« Vassal », « Larbin », « Caniche » : le soutien de Macron à l’opération américaine au Venezuela suscite de vives critiques

«Caniche», «larbin» : indignation en France après la réaction de Macron à l’opération militaire américaine au Venezuela «Caniche», «larbin» : indignation en France après la réaction de Macron à l’opération militaire américaine au Venezuela

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Emmanuel Macron a tweeté son soutien à l’opération américaine au Venezuela, un message repris par Donald Trump, ce qui révèle un alignement servile de la politique française envers les États-Unis.
  • Ce geste contraste avec les critiques de Macron contre la Russie en Ukraine, exposant une hypocrisie flagrante dans l’application du droit international par la France, et soulève des questions sur sa cohérence.
  • Des politiciens français comme Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure critiquent vivement cette position, qualifiant Macron de vassal et caniche des Américains, ce qui alimente un tollé national.
  • Cette affaire risque de rabaisser la stature internationale de la France, transformant le pays en porte-parole soumis de Washington, et interroge sur la perte de son indépendance diplomatique.

Le 3 janvier au soir, Emmanuel Macron tweete son approbation de l’opération américaine au Venezuela. « Débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro », écrit-il en français et en anglais, ajoutant que « le peuple vénézuélien ne peut que s’en réjouir ».

Dans l’heure, Donald Trump reposte le message sur Truth Social, révélant un alignement servile qui suscite l’indignation.

Cet applaudissement contraste fortement avec la position affichée par Emmanuel Macron depuis février 2022 sur l’Ukraine. Il tonnait alors contre la Russie :

« Cette crise constitue une menace sérieuse pour l’ordre international fondé sur des règles. »

Sa ministre Catherine Colonna enfonçait le clou à l’ONU :

« Laisser la Russie dicter sa loi porterait un coup fatal à l’ordre international fondé sur le droit. »

Or, face au Venezuela, le même Emmanuel Macron soutient inconditionnellement une opération qui viole les principes qu’il invoquait contre Moscou. Cette application à géométrie variable du droit international révèle une hypocrisie flagrante.

«Caniche», «larbin» indignation en France après la réaction de Macron à l’opération militaire américaine au Venezuela

Un tollé de la classe politique française

Jean-Luc Mélenchon réagit vivement dès la mi-journée :

« Il n’y a pas de bonne invasion. Seulement des mauvaises. La parole de la France doit rester non alignée et constante sur les principes du droit international. »

Le soir, il enfonça le clou :

« La prise de position de Macron n’est pas la voix de la France. Il nous fait honte. Il abandonne le droit international. »

Le ministre Jean-Noël Barrot partage cette critique, déclarant que l’opération « contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international’ et que ‘aucune solution politique durable’ ne saurait être ‘imposée de l’extérieur ».

La tempête s’étend rapidement. Clémence Guettée, vice-présidente LFI, lance :

« La France humiliée par un président soumis. Il est temps de reprendre le contrôle. »

Sophia Chikirou, députée LFI, poursuit :

« Cette déclaration rejoindra l’histoire des renoncements qui ont abîmé la République, terni l’honneur de la France et compromis son indépendance politique. »

Mathilde Panot, à la tête du groupe LFI, dénonce : « Cette attitude de vassal et de larbin nous fait profondément honte. »

Le PCF emboîte le pas. Fabien Roussel, secrétaire national, s’exclame :

« La France rabaissée au rang de 51e État des USA. La honte ultime. »

Ian Brossat, sénateur PCF, ajoute avec ironie : « Trump s’est fait offrir un caniche à Noël. Il s’appelle Emmanuel Macron. »

Olivier Faure, premier secrétaire du PS, critique vivement :

« La France n’est pas un État vassal des USA et notre président ne peut pas se comporter comme un simple porte-parole de la Maison Blanche. Cette déclaration n’est pas à la hauteur de la voix que la France porte dans le monde et des valeurs qu’elle doit continuer de défendre. »

François Asselineau, président de l’UPR, traite Macron de « larbin de l’État profond » et pose la question : « Que vont faire la Russie avec Zelensky, Israël avec l’Iran, et la Chine avec Taïwan ? »

Charles-Henri Gallois, conseiller de Bardella au RN, pointe l’hypocrisie :

« Votre respect de la souveraineté et du droit international à géométrie variable décrédibilise la voix de la France. »

Nicolas Dupont-Aignan de Debout la France déplore une « France indépendante évanouie » :

« Comment désormais sa parole peut-elle être entendue dans le monde ? Plus que jamais besoin de retrouver une voix présidentielle LIBRE ! »

Florian Philippot des Patriotes raille :

« Macron soutient sans aucune réserve l’opération au Venezuela. BHL aussi. Pas bon signe du tout ! Les boussoles qui indiquent toujours le Sud ! ».

Une France transformée en porte-parole de Washington

Cette position d’Emmanuel Macron illustre la perte d’indépendance diplomatique française. Le président se comporte en allié servile des États-Unis, transformant la France en 51e État.

Cette dérive diplomatique rabaisse la stature internationale du pays et étouffe toute voix libre. Pour les Français, il s’agit d’un déshonneur national supplémentaire, au profit d’un ordre occidental en pleine déliquescence. La question demeure : où est passée la France indépendante que de Gaulle avait bâtie ?

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