… Et se fait remarquer dès son arrivée !
Alors que les plus grands hypocrites du monde arrivent dans leurs jets privés au sommet des Nations unies sur le climat à Sharm el-Sheikh, en Égypte (ou, comme le dit Michael Every de Rabo, « Sham el-Chic »).
Le président français Emmanuel Macron a rapidement fait parler de lui ! Peut-être encore plus que Greta, qui tente de s’enrichir avec son livre expliquant comment nous devons détruire le capitalisme ! Et d’« exhorter » les États-Unis, la Chine et d’autres nations riches non européennes à payer leur juste part pour aider les pays plus pauvres à faire face au changement climatique. ». Il déclare aux militants français et africains pour le climat, lundi, en marge du sommet de la COP27 :
« Nous avons besoin que les États-Unis et la Chine intensifient leurs efforts, en matière de réduction des émissions et d’aide financière aux pays d’Afrique. »
Et d’ajouter : « Les Européens paient. Nous sommes les seuls à payer. Il faut faire pression sur les pays riches non européens qui doivent payer leur juste part », a-t-il déclaré en utilisant le terme préféré de tous les socialistes.
L’augmentation de l’aide financière aux pays les plus pauvres, qui sont les plus touchés par les catastrophes climatiques, est devenue l’un des principaux enjeux de la conférence sur le climat, qui s’est ouverte dimanche pour une durée de 13 jours. Quel meilleur prétexte, n’est-ce pas ?
Près de 100 chefs d’État et de gouvernement s’écouteront donc parler [mots pré-écrits par le lobby vert] lors du sommet lundi et mardi.
Et sans aucune surprise, accordent leurs violons pour sauver l’Afrique, alors même que le président chinois Xi Jinping, dont le pays est le premier émetteur de gaz à effet de serre au monde, ne participe pas à la conférence.
- Les chefs des pays en voie de développement ont remporté une petite victoire ( l’espoir fait vivre….!) lorsque les délégués ont accepté d’inscrire à l’ordre du jour la question controversée du financement des « pertes et dommages ».
Pendant ce temps là, les États-Unis :
- Joe Biden, chef du pays qui occupe la deuxième place sur la liste des plus gros pollueurs, rejoindra la COP27 dans le courant de la semaine.
Pour l’heure, il est bien occupé après que son parti démocrate ait subi une défaite cuisante, lors des élections de mi-mandat de mardi, et qui pourrait placer à la tête du Congrès, les républicains hostiles à toute action internationale visant à faire perdurer la lutte contre le changement climatique, causée par le dérèglement qu’ils exploitent.
Pendant ce temps là, le Brésil :
- Fraîchement élu, le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva devrait participer au sommet plus tard, lui aussi. Caressant le doux espoir qu’il protégera l’Amazonie de la déforestation après avoir battu le président climatosceptique Jair Bolsonaro.
Alerte spoiler : il ne le fera pas ; au contraire, il profitera de l’accélération de la déforestation. Quand même plus profitable, pour la préservation, protection du bien-être de l’économie de la mort mondiale !
Pendant ce temps là, l’Angleterre :
- Quant au nouveau venu, le premier ministre britannique Rishi Sunak, qui est revenu sur sa décision de ne pas participer aux négociations.
- D’exhorter les pays à aller « plus loin, plus vite … » dans la transition vers l’abandon des combustibles fossiles.
Le mot de clôture de Macron : « Nous avons besoin que les États-Unis et la Chine intensifient leurs efforts en matière de réduction des émissions et d’aide financière aux pays d’Afrique ! ».
Vous n’échapperez pas aux effets indésirables, sauf si vous décidez de vous réorganiser !
Source: ZeroHedge
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