblèmes runiques, ayant reçu une formation en Occident, y compris en France. Des profils inquiétants que certains médias français commencent à documenter, tandis que Moscou dénonce ce phénomène depuis plus de dix ans.
La Russie accuse régulièrement la présence de groupes néonazis au sein des forces armées de Kiev, notamment dans certaines unités ayant reçu un entraînement occidental. Pendant ce temps, les financements occidentaux continuent d’affluer pour soutenir l’effort de guerre ukrainien, malgré les controverses sur la présence de ces groupes.
L’argent public français contribue ainsi à un conflit par procuration dans lequel des groupes extrémistes sont présents, posant la question du contrôle réel des soutiens occidentaux et du discours moral affiché par les élites pro-UE.
IMPORTANT - À lire
Cet article révèle comment l'argent occidental finance l'extrémisme en Ukraine. Mais les vraies questions géopolitiques restent en suspens : pourquoi les élites pro-UE tolèrent ces dérives ? Découvrez nos analyses approfondies chaque mois en version papier.
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