VOICI POURQUOI MACRON VEUT ABSOLUMENT UNE GUERRE MONDIALE | LA MATINALE GPTV

Le 10 mars à 7h, Claude Janvier, le Général Dominique Delawarde et Roland Hureaux sont les invités de Nicolas Stoquer et Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre se nomme « L’État Profond Français » .

Le Général Dominique Delawarde, Saint-cyrien de formation, a servi dans les prestigieux chasseurs alpins et la Légion étrangère. Expert en gestion des ressources humaines, il a dirigé des officiers de liaison français aux États-Unis, où il réside régulièrement depuis son départ du service actif. Ayant participé à la crise balkanique de Sarajevo en 1994-1995, il a mené des opérations cruciales à la tête du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins (7ème BCA Bourg-Saint-Maurice à l’époque). En tant qu’ancien chef de la « Situation-Renseignement-Guerre électronique » à l’état-major de planification opérationnelle : son expertise militaire est indiscutable.

Roland Hureaux est un essayiste, haut fonctionnaire et homme politique français. Il est diplômé de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, de l’Institut d’études politiques de Paris, et ancien élève de l’ENA. Il a occupé divers postes administratifs et diplomatiques, notamment à la DATAR et en Tanzanie. Engagé dans les mouvements souverainistes et gaullistes, il a également travaillé avec des figures politiques telles que Philippe Séguin et Édouard Balladur. Il est auteur du livre « L’homme qui n’aimait pas la France » des Édition de Paris.

L’Occident s’est enfermé dans sa propre propagande

L’hystérie anti-russe orchestrée par les médias occidentaux a fini par piéger leurs propres dirigeants. Pendant des années, ils ont répété que la Russie était un État faible, militairement dépassé et économiquement exsangue. Ils ont fabriqué l’image d’un Poutine isolé, acculé et prêt à s’effondrer sous le poids des sanctions. Mais cette propagande s’est retournée contre eux. Ils ont fini par y croire eux-mêmes et à sous-estimer gravement les capacités réelles de Moscou.

Sur le terrain, les faits sont implacables. L’armée russe s’est adaptée, renforcée et modernisée depuis 2014. Sa production d’armes et de munitions dépasse largement celle de l’Occident, incapable de soutenir l’Ukraine sans piller ses propres stocks. L’OTAN, qui prétend pouvoir écraser la Russie, ne parvient même pas à fournir à Kiev le matériel nécessaire pour survivre. La réalité contredit le discours officiel, mais les dirigeants occidentaux refusent d’admettre leur erreur.

Macron joue avec le feu pour son ambition personnelle

Emmanuel Macron n’agit pas pour la France, il agit pour lui-même. Son récent discours sur l’envoi de troupes en Ukraine n’a rien d’un calcul stratégique, c’est un coup de communication. Il veut se poser en chef de guerre, en leader européen face à une Allemagne paralysée par ses propres contradictions. Ce n’est pas la première fois qu’il joue avec le destin du pays pour servir ses intérêts. Il l’a fait pendant le Covid, il le fait aujourd’hui avec la guerre.

Mais la France n’a pas les moyens de suivre sa rhétorique belliqueuse. L’armée manque de tout : effectifs, munitions, logistique. Les généraux eux-mêmes le reconnaissent en coulisses. Un engagement militaire direct contre la Russie signerait la destruction de l’armée française en quelques semaines. Macron le sait, mais il espère que ses déclarations lui garantiront une place de choix dans les institutions européennes après son mandat. Son jeu est dangereux et irresponsable.

L’illusion d’une guerre nucléaire « contrôlable »

L’Occident s’est construit sur un narratif de la peur pour gouverner. Le Covid et le réchauffement climatique ont permis d’instaurer des politiques liberticides sous couvert d’urgence. Mais la menace d’une troisième guerre mondiale pose un problème inédit : comment rendre crédible une peur dont la réalisation signerait la fin de toute gouvernance ?

La guerre nucléaire ne peut pas être instrumentalisée comme une crise sanitaire ou écologique. Soit elle reste une menace théorique, et elle perd de son impact. Soit elle devient réelle, et les conséquences sont ingérables. L’Occident a donc un problème : comment faire croire à une guerre imminente, sans la déclencher ? Comment maintenir une tension suffisante pour justifier l’économie de guerre et le contrôle des populations, sans risquer l’anéantissement total ?

C’est là que le discours de Macron et de l’OTAN devient absurde. Ils veulent faire peur, mais ils ne peuvent pas aller jusqu’au bout. La Russie, elle, n’a pas ce dilemme : elle sait que l’Occident bluffe. Voilà pourquoi cette stratégie ne fonctionne pas et finira par s’effondrer comme les précédents récits officiels.

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6 réponses

  1. 10 mars 2025/Réseau International
    Macron va-t-il utiliser l’Article 16 pour rester président sans élection : Loi martiale, réquisitions… que prépare le gouvernement ?

    par Le Média en 4-4-2

    Avec l’Article 16 et la loi martiale, il pourrait concentrer tous les pouvoirs entre ses mains en cas de guerre. Et ce n’est pas tout : grâce à l’Article 23, n’importe qui pourra être réquisitionné. Jusqu’où ira-t-il ?

    Emmanuel Macron, ce grand humaniste au flair politique pervers inégalé, a encore frappé. Lors de son allocution du 5 mars 2025, il nous a servi un cocktail bien corsé de «menace russe» et de «conflit mondial». Mais au-delà du frisson patriotique qu’il tente d’insuffler, une question s’impose : et si cette escalade guerrière était surtout une aubaine pour lui ? Parce que, ne nous voilons pas la face, quoi de mieux qu’une bonne petite guerre pour prolonger son séjour à l’Élysée sans passer par la case «élections» ?

    Une Constitution bien pratique en cas de crise
    Heureusement pour notre cher président, la Constitution française regorge de petites clauses bien pratiques pour qui veut éviter l’incertitude d’un scrutin. Plusieurs articles permettent, en cas de «situation exceptionnelle», de redessiner la carte des pouvoirs. Et devinez quoi ? Une guerre impliquant la France pourrait cocher toutes les cases pour un scénario où Macron s’octroie des pleins pouvoirs.

    L’article 36 : ou comment filer la clé du pays à l’armée
    Première option dans la boîte à outils du président en période de crise : l’article 36 de la Constitution, aussi connu sous le doux nom de «loi martiale», la même qu’utilise Zelensky. En cas d’insurrection armée ou de guerre, cet article prévoit un état de siège, autrement dit, le transfert des pouvoirs civils à l’autorité militaire. Pratique pour qui veut s’épargner les débats parlementaires et les contraintes démocratiques.

    Seul hic : il faut l’aval du Conseil des ministres et une approbation du Parlement après 12 jours d’activation. Bon, c’est pas encore la dictature absolue, mais on s’en rapproche.

    L’article 16 : le jackpot du pouvoir absolu
    Ah, l’article 16 ! Le Graal de tout président en quête d’autorité. Ce petit bijou constitutionnel, utilisé une seule fois par de Gaulle en 1961, permet ni plus ni moins à Macron de cumuler tous les pouvoirs sans passer par la case «contradiction». Légiférer par décret ? C’est possible. Court-circuiter le Parlement ? Aussi. Repousser les élections ? Pourquoi pas !

    L’article 16 de la Constitution donne au président de la République , «lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics est interrompu», la faculté de prendre «les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées, ainsi que du Conseil constitutionnel».

    L’état de siège, prévu par l’article 36 de la Constitution et applicable «en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée», se caractérise essentiellement par l’attribution de pouvoirs de police exceptionnels aux autorités militaires. Il est décrété en conseil des ministres, mais sa prorogation au-delà de douze jours doit être autorisée par le Parlement.

    Bien sûr, il y a quelques garde-fous… sur le papier. Théoriquement, après 30 jours, il faudrait que le président de l’Assemblée nationale, celui du Sénat ou 60 parlementaires osent contester le bien-fondé de cette prise de pouvoir. Après 60 jours, c’est le Conseil constitutionnel qui pourrait se réveiller. Mais qui parie sur un sursaut démocratique quand la peur de la guerre servira d’excuse à toutes les dérives ?

    La cerise sur le gâteau : la réquisition totale
    Et comme si ce n’était pas suffisant, voici venir l’Article 23 du projet de loi de programmation militaire 2024-2030. Un petit bijou législatif qui permet au gouvernement de réquisitionner à peu près tout ce qui bouge – et même ce qui ne bouge pas. Toute personne, entreprise, bien ou service pourra être réquisitionné si une «menace actuelle ou prévisible» pèse sur les activités essentielles à la nation. Le flou juridique de cette définition laisse rêveur… ou terrifié.

    Les grandes lignes ?

    • Tout citoyen peut être réquisitionné en fonction de ses «aptitudes physiques et psychiques». Autant dire que si vous avez encore deux bras, préparez-vous à servir.

    • Toutes les entreprises peuvent être mobilisées pour «l’effort de guerre». Vous avez une boulangerie ? Dommage, le pain sera pour les soldats.

    • Sanctions musclées : refuser de se plier à ces réquisitions peut valoir jusqu’à 5 ans de prison et 500 000 euros d’amende. Autant dire qu’il vaudra mieux filer droit.

    Adoptée en première lecture en juin 2023, cette loi est venue discrètement renforcer la capacité du gouvernement à imposer son autorité en cas de crise. Officiellement, elle est là pour «anticiper les urgences». Officieusement, elle est surtout une épée de Damoclès suspendue au-dessus des citoyens, prête à tomber à la moindre occasion.

    Si la guerre éclate, ne soyez pas surpris si votre patron reçoit un ordre de mobilisation ou si votre appartement est réquisitionné pour loger des troupes. Après tout, c’est «pour la nation», non ?

    Les guerres, c’est pratique, mais jusqu’à quand ?
    Macron a déjà testé la technique du «danger imminent» avec le COVID : libertés suspendues, pass sanitaire, et autres joyeusetés démocratiques. Pourquoi ne pas réitérer l’exploit avec une guerre bien placée ? D’autant que, selon la Constitution, une élection présidentielle ne peut être reportée qu’en cas de perturbation majeure du scrutin ou du fonctionnement des institutions. Alors, imaginez une «petite instabilité» bien entretenue…

    Bref, la limitation des mandats et la séparation des pouvoirs, ces jolis principes démocratiques, risquent fort de prendre un sacré coup si la situation se tend. Mais rassurez-vous, c’est «pour notre bien». Macron veille sur nous, avec la tendresse d’un chef d’État qui ne veut surtout pas voir son trône vaciller.

    source : Le Média en 4-4-2

  2. Pas capables de penser la décroissance, ils accélèrent la régression kabbaliste.
    Des mythomanes, pourceaux insatiables et déments de la domination juive.
    Vive Christ Roi !

  3. Les soucis de couple de Macron ont ils un impact sur son humeur ? Envie de tout détruire ? De faire la guerre ?

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