La propagande s’intensifie pour modifier les choix alimentaires des populations afin de protéger le climat
La guerre contre l’alimentation est l’un des éléments les plus subversifs de l’agenda climatique « Net Zero ».
Alors que la plupart des discussions se concentrent sur la taxation du carbone ou le passage aux véhicules électriques, une menace publique légitime est en cours sous la forme de restrictions agricoles par le gouvernement (en particulier sur les émissions d’azote et de méthane) et la suppression ciblée des protéines d’origine animale dans les régimes alimentaires occidentaux habituels.
Ce n’est pas un secret, les totalitaristes verts détestent la viande.
Du moins, ils détestent la viande pour la population en général.
Leurs raisons ? Elles sont tout simplement incertaines, mais ce n’est certainement pas parce que les pets des vaches causent le réchauffement climatique.
Il n’y a aucune preuve d’une quelconque relation de cause à effet entre l’élevage et l’augmentation des températures mondiales, les émissions de carbone, de méthane ou d’azote !
Le rapport des Nations Unies sur le climat, Livestock’s Long Shadow, affirme que le bétail est responsable à lui seul de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, mais ce chiffre calcule les émissions tout au long de la chaîne d’approvisionnement, de l’utilisation des terres à la transformation et à la réfrigération dans les supermarchés.
Ce chiffre a-til quelconque valeur dans ces conditions de calculs ?
Par ailleurs, ces chiffres rapportés aux transports, qui semble-til, représentent 28 % de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre, ne prennent en compte que les émissions directes des gaz d’échappement, sans tenir compte des processus associés à la fabrication des machines ou au déplacement des personnes et des produits.
Les Nations Unies surestiment délibérément l’ampleur des émissions dues au bétail, sans compter qu’il n’existe aucune preuve de l’impact sur le climat.
Pourquoi une telle obsession pour la viande et les produits laitiers ?
Il y a plusieurs études qui suggèrent que le végétalisme peut conduire à une réduction des fonctions cognitives et à une baisse de l’intelligence, en particulier lorsque de tels régimes sont imposés aux enfants.
Le cerveau humain a besoin de plusieurs nutriments qui ne peuvent tout simplement pas être trouvés dans les plantes.
Dans la plupart des cas, les végétaliens doivent prendre des suppléments réguliers pour compenser ces éléments manquants dont le cerveau a besoin.
- Peut-être que l’objectif de l’establishment à l’avenir est de garder l’individu moyen aussi stupide que possible ?
- Ou peut-être veulent-ils maintenir la population dépendante des suppléments vitaux qui sont fabriqués ?
On ne peut que spéculer sur les véritables motivations à ce stade, bien qu’on imagine qu’il s’agisse surtout d’intérêts économiques.
Cependant, la propagation de l’idéologie anti-viande au sein des gouvernements n’est pas une théorie, c’est un fait !
Le maire de New York, Eric Adams, est le dernier officiel parmi tant d’autres à annoncer sa fidélité à la croisade climatique en se joignant aux efforts visant à réduire les émissions de carbone d’origine animale d’ici 2030 (exactement en ligne avec le programme Agenda 2030 de l’ONU).
Lisant un discours qu’il a visiblement à peine compris, Adams trébuche sur ses mots lorsqu’il déclare :
« L’alimentation est la troisième plus grande source d’émissions de la ville. ».
Selon lui, l’alimentation est impliquée dans le changement climatique ! Tout en bafouillant dans ses phrases lorsqu’il affirme :
« Nous savons déjà qu’un régime à base de plantes est meilleur pour votre santé physique et mentale…et j’en suis la preuve vivante… ».
À l’instar des efforts déployés par les démocrates pour supprimer les appareils fonctionnant au gaz naturel tout en affirmant que :
« Personne ne viendra va prendre votre cuisinière à gaz. ».
La guerre contre la viande est également présentée comme rien de plus qu’une suggestion de mode de vie qui est transformée en crise sanitaire, sous couvert de crise climatique.
L’objectif d’un monde sans viande est ouvertement admis par l’ONU.
Interdire complètement la viande ou de la rendre si chère par le biais d’une taxe sur le carbone et d’une réglementation que seuls les riches pourront se permettre d’en manger.
Que pourrez-vous manger à la place ?
Si les légumes ne vous enthousiasment pas, les élites du Forum Économique Mondial proposent des protéines récoltées sur des insectes pour rassasier l’appétit des masses, ainsi que des substituts de viande à base de soja.
Ils en rient sans doute à huis clos autour d’un verre de vin rouge et d’un bon steak saignant.
L’ingénierie sociale à l’échelle nationale et mondiale a pour but de préparer en douceur les peuples à leur asservissement.
Le test décisif pour l’autoritarisme futur se trouve invariablement dans les actions des gouvernements d’extrême gauche des villes et des États qui utilisent leurs citoyens comme des cobayes pour voir quelles intrusions les gens sont prêts à tolérer dans leurs existences.
Protégez votre patrimoine contre l’intensification de l’intégrisme avec le Plan Anti Crise !
Source : ZeroHedge
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