Le 6 décembre à 7h, Marc Gabriel Draghi, Bernard Monot et Christian Vanneste sont les invités de Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !
Retrouvez Marc Gabriel Draghi à 7h10, suivi de Bernard Monot à 8h et finalement de Christian Vanneste à 8h30 !
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
Bernard Monot, ancien député européen et vice-président du Cercle National des Économistes, est un expert reconnu en économie et en finance. Il a consacré sa carrière à analyser les politiques économiques européennes et leurs impacts sur les nations de l’UE.
Christian Vanneste est un homme politique et essayiste français. Ancien membre du RPR puis de l’UMP, il a été député de la dixième circonscription du Nord de 1993 à 1997, puis de 2002 à 2012. Il est également président du RPF de 2012 à 2014 et du think tank la Droite libre depuis 2015.
Le plan caché de Macron pour un pouvoir total
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Macron pousse la France vers un affrontement avec la Russie pour se maintenir au sommet. Cette stratégie calculée lui permettrait d’activer l’article 16 de la Constitution, un outil de pouvoir quasi-dictatorial. Avec cet article, il concentre entre ses mains tous les leviers du pays : légiférer par décret, suspendre les libertés publiques et contourner le Parlement. En clair, la démocratie s’efface pour laisser place à un régime autoritaire.
Cet affrontement, orchestré sous couvert d’un « conflit européen », n’est qu’une manœuvre destinée à détourner l’attention des Français. Macron sait que la guerre est une arme politique redoutable pour museler l’opposition et verrouiller la contestation sociale. Mais ce calcul est mortifère. La France, déjà étranglée par les crises économiques et énergétiques, ne peut se permettre un tel suicide national. En déclenchant ou en provoquant une escalade militaire, Macron met en péril la souveraineté du pays et sacrifie les citoyens pour son ambition personnelle.
La guerre devient ici une mise en scène, un prétexte pour asseoir un pouvoir sans partage. Macron se fiche des conséquences sur les Français : son obsession est de sauver son image et son statut en Europe, quitte à sacrifier la nation.
Macron accuse les Français pour fuir ses échecs
Macron accuse les Français pour cacher ses propres échecs. Sa stratégie est limpide, il désigne des boucs émissaires pour détourner l’attention. En stigmatisant les « extrêmes », qu’il associe au Rassemblement National et à La France Insoumise, il attaque en réalité une majorité de la population. Ces « extrêmes » représentent près des deux tiers des Français. En clair, Macron accuse les citoyens eux-mêmes de mettre la République en danger.
C’est une inversion totale des responsabilités. Le véritable fauteur de troubles, c’est lui. C’est lui qui divise le pays en opposant les Français entre eux, en diabolisant ses opposants et en criminalisant toute forme de contestation. Son jeu pervers suit un schéma bien connu : l’inversion accusatoire. Il se place en « victime » du soi-disant populisme, alors qu’il est le persécuteur principal. En traitant les opposants comme des ennemis de la démocratie, il neutralise tout débat et impose son agenda.
Cette manipulation est un écran de fumée pour masquer ses propres fautes : la destruction du système énergétique français, l’inflation galopante, et l’effondrement industriel. Macron ne répond de rien, il accuse les Français à sa place. Il ne dirige pas, il accuse. Il ne rassemble pas, il fracture. Cette division volontaire est une tactique cynique, mais elle reflète son mépris profond pour le peuple.
Les intérêts de Macron passent avant ceux de la nation
Macron se fiche de la France. Tout dans ses actions et ses discours montre qu’il ne travaille que pour lui-même. Obsédé par son rôle sur la scène européenne, il agit comme un technocrate détaché des réalités nationales. Son but est clair, il veut se faire une place parmi les élites européennes, quitte à sacrifier les intérêts français.
Son langage en dit long. Lorsqu’il s’adresse aux citoyens, il utilise un « vous » impersonnel et froid. Macron ne se considère pas comme l’un des nôtres. Il parle aux Français comme un gestionnaire distant qui ne partage ni leurs préoccupations ni leur quotidien. Ce mépris s’accompagne d’un alignement total sur les politiques européennes, même lorsque celles-ci ruinent la souveraineté française.
Il livre l’économie du pays à des diktats étrangers, impose des taxes énergétiques insupportables et sabote l’industrie sous prétexte de « transition écologique ». Pendant ce temps, les Français s’appauvrissent, mais Macron s’en moque. Sa priorité n’est pas la France, c’est l’Europe. Il veut être l’homme du fédéralisme européen, le « nouveau De Gaulle » de Bruxelles, même si cela signifie la ruine nationale.
Macron n’est pas un chef d’État, c’est un politicien ambitieux qui joue avec l’avenir de la nation. En sacrifiant les Français, il trahit sa mission et prouve qu’il ne travaille que pour sa propre gloire.
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