LES DÉGÂTS PSYCHOLOGIQUES IRRÉPARABLES DE L’ÉDUCATION SEXUELLE SUR LES ENFANTS | SONIA DELAHAIGUE

Le 28 novembre à 19h, Sonia Delahaigue sera notre invitée, en direct sur Géopolitique Profonde.

Sonia Delahaigue est psychologue, psychothérapeute et formatrice. Diplômée de l’université de Paris 10, passionnée par les sciences humaines et tous les courants du domaine de la psychologie, elle est également formée à l’hypnose Ericksonnienne et à la méditation de pleine conscience afin de mieux comprendre le fonctionnement global de l’être humain.

Elle est l’auteure du livre « Ils n’en sont pas morts ! – Regard d’une psychologue sur la maltraitance invisible des enfants« , dans lequel elle dénonce les effets néfastes de certaines pratiques éducatives sur le développement psychique et affectif des enfants. Elle propose également des accompagnements thérapeutiques adaptés aux besoins de chaque personne, qu’il s’agisse d’enfants, d’adolescents ou d’adultes.

Notre entretien portera sur un sujet sensible et controversé : Les dégâts psychologiques irréparables de l’éducation sexuelle sur les enfants.

Quels sont les risques d’une exposition précoce à des informations et des images qui ne correspondent pas à leur âge et à leur maturité ?

Comment protéger les enfants des influences néfastes de la pornographie, des réseaux sociaux et des médias ?

Quel rôle doivent jouer les parents, les enseignants et les professionnels de santé dans la transmission des valeurs et des repères liés à la sexualité ?

« L’éducation à la sexualité est une obligation légale en France depuis 2001.

Elle vise à apporter aux élèves des connaissances objectives et scientifiques sur les différentes dimensions de la sexualité, à développer l’esprit critique et à favoriser des comportements responsables et respectueux de soi et des autres.

Elle s’inscrit dans une politique nationale de prévention et de promotion de la santé sexuelle, de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la lutte contre les violences et les discriminations. »

Éducation à la sexualité | Ministère de l’Education Nationale et de la Jeunesse

Selon une enquête menée en 2016, moins de 20 % des élèves français bénéficient de trois séances annuelles d’éducation à la sexualité, comme le prévoit la loi.

Par ailleurs, certains contenus et supports pédagogiques utilisés pour aborder ce sujet sont jugés inadaptés, voire choquants, par des parents, des associations ou des experts.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet brûlant, ne manquez pas notre entretien avec Sonia Delahaigue, le 28 novembre à 19h, sur Géopolitique Profonde.

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2 réponses

  1. Certaines cantines font toujours les repas de l’école et les soupes sont souvent faites maison, les briques coutent cher pour les gestionnaires alors que les légumes sont achetés « en gros ». Pensez à vérifier certaines infos je dis ça pour vous éviter certaines critiques gratuites. Pour la propagande faite par certains « diététiciens » là je ne saurai pas vous dire mais c’est bien probable en effet. Au goûter à la garderie périscolaire c’est de l’eau que donnent les personnels, pas autre chose et souvent les dames recommandent aux parents de mettre de l’eau dans les gourdes donc il faut nuancer. L’émission est vraiment intéressante sinon.

  2. Concernant les gouters, petite précision utile : il n’y a plus de distributions de goûter dans les écoles françaises depuis longtemps, les goûters sont fournis par les parents dans l’école publique en tout cas. C’est essentiellement pour éviter les accidents allergiques et aussi pour ne pas contribuer à l’obésité, il faut faire attention de ne pas véhiculer des idées fausses car les fact checkers ne vous rateront pas et ce serait dommage.

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