Le 1er février à 22h, Alexis Tarrade, Fabrice Sorlin et Xavier Moreau vous donnent rendez-vous pour un sujet explosif en direct sur Géopolitique Profonde.
Alexis Tarrade est une figure active dans la communauté française en Russie, avec un parcours marquant dans le soutien aux expatriés français et les relations franco-russes. Ancien président de la section Russie et Biélorussie des Républicains, il a quitté ce poste en 2020, en désaccord avec la ligne politique du parti. Il a également dirigé l’Union des Français de l’Étranger (UFE) en Russie, une association clé pour les Français résidant dans le pays, visant à leur apporter soutien et accompagnement. En tant que secrétaire général de France Expatriation Russie, Alexis Tarrade participe régulièrement aux débats sur les relations internationales, notamment dans des émissions comme « Ici Moscou, » où il commente les relations franco-russes et la crise ukrainienne.
Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
Fabrice Sorlin est une personnalité politique française connue pour ses positions nationalistes et catholiques traditionalistes. Il a fondé et présidé l’association Dies Irae. En plus de son engagement politique en France, Fabrice Sorlin est vice-président du Mouvement international russophile et a participé à des discussions sur des sujets géopolitiques, notamment en lien avec la Russie.
Allemagne : l’AfD aux portes du pouvoir, la CDU/CSU en panique
L’élection fédérale du 23 février pourrait faire basculer l’Allemagne. La CDU/CSU caracole en tête avec 30 %, mais l’AfD s’impose comme la première force d’opposition avec 21 %. Une percée historique qui menace l’ordre établi.
Le chancelier Olaf Scholz s’effondre. Avec seulement 16 % des voix, le SPD paie ses échecs économiques, la crise migratoire et son absence de leadership. Quant aux Verts et au FDP, ils stagnent, incapables de proposer une alternative crédible.
Mais le vrai choc vient de l’AfD. Longtemps marginalisé, le parti nationaliste capte la colère populaire face à l’immigration et au déclin économique. Pourtant, la CDU refuse toute alliance, préférant pactiser avec les écologistes ou les libéraux. Un refus qui pourrait lui coûter cher si l’AfD continue son ascension.
Autre élément clé : la montée du BSW de Sahra Wagenknecht, qui attire 7 % des électeurs de gauche et des déçus du SPD. Résultat ? Une fragmentation totale du paysage politique. L’après-23 février sera un casse-tête : gouverner sans majorité claire ou briser les tabous en pactisant avec l’AfD ?
France : un Premier ministre en roue libre, le « système Macron » verrouillé
Pendant que l’Allemagne tremble, la France s’accroche à son élite dirigeante. Invité sur LCI, le Premier ministre français a livré une vision sans surprise : réforme des retraites, euthanasie, immigration ouverte et rejet de Trump et Musk.
Sa prise de parole confirme une chose : Macron veut verrouiller le système jusqu’en 2027 et au-delà. Le message est clair : pas de rupture, pas de changement. Tout est fait pour imposer une continuité, quitte à mépriser une population de plus en plus révoltée.
Sur le plan économique, le gouvernement persiste dans ses choix impopulaires. L’inflation s’aggrave, la dette explose et les classes moyennes s’effondrent. Pourtant, le pouvoir reste sourd aux critiques et continue de défendre une ligne mondialiste et ultra-progressiste.
Face à cette situation, l’opposition peine à incarner une alternative crédible. Entre une gauche divisée et une droite hésitante, le « système Macron » se maintient par défaut. Mais pour combien de temps ?
Bruno Retailleau : et si c’était lui ?
À droite, un homme prend de l’ampleur : Bruno Retailleau. Un récent sondage révèle que 25 % des Français voteraient pour lui en 2027, le plaçant devant Laurent Wauquiez.
Le magazine Valeurs Actuelles l’a même mis en Une avec une question choc : « Et si c’était lui ? » Un signal fort pour une droite en quête de leader.
Retailleau incarne une droite conservatrice, sécuritaire et enracinée. Contrairement à Wauquiez, jugé trop effacé, il assume une ligne dure sur l’immigration, la souveraineté et l’autorité. De plus, sa posture intransigeante face à Macron plaît aux électeurs de droite orphelins depuis l’affaire Fillon.
Si Les Républicains doivent élire un nouveau chef, Retailleau apparaît comme le candidat naturel. Il a l’image, le réseau et le soutien populaire. Seul obstacle : sa capacité à rassembler un parti en lambeaux et à éviter la dispersion face à Marine Le Pen et Éric Zemmour.
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