Le 31 mars à 12h30, Maître Fabrice Di Vizio est l’invité de Nicolas Stoquer pour un direct d’actualité, sur Géopolitique Profonde.
Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires prises par le gouvernement français durant la pandémie de COVID-19. Avocat inscrit au barreau de Paris, il s’est imposé dans le paysage médiatique grâce à ses prises de position audacieuses et sa volonté de contester ce qu’il considère comme des atteintes aux libertés fondamentales.
Brigitte Macron : le nouveau blasphème d’État
L’ère Macron a fait surgir un tabou d’un nouveau genre : remettre en cause l’identité de genre de Brigitte Macron est devenu un crime de lèse-majesté. Désormais, les internautes qui publient des contenus considérés comme « transphobes » ou remettant en question la version officielle risquent la prison ferme. La répression ne se cache plus : elle frappe à visage découvert, avec l’appareil judiciaire comme bras armé du pouvoir exécutif. Le délit de presse, pourtant inscrit dans le cadre civil, est aujourd’hui glissé vers le pénal, avec ses humiliations : interpellations brutales, comparutions immédiates, peines d’incarcération. L’État fait taire. Par la force.
Maître Fabrice Di Vizio, avocat de plusieurs citoyens visés, tire la sonnette d’alarme. De simples publications sur X ou Facebook suffisent à déclencher des procédures judiciaires kafkaïennes. L’affaire « Becoming Brigitte » devient un thermomètre de l’état de déliquescence des libertés fondamentales. Ce livre, populaire sur les réseaux, est banni des débats médiatiques. Y faire référence, c’est blasphémer. Le sacré républicain ne s’incarne plus dans les figures religieuses, mais dans le couple présidentiel. Le moindre doute exprimé sur leur image officielle équivaut à une hérésie. La peine de mort sociale suit immédiatement.
Une justice politique au service du régime
Les exemples se multiplient : enseignants convoqués, parents d’élèves incarcérés, jeunes placés en garde à vue pour des memes moqueurs. Le ministère de la Justice s’érige en police de la pensée. La France, autrefois patrie de la satire, de l’irrévérence, de la liberté d’expression, se transforme en laboratoire de la censure numérique. L’humour n’a plus droit de cité dès lors qu’il s’attaque à l’oligarchie en place. Il est permis de blasphémer contre les religions, d’insulter les figures sacrées du christianisme ou de l’islam. Mais oser ironiser sur Brigitte Macron ou Emmanuel Trogneux ? C’est le nouveau sacrilège.
Le cas d’un professeur menacé de radiation pour avoir relayé une image jugée « diffamatoire » sur Brigitte Macron en dit long. Il s’agit moins d’un fait isolé que d’un signal envoyé à tous : la soumission ou l’exclusion. Les procès politiques ne touchent plus seulement les grands noms comme Sarkozy ou Le Pen. Ils visent désormais monsieur tout-le-monde. La caste verrouille, la justice suit. La tyrannie soft devient brutale.
La terreur judiciaire : étape clé du coup d’État permanent
Depuis l’éviction de François Fillon, le pouvoir ne cache plus ses méthodes : instrumentalisation du judiciaire, diabolisation des opposants, étouffement de toute dissidence. La doctrine woke-LGBT devient l’idéologie d’État. Quiconque la conteste se voit immédiatement classé parmi les ennemis du régime. On ne débat plus, on poursuit. On ne contredit plus, on élimine. Le procès devient une arme. La GAV, un avertissement. La prison, une dissuasion.
La mécanique est implacable : réduire au silence les voix discordantes avant qu’elles ne deviennent majoritaires. Car aujourd’hui, c’est bien ce qui inquiète l’État : le récit officiel ne convainc plus. Trop de failles, trop de silences, trop de vérités interdites. Le réflexe répressif devient l’ultime rempart d’un système aux abois. Mais chaque garde à vue, chaque incarcération arbitraire, chaque procès politique ne fait qu’augmenter la défiance. La tyrannie avance, mais la résistance aussi.
IMPORTANT - À lire
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