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OUBLIEZ LES ÉLECTIONS LÉGISLATIVES : LA GUERRE CIVILE ARRIVE ! | CAPITAINE FABRE-BERNADAC | GPTV

Le 4 juillet à 18h30, le Capitaine Fabre-Bernadac et le Lieutenant Gérard Hardy sont les invités de la Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

Le Capitaine Jean-Pierre Fabre-Bernadac, ancien officier de l’armée de Terre et de la Gendarmerie, est connu pour son engagement dans les mouvements patriotiques. Il est le président de Place d’armes et a également été à l’origine d’une lettre ouverte signée par des militaires, qui a suscité de nombreuses réactions.

Gérard Hardy est ancien sous-officier parachutiste, vice-président et cofondateur de Place d’armes.

La France traverse une période de turbulences politiques et sociales sans précédent, marquée par des signaux alarmants émis par des membres de la communauté militaire. Ces avertissements mettent en lumière les risques d’une fracture irréversible au sein de la société, évoquant des scénarios où la discorde civile pourrait éclipser la solidarité nationale.

Le spectre d’une guerre civile, évoqué dans le contexte des émeutes de l’année dernière, soulève des inquiétudes quant à la capacité de la 5ème République à résister aux tempêtes actuelles. Les actions du Président Macron sont scrutées avec une attention particulière, certains les percevant comme des facteurs de division, exacerbant les tensions et fragilisant les institutions républicaines.

L’éventualité d’une victoire du Rassemblement National aux élections est source de débats houleux.

Une telle issue pourrait-elle précipiter la France vers une polarisation extrême, où les forces radicales gagneraient en influence et en audace ? La fonction publique et les éléments voyous de la société pourraient-ils profiter de cette situation pour semer le chaos ?

Face à une Assemblée potentiellement paralysée par l’absence d’une majorité claire, les mécanismes de gouvernance de la France sont questionnés. Le recours à l’article 16 de la Constitution, qui confère des pouvoirs exceptionnels au Président en cas de crise grave, est envisagé comme une solution possible, bien que controversée.

Dans le contexte le plus extrême, où les institutions républicaines seraient débordées, l’intervention de l’armée est une hypothèse qui ne peut être totalement écartée.

Bien que cela représente un bouleversement majeur, l’histoire de la France montre que les périodes de crise ont parfois conduit à des changements radicaux de gouvernance.

Le Capitaine Fabre-Bernadac et le Lieutenant Gérard Hardy offriront une analyse approfondie de ces questions. Leurs perspectives, forgées par des carrières dédiées à la défense et à la sécurité nationale, apporteront un éclairage essentiel sur les défis actuels.

Ne manquez pas ce rendez-vous, le 4 juillet à 18h30, en direct sur GPTV.

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4 réponses

  1. Ces PÔVRES masculins – Randon, Defallois – les femmes leur font de l’ombre ; de cette guerre là ils sont las, ils en sont tout bileux.

  2. Bonjour, la tendance actuelle semble malheureusement s’orienter inéluctablement vers une dictature mondialiste dirigée principalement par 2 ou 3 « grandes familles », l’une d’entre elles étant responsable historiquement de la création des banques, tout autant que de la défaite de Bonaparte à Waterloo. Ce que nous vivons actuellement n’est que la suite du grand plan mis en place à cette époque, visant à éliminer la majeure partie de la population mondiale, par le truchement de conflits, guerres, épidémies, contrôle des média, réduction en esclavage de la partie de la population nécessaire à l’entretien des « domaines », et enfin élimination du reste des bouches « inutiles à nourrir ». Nous en sommes malheureusement à la dernière phase de ce plan abominable. Je ne ferai pas de commentaire larmoyant sur cet état de fait, si ce n’est, pour reprendre l’idée d’une déclaration célèbre, que le pire n’est pas le fracas causé par les armes, le pire est, et a toujours été, le » silence assourdissant des gens de bien »

  3. Une chose qui démotive les militaires c’est la féminisation de l’armée. Les soldats ont honte, peut-être inconsciemment, de servir au côté des femmes.

    1. Effectivement
      Ça n’est pas la place des femmes qu’on le veuille ou pas. Elle porte la vie et ça n’est pas une élucubration de l’esprit. Un guerrier est un guerrier c’est la place de l’homme et pas de tous les hommes. On est guerrier car on naît guerrier

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