Un ouragan financier est annoncé pour l’été
« Une immense crise financière menace », il y a quelques semaines c’est en ces termes, que Jacques Attali a averti le monde et la France qu’une prochaine grande crise financière allait être officialisée dans les mois qui viennent.
Jacques Attali, conseiller politique de l’ombre, entrepreneur, figure intellectuelle et médiatique nous a toujours habitués à la délivrance d’analyses et de messages plus ou moins clairs sur notre futur proche. Mais en cette année 2023, le moins que l’on puisse dire, c’est que le frère de Bernard a décidé de prendre des risques.

En effet, en pleine Grande Réinitialisation de l’économie et de l’ordre géopolitique mondial, notre Jacques anational n’a pas hésité à « pronostiquer » une date d’officialisation de l’étape 3 de la Grande Réinitialisation.
Ainsi, dans son article publié sur son site le 12 avril 2023, il prédit que la crise pourrait bien être proclamée pour cet été :
« On ne peut pas penser que la croissance actuelle suffira à avaler cette dette, comme ce fut le cas en 1950 : le rapport du FMI, pour son Assemblée annuelle de cette semaine, est sur ce point lucide, même s’il est incroyablement discret sur les risques financiers systémiques qui rongent l’économie de son principal actionnaire américain.
Quelques trop rares experts murmurent maintenant qu’une grande crise financière se déclenchera, comme beaucoup d’autres avant elle, dans la deuxième quinzaine d’un mois d’août : comme en 1857, en 1971, en 1982 et en 1993. Mais de quelle année ? Peut-être août 2023. »
Le mois d’août serait donc le mois choisi pour le déclenchement de l’ouragan, la tempête, évoquée par Jamie Dimon de JP Morgan ou encore la maison de courtage en bourse Charles Schwab, il y a désormais plus d’un an, à la suite du déclenchement de la guerre Russo-Ukrainienne.
Et en réalité, il n’est pas du tout anormal de voir Jacques Attali se faire l’écho de rumeurs émanant de Wall Street et de la City, car celui qui a prononcé l’éloge funèbre du regretté Coluche a toujours été, en réalité, un relai de la parole mondialiste au sein de l’appareil médiatique français.
On peut même affirmer sans trop de difficultés : en France, le VRP de l’hyperclasse c’est Jacques Attali.
Depuis des décennies (années soixante-dix / quatre-vingts) Attali est véritablement au cœur du pouvoir. À la fois conseiller politique, dirigeant d’ONG, d’association, membre de lobbys importants, relai du pouvoir financier mondialiste, etc. En tout état de cause, ses relations avec les puissants et les présidents de la République ne sont plus à démontrer.

Mais surtout, il s’est imposé comme le seul à posséder, en France, un magistère incontesté, une autorité doctrinale morale et intellectuelle qui lui permet de s’inviter sur toutes les radios, journaux et télévisions pour délivrer la « bonne parole ».
Même sur les radios que certains qualifient de « résistantes/dissidentes », il a droit de cité et aucun journaliste ou éditorialiste ne se permet de lui porter une véritable contradiction.
Certains disent de lui, qu’il est immensément intelligent, d’autres qu’il est la voix la plus effrayante du pouvoir profond, c’est pourquoi il est difficile de le tancer aux yeux de tous.
Ce qui est certain en tout cas c’est que Jacques Attali reprend mot pour mot dans ses analyses, ses déclarations le programme et les agendas du Forum économique mondial.
Il a d’ailleurs été un contributeur de Davos et son nouveau slogan « L’économie de la vie » est en lien direct avec le monde d’Après que l’Hyperclasse est en train de construire de manière accélérée depuis 2020.
Les positions d’Attali sur le Grand Récit Vert, la crise migratoire, la sécurité alimentaire, la 4e révolution industrielle, la tolérance arc-en-ciel (LGBGT/Woke- Transhumanisme) ou encore l’avenir d’internet sont toutes partagées par l’institution présidée par Klaus Schwab.
Néanmoins, il est à mettre au crédit du natif d’Alger, qu’il n’est pas seulement un répétiteur des narratifs mondialistes qui nous conduisent à la gouvernance globale. Il en est souvent l’initiateur médiatique.
Car bien avant la montée en puissance de Davos au début des années 2000, il a délivré « le message » et les analyses anticipées sur une multitude de sujets et problématiques qui sont désormais traitées par le World Economic Forum.
Quand on connait un peu Jacques Attali, à travers son œuvre, on comprend vite qu’il a un projet depuis longtemps qui est celui de « réparer le monde ».
– Le Monde
Il fait même de la réparation du monde, la mission principale de sa vie comme il l’a confié au journal Le Monde (le bien nommé) en 2015.
Cet hybride mi-Kissinger, mi-Raymond Aron a annoncé plusieurs fois la nature future du monde d’Après, en plus d’appeler très fréquemment à l’instauration d’un gouvernement mondial.
Le nouveau Moyen Âge 2.0
Déjà en 2000, quelques semaines après l’éclatement de la bulle internet en mars, Jacques Attali en initié, livrait une analyse (un souhait) qui semble se réaliser et se matérialiser deux décennies plus tard.
Cette « supplique » récurrente adressée à la providence était, et est toujours, la disparition de la Nation.
En effet, le conseiller de Mitterrand avait donné une drôle d’analyse pour l’époque, tant elle pourrait paraître hors-sol et déconnectée de la réalité du moment.
Mais à l’aube d’une nouvelle crise financière et en cette fin du mois de juin 2023, elle apparait beaucoup plus juste, 23 ans après :
« – L’État a-t-il encore sa place dans le marché pur et parfait que vous décrivez ?
L’État national n’a plus sa place.
Nous connaissons déjà un exemple de ce qui pourrait arriver : la Somalie. Des bandes tribales s’affrontent sans aucun pouvoir pour les séparer. Mais, tout autrement, c’est en train de devenir le cas en France : nous n’avons pas encore d’État européen et déjà nous n’avons presque plus d’État français. Aussi, dans la mondialisation, la France est une proie, pas un chasseur. Ses entreprises sont contrôlées majoritairement par des propriétaires extérieurs. L’État ne peut rien leur dicter, sinon ils s’en iront. Nous avons créé les instruments de notre propre chantage.
Nous entrons dans une période de nouveau Moyen Âge. Nous vivons en ce moment la période flamboyante de la fin de l’empire.
L’empire américain, plus puissant que jamais, ne voit pas qu’il est peut-être en train d’être dépassé par sa propre toute-puissance. Wall Street ne tient plus la Bourse. Les États-Unis ne peuvent mettre de l’ordre dans toutes les banlieues de l’univers.
Se constituent des îlots d’abondance, comme ce fut le cas en Europe, dans la période de déclin de l’Empire romain entre le IIIe et le XIe siècle. Des hordes sauvages regroupant tous ceux qui ne sont pas les privilégiés du système se constituent.
Ce Moyen Âge bunkérisé est déjà là: ce sont les guerres locales, les banlieues qui s’isolent, les riches qui s’isolent, les touristes qui se font prendre en otage.
– Comment éviter cette apocalypse?
Le seul moyen cohérent serait la constitution d’un gouvernement mondial disposant des instruments de régulation sociale du marché au niveau planétaire.
Un gouvernement disposant des moyens, à l’échelle de la planète, dont dispose le gouvernement américain ou la Commission européenne pour superviser les opérations de fusion et anticiper leur impact sur l’écologie, la création d’emplois, les avancées démocratiques. L’évolution du procès Microsoft montre qu’un gouvernement peut obtenir la sanction d’une entreprise qui abuse de son monopole.
– Que resterait-il aux États nationaux?
Tout ce qui permet la fabrique sociale : la défense, la police, l’éducation, la culture et les moyens d’assurer l’égalité des citoyens devant les risques.
– Comment vivront les gens dans ce nouveau Moyen Âge?
La population mondiale évoluera vers trois catégories.
Au sommet de la pyramide, on trouve les « hypernomades », capables d’utiliser librement et sans intervention étatique les technologies pour créer et manipuler l’information, les seuls à voyager physiquement sans cesse d’un continent à l’autre. Ils sont 200 à 300 millions.
Au bas de la pyramide, les exclus : exclus de la société et des technologies, les « infranomades », qui ne voyagent que de quelques kilomètres, pour trouver de quoi manger. Dans trente ans, ils seront quelque 4 milliards, sur 9 milliards d’êtres humains.
Et au milieu, une classe moyenne qui vivra par procuration, dans le virtuel, dans des distractions exacerbées par les nouvelles technologies, pour ne pas penser, ne pas se révolter, « nomades virtuels ». C’est pour cette raison que le secteur des loisirs, de l’entertainment, prend une importance aussi considérable.
– Vous pensez donc que la moitié de la population vivra par le réseau, dans le réseau?
Oui, le virtuel deviendra la norme de la classe moyenne, et le réel le signe du luxe. Mais c’est déjà très largement le cas. »
– Entretien publié dans Libération le 5 mai 2000

Ainsi, Jacques Attali verbalisait le même souhait qu’un certain Edmond de Rothschild, qui avait déclaré dans un entretien accordé à la revue « Entreprise » publié en page 62 à 65 du n°775, en date du 18 juillet 1970 :
« Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! »
Trente ans après, Attali avait repris cet objectif tout en ajoutant une analyse sur la construction du Monde de demain, qui en 2023 nous apparait presque terrifiante tant elle est juste.
Au regard de ce qui se passe aujourd’hui, on ne peut être que frappé par les anciennes déclarations du « grand initié » Jacques d’Alger. La fin de l’hégémonie américaine (fin de l’Empire romain pour lui) est bien enclenchée, les guerres locales, les hordes de sauvages regroupant tous ceux qui ne sont pas les privilégiés du système se constituent, les banlieues et les ultras riches qui s’isolent…
Les évènements actuels autour des émeutes de banlieues ayant pris pour prétexte de la mort d’un individu de 17 ans pour refus d’obtempérer, s’inscrivent parfaitement dans cette description attalienne.
La bavure du policier a permis au chef de l’État Emmanuel Macron, à travers une énième déclaration lunaire, d’affaiblir encore une fois un peu plus l’autorité et l’ordre étatique.
Une guerre civile latente non officielle, organisée par le pouvoir (hypernomades) par l’intermédiaire des infranomades peut être déclenchée à tout moment, en vue d’imposer des mesures et un cadre qui renforce la société totalitaire dans laquelle nous avons basculé complètement depuis mars 2020 (identité numérique, reconnaissance faciale, surveillance généralisée, crédit social, monnaie numérique programmable, etc.).
Il est clair qu’en cette année 2023, nous sommes en effet, définitivement entrés dans ce Moyen Âge 2.0.
Mais alors notre Jacques Attali serait-il un prophète incompris ?
Les qualifications et pressentiments autour des hypernomades (hyperclasse) et des infranomades (les migrants/masses immigrés acculturés) avec au milieu une classe moyenne qui termine de se dissoudre dans un monde virtuel, étaient des « visions » qu’il était bien difficile d’avoir à la fin du 20e siècle…
N’est-il pas plutôt en réalité, un de ceux qui connait le programme pensé et appliqué aux Nations, depuis maintenant plusieurs décennies ?
En 2014, il répétait cette vision d’un Nouveau Moyen Âge à venir en s’amusant d’éventuelles similitudes de la série à succès Game of Thrones avec le Monde d’Après, en évoquant un « planétaire Moyen Âge ».
Car en effet, s’il existe une constante dans les analyses et les écrits d’Attali, c’est bien la prédiction de disparition des nations, avec en arrière fond une géopolitique instable qui ne permet pas de définir quelle grande puissance dispose d’une prédominance dans la géopolitique mondiale.
Celui qui explique qu’ « un pays est un hôtel », a toujours dessiné une brève histoire de l’avenir dépourvue de nations.

D’ailleurs dans un livre de 2006 portant ce titre, Attali avait parfaitement rédigé ce qu’allait être la propagande actuelle du Forum Économique Mondial.
Le seul résumé succinct de l’ouvrage permet d’observer la grande similitude de ton entre le travail Attalien et les différentes productions de la sphère Davosienne comme ceux de Klaus Schwab (La 4e révolution industrielle, Covid 19- La Grande Réinitialisation, le Grand Récit Pour Un Monde Meilleur) ou encore les best-sellers de Yuval Noah Harari (Sapiens /Homo Deus) :
« L’auteur raconte ici l’incroyable histoire des cinquante prochaines années telle qu’on peut l’imaginer à partir de tout ce que l’on sait de l’histoire et de la science. Il dévoile la façon dont évolueront les rapports entre les nations et comment les bouleversements démographiques, les mouvements de population, les mutations du travail, les nouvelles formes du marché, le terrorisme, la violence, les changements climatiques, l’emprise croissante du religieux viendront chahuter notre quotidien.
Il révèle aussi comment des progrès techniques stupéfiants bouleverseront le travail, le loisir, l’éducation, la santé, les cultures et les systèmes politiques ; comment des mœurs aujourd’hui considérées comme scandaleuses seront un jour admises.
Il montre enfin qu’il serait possible d’aller vers l’abondance, d’éliminer la pauvreté, de faire profiter chacun équitablement des bienfaits de la technologie et de l’imagination marchande, de préserver la liberté de ses propres excès comme de ses ennemis, de laisser aux générations à venir un environnement mieux protégé, de faire naître, à partir de toutes les sagesses du monde, de nouvelles façons de vivre et de créer ensemble. »
L’agenda 2030 du WEF et des Nations-Unies résumé en seulement quelques lignes…
D’ailleurs, Attali a aussi de nombreuses fois évoqué les fameuses villes du futures (Smart Cities, Villes du quart d’heure, ville régénérative, etc.) en expliquant que :
« Les (hyper) métropoles vont supplanter les nations. »
Dans un article de 2014 dans le journal La Tribune, l’homme « qui a inventé Emmanuel Macron » explique :
« Les hypermétropoles seront le nouvel échelon d’identification dans un monde de plus en plus nomade, les métropoles vont changer le paysage géo-économique.
Dans un monde qui exigera de plus en plus de fédéralisme, les métropoles vont devenir un nouvel acteur à part entière, allant jusqu’à supplanter la nation pour les plus puissantes d’entre elles.
Ce rôle va accroître la compétition des métropoles entre elles, les plus attractives formant un réseau de villes hypernomades de passage.
Les métropoles sont des laboratoires pour le test et le déploiement des technologies numériques (TIC) fondées sur les réseaux (smartgrids), liées à la mobilité (voiture électrique), aux objets connectés, à l’ouverture des données publiques (open data), ou encore aux systèmes analytiques de traitement des masses de données (big data).
La ville intelligente et les smartgrids sont une illustration de marchés à fort potentiel à saisir pour l’Europe et la France, particulièrement bien positionnées sur les technologies requises pour la transition vers les villes durables, dont de nombreux pilotes sont à l’œuvre actuellement à Amsterdam, Stockholm, Londres, Bilbao, mais aussi Singapour et Yokohama.
Il sera important de mettre le big data au cœur des projets de rénovation des métropoles. L’utilisation du big data dans le processus décisionnel conduira à une utilisation optimale des ressources des métropoles. Les évolutions technologiques et structurelles conduiront à une plus grande intégration des populations. »
Notre éminence attalienne avait donc juste 10 ans d’avance sur les productions du Forum Économique Mondial et sur le développement en Chine des premiers modèles de ces hypermétropoles ultra connectées où identité numérique, monnaie numérique de banque centrale et crédit social rendent déjà captifs des millions d’individus…
Mais alors est-ce que la Chine, qui est en avance dans la construction du Monde d’Après, pourrait néanmoins se révéler comme un nouvel empire hégémonique au niveau mondial ?

La question se pose pour l’empire du Milieu qui a toujours été apprécié par les élites de l’Hyperclasse (Kissinger, Rothschild, Rockefeller ou encore Schwab).
Le tigre chinois qui semble bénéficier médiatiquement et financièrement du délitement organisé de l’empire américain, ne pourrait-il pas prendre une certaine forme de leadership, comme le laissent entendre les récits autour d’un nouvel ordre mondial multipolaire autour des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud)…
De plus, les actions des grands gestionnaires d’actifs de Wall Street et les politiques ESG semblent considérablement favoriser l’essor Chinois au niveau mondial.
Ce n’est pourtant pas l’avis du frère jumeau de Bernard qui expliquait lors d’une entrevue à Radio Canada en 2017 que lors de la prochaine décennie, il allait y avoir néanmoins une lutte pour la gouvernance mondiale :
« Jacques Attali a vu quatre étapes se succéder entre 2017 et 2067 dans la gouvernance du monde. Ce qu’il qualifie d’empire américain a décliné, puis un ensemble de nations a tenté de prendre le pouvoir. Les entreprises ont ensuite dominé le monde, supprimant l’état de droit, et engendrant le chaos. Le monde de 2067 est donc le reflet apaisé de cet enchaînement. »
Très récemment (juin 2023) au micro d’André Bercoff sur Sud Radio, Attali a précisé son analyse en indiquant :
« Depuis 1000 ans, on est passé à travers plusieurs étapes. Dans chaque étape, il y a une forme qui grandit à chaque étape, c’est le capitalisme. Et une ville qui est le cœur, au sens biologique. Là où tout bat. On a pu identifier ces cœurs : Bruges, Venise, Anvers, Gênes, Amsterdam, Londres, Boston, New-York et Los Angeles. Paris ne l’a jamais été. Et Pékin ne le sera sans doute jamais. »
« Une ville peut devenir le cœur, si elle donne sa place à la finance, aux créateurs, aux innovateurs. Si elle a un projet long, si elle est démographiquement pleine de vitalité. Si elle a une certaine forme de stabilité, si elle a une élite financière qui a une vraie vision. C’est le même schéma, à chaque fois, y aura-t-il un cœur à l’avenir ? »
« Nous avons devant nous la question de savoir qui sera le cœur suivant. Deux candidats peuvent apparaître. Les États-Unis peuvent l’être pour la troisième fois. Mais je n’y crois pas. La part des États-Unis dans le monde va beaucoup baisser dans les années qui viennent. La Chine, je n’y crois pas non plus. L’Europe non plus. Je crois que c’est un monde sans cœur qui va l’emporter. Dans tous les sens du terme. »
Les grands fonds d’investissement ont un rôle très important. Mais je ne pense pas qu’ils aient encore un rôle planétaire. Si vous prenez Meta, Google, TikTok, il y a d’autres puissances planétaires. Quand Eisenhower a quitté le pouvoir, son dernier discours disait : « méfiez-vous de l’industrie ». Si l’on ajoute à cela le dérèglement climatique, les guerres, le monde est face à des pentes plutôt dangereuses. »
Le moins que l’on puisse dire c’est que lorsqu’on regarde les rapports de force actuels et les tendances avec notamment le pouvoir colossal du Stakeholder Capitalism du WEF et l’influence de firmes transnationales comme BlackRock et The Vanguard Group et leurs rôles sur le financement de la Chine par exemple.

On se dit que la tendance d’effacement des nations est véritablement enclenchée.
Le reset, un projet religieux ?
Il apparaît donc clairement que des auteurs comme Pierre Hillard ou encore Youssef Hindi, nous ont mis sur la bonne voie lorsqu’ils évoquent les dimensions « spirituelles » et « ésotériques » de la Grande Réinitialisation en cours.
Par Davos et l’œil de sa plateforme de travail Strategic Intelligence, mais aussi par les productions et déclarations de notre « prophète » Attali, un projet « magique » est en train de nous être imposé.
Les alchimistes qui nous gouvernent veulent assurément « changer » le monde, mais contrairement aux communications agressives, il n’est pas certain que ce programme politique soit au service et au bénéfice du plus grand nombre.
Comme l’explique de manière très rude le fondateur de Planet Finance :
« La grandeur du peuple juif c’est d’apporter aux autres, même si les autres ne veulent pas entendre. « Tikkoun Olam » (réparation du monde) même pour ceux qui ne veulent pas entendre ! »
– Youtube
Ainsi, il serait peut-être bon de nous réveiller, car la folie qui nous est imposée actuellement (Hystérie financière, sanitaire, guerrière, verte, woke, migratoire, transhumaniste …) n’est en réalité que le reflet de la pensée magique de l’Hyperclasse nomade et apatride.
Le Monde d’Après est déjà un cauchemar, mais demain si les narratifs s’enchainent et les agendas continuent à s’accélérer (notamment CBDC), il se pourrait bien que notre asservissement soit presque total.
Disons-le nous bien, la caste dont Attali est l’un des symboles, n’a pas (plus ?) de prophète, ne prédit pas l’avenir, et n’arrivera pas au stade de l’Homme-Dieu. Ils ne sont pas tout-puissants, mais ils ont réussi à nous hypnotiser, nous éduquer et à nous faire vivre dans une grande illusion.
La véritable question qui va se poser à nous, très rapidement dans les mois qui viennent, va et doit être la nature même de leur pouvoir.
Et pour esquisser un début de réponse et commencer à mener le vrai combat contre la Bête (le Great Reset), il est bon de réfléchir à deux déclarations Attaliennes, toujours très claires et pertinentes quand il s’exprime devant une assemblée communautaire.

La première prononcée devant le CRIF, lors de la présentation de son livre une brève histoire de l’avenir en 2006 est sans équivoque :
« Le « temps qui est, en fait, la seule réalité vraiment rare : nul ne peut le produire ; nul ne peut vendre celui dont il dispose ; personne ne sait l’accumuler ». Le temps, dit Attali, c’est finalement Dieu.
Et la France, dans tout cela ? « Elle va mal« . « Son économie est incertaine, sa cohésion sociale est menacée, ses finances en danger, son influence internationale affaiblie ». La France, qui n’a jamais abrité de « cœur » parce qu’elle « n’a su, à aucun moment, souscrire aux lois de l’histoire de l’avenir » risque de sombrer dans la crispation identitaire. Si elle n’y prend pas garde, « un jour elle disparaîtra comme ont disparu avant elle, tant d’autres grandes nations convaincues de l’éternité de leur destin. ». »
Tandis que la seconde explique l’essence même de la notion de pouvoir :
« Avoir du pouvoir, c’est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l’avenir, le temps du passé et celui des mythes. »
Et si la France (malgré la volonté attalienne), finissait par se souvenir de sa véritable identité, si enfin elle parvenait à prendre conscience (dans une période de crise et de tensions extrêmes) qu’elle est le vrai « petit coq », héritière de Rome et Nation-Christ et qu’elle finisse par comprendre, comme ce fut souvent le cas dans l’Histoire, que le temps est la véritable richesse et le pouvoir ultime…
L’hyperclasse qui croit « faire le travail de Dieu » a en effet parfaitement compris que la monnaie/l’argent est une représentation du temps (le contrôle), et donc l’arme ultime.
Mais la France pourrait bien (devrait) se souvenir qu’il lui reste une arme (en plus de son Histoire) à opposer au Great Reset et au Grand Récit Davosien…

N’en doutons pas, l’accélération phénoménale au mois de juin de l’agenda CBDC, avec le rapport de la Banque des Règlements Internationaux, la réunion au Portugal fin juin et les communications agressives de la BCE et de Fabio Panetta sur l’euro numérique, la sortie d’un nouveau White Paper par le Digital Currency Gouvernance Consortium du WEF concernant les CBDC, ou encore la finalisation par Wall Street et la SEC de rendre le Bitcoin comme un marché totalement captif couplés à une dette mondiale des nations qui explosent, démontrent qu’Attali pourrait ne pas se tromper de date pour l’officialisation de la crise financière…
D’ailleurs la sacralisation de la blockchain par les CBDC permise par l’infrastructure et le narratif Bitcoin, va amener au règne de la Big Data (les données sont le superaliment du Monde d’Après).
Est-ce pour autant la fin de la liberté pour les individus ? Est-il encore possible de gagner du temps, de se préparer et de s’organiser pour combattre ?
La réponse est oui.
Le grand pourvoyeur étant Dieu, le créateur de toute chose, nous disposons tous d’un capital dont le montant nous est inconnu, mais nos adversaires aussi…
Rappelons juste que les vraies monnaies (l’or et l’argent métal) qui sont des représentations du temps et des instruments de contrôle de celui-ci (pas un symbole énergétique comme on l’entend presque désormais partout par des pseudo-experts) sont encore les meilleures armes qui peuvent nous permettre de lutter contre la tentative ultime d’asservissement des populations.
Ainsi, les monnaies numériques programmables qui visent in fine à contrôler la vie (le temps) des individus sont en passe d’être lancées (après l’été 2023), il revient donc à nous de nous armer pour entrer de la meilleure façon possible dans cette phase ultime de Grande Réinitialisation financière (réparation du monde comme le dirait Attali).
Nos ennemis le savent, moins nous serons nombreux à posséder la « Balle d’Argent » (or et argent métal qui vont être réévalués et explosés à la hausse pour sauver le système de l’argent dette) pour lutter contre la Bête, plus ils auront de chance de mener à bien leur entreprise.
Sauf que dans leur orgueil, la clique des alchimistes 2.0, Attali, Schwab, Kissinger, Gates, Fink, Soros, Rothschild, et Cie, a oublié que le temps n’appartient qu’à Dieu et que leur pouvoir (celui de Mamon/l’argent), tout comme leur vie, arrive bientôt à son terme.
La Grande Réinitialisation a déjà pris du retard et il n’est pas impossible que celui-ci soit déjà rédhibitoire en cas de « Grand Réveil ».
Marc Gabriel Draghi
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