🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le jugement écrit de l’affaire de cyberharcèlement visant Brigitte Macron a été transmis aux parties civiles avec deux mois de retard, pour un document de 118 pages aux zones d’ombre nombreuses.
- Dix internautes ont été condamnés à des peines d’une sévérité inhabituelle, dont l’une incluant de la prison ferme, pour avoir exprimé des doutes sur la première dame en ligne.
- Le juge Thierry Donard, ancien subordonné d’Éric Dupond-Moretti, ami personnel du couple Macron, a totalement écarté les arguments de la défense, dont la liberté de satire et le droit au doute.
- L’exécution provisoire des peines a été imposée, contraignant les condamnés à subir leur sanction avant même un éventuel appel — une décision qui rend l’injustice potentiellement irréversible.
- Le jugement recourt au terme « complotiste » et impose des stages de rééducation numérique : la liberté de critiquer le pouvoir est-elle en train de devenir un délit en France ?
Le 16 mars à 12h30, Nicolas Stoquer analyse les zones d’ombre du jugement rendu dans l’affaire de cyberharcèlement visant Brigitte Macron, direct sur Géopolitique Profonde.
Brigitte Macron et le verdict du déni de justice
Le 6 mars 2026, les parties civiles ont enfin reçu le jugement écrit concernant l’affaire de cyberharcèlement de Brigitte Macron. Ce document de 118 pages a été communiqué avec deux mois de retard. La justice a prononcé des peines d’une sévérité inhabituelle contre dix internautes. L’un d’eux est même condamné à de la prison ferme.
Le juge en charge de l’affaire, Thierry Donard, fut un subordonné d’Éric Dupond-Moretti. Tout porte à croire que cette proximité avec un ami personnel du couple Macron pose la question de l’impartialité. Le tribunal a balayé les arguments de la défense. La liberté de satire et le droit au doute ont été totalement écartés au profit de la version élyséenne.
Le magistrat a exigé l’exécution provisoire des peines. Cette décision impose aux condamnés de subir leur sanction immédiatement, avant même un éventuel procès en appel. Selon toute vraisemblance, cette manœuvre vise à rendre l’injustice irréversible. Le tribunal traite l’épouse du président comme une justiciable intouchable, bénéficiant de privilèges procéduraux exorbitants.
L’utilisation du terme complotiste dans un cadre juridique marque une dérive inquiétante. Le jugement impose des stages de sensibilisation numérique qui ressemblent à une véritable rééducation de la pensée. La France est-elle en train de basculer dans un régime où critiquer le pouvoir devient un délit psychiatrique ? Quelles sont les conséquences réelles de ce verdict pour notre souveraineté individuelle ?
Nicolas Stoquer revient sur ce jugement qui bafoue les libertés fondamentales en direct sur GPTV.
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Je crois que maintenant tout le monde est d’accord pour dire que c’est un mec.