Éducation Sexuelle à l’école : L’influence “Étrange” de Brigitte

Le 6 janvier à 12h30, Nicolas Stoquer dénonce l’influence de Brigitte Macron sur l’Éducation nationale, son contrôle idéologique et ses liens avec les élites économiques.

Brigitte Macron impose son emprise sur l’Éducation nationale

Brigitte Macron n’a aucun mandat officiel, mais elle s’est imposée comme une figure incontournable des décisions éducatives en France. Depuis l’élection de son mari en 2017, elle oriente discrètement les grandes réformes du ministère de l’Éducation nationale, usant de son influence pour imposer ses priorités. Ce rôle, qu’elle s’est elle-même attribué, va bien au-delà du simple engagement associatif ou philanthropique.

Elle a été directement impliquée dans l’éviction de Jean-Michel Blanquer en 2022. Ce dernier avait choisi d’ignorer un rapport de l’Inspection générale sur l’éducation à la sexualité, qui dénonçait le non-respect des trois séances annuelles prévues par la loi. Brigitte Macron a jugé cet enterrement inacceptable et a manœuvré pour obtenir le départ de Blanquer, remplacé sans ménagement par Pap Ndiaye. Ce dernier, parfaitement aligné sur sa vision, a aussitôt remis la question de l’éducation sexuelle au centre des débats.

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Mais l’influence de la Première dame ne se limite pas aux nominations ministérielles. Elle joue un rôle de porte-parole officieux du gouvernement sur les questions éducatives, n’hésitant pas à multiplier les déclarations publiques sur la nécessité de transformer l’école. Elle ne parle pas en son nom propre, mais comme une autorité politique, imposant son discours comme une évidence et contournant ainsi les institutions officielles.

L’éducation à la sexualité devient un outil de contrôle idéologique

Brigitte Macron a fait de l’éducation à la sexualité une priorité absolue, usant de son influence pour en accélérer la généralisation. Officiellement, il s’agit de lutter contre le harcèlement scolaire, les violences sexuelles et d’aider à l’émancipation des jeunes filles. Mais en réalité, elle utilise cette cause pour imposer une vision idéologique, visant à redéfinir le rapport entre l’État, l’école et la famille.

En s’appuyant sur le mouvement #MeTooInceste, elle insinue que le danger principal vient des familles elles-mêmes. La Première dame pousse ainsi à une prise en charge accrue par l’État de l’éducation sexuelle des enfants, reléguant les parents au second plan. Elle milite pour que ces enseignements soient renforcés et intégrés dès le plus jeune âge, à l’image du Danemark et du Canada, où des modules spécifiques sont déjà en place.

Sous couvert de modernisation, elle impose un changement de paradigme radical. L’école, qui devait initialement se contenter de transmettre des savoirs fondamentaux, devient un lieu d’éducation morale et comportementale sous contrôle étatique. Cette intrusion progressive dans l’intimité des familles s’opère en douceur, sous couvert de bienveillance et de protection des enfants. Mais la finalité est claire : imposer un modèle éducatif où l’État dicte les normes dès l’enfance.

Un réseau d’influence financé par les élites économiques

Brigitte Macron ne se contente pas d’orienter les décisions du ministère de l’Éducation nationale. Elle s’appuie sur un réseau d’élites économiques pour financer et structurer ses propres initiatives éducatives, échappant ainsi aux circuits classiques de l’État. Son projet phare, l’Institut des vocations pour l’emploi (LIVE), illustre parfaitement cette stratégie.

Créé en 2019 et largement financé par Bernard Arnault, ce programme vise officiellement à aider les décrocheurs à se réinsérer dans la vie professionnelle. En septembre 2024, un sixième centre ouvre ses portes, confirmant l’expansion de ce dispositif parallèle au système public. Derrière cette initiative se cache en réalité un levier d’influence majeur. En contrôlant directement ces structures, Brigitte Macron impose ses propres méthodes pédagogiques et ses choix idéologiques sans passer par les institutions officielles.

Ces centres ne sont pas de simples écoles de la seconde chance. Ils forment un réseau où la Première dame façonne une éducation à son image, soutenue par les grandes fortunes françaises qui trouvent dans ces projets un moyen d’asseoir leur pouvoir. Le partenariat avec LVMH n’est pas anodin. En s’alliant à Bernard Arnault, Brigitte Macron s’assure un soutien financier massif, mais aussi une reconnaissance médiatique et politique qui renforce encore davantage son emprise sur l’éducation en France.

En parallèle, elle profite de son influence pour multiplier les interventions publiques, notamment sur la lutte contre le harcèlement scolaire. En se positionnant comme une figure incontournable, elle impose indirectement son agenda et justifie l’accélération de ses réformes sur l’éducation à la sexualité. Son discours est bien rodé : sous couvert de protection de l’enfance, elle prépare un terrain favorable à une nouvelle loi qui renforcera encore davantage le contrôle de l’État sur l’éducation.

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