Le 28 janvier à 7h, Stéphane Bonard, François Martin et Marc Gotti sont les invités de La Matinale animée par Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Stéphane Bonard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde ».
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Marc Gotti est un juriste français titulaire d’un Master en Droit Économique. Il a exercé en tant que juriste au sein de divers cabinets d’avocats. En parallèle, il est l’auteur de l’ouvrage « L’éveil spirituel rationnel », publié par la Société des Écrivains. Membre du collectif « Les 300 », qui regroupe des professionnels du droit, il s’est illustré par ses prises de position critiques concernant les mesures sanitaires mises en place lors de la pandémie de COVID-19. Il a notamment participé à des débats publics, soulignant les implications juridiques et éthiques de ces mesures.
Retrouvez Stéphane Bonard à 7h30, François Martin à 8h15 et Marc Gotti à 9h15.
L’Occident en échec partout dans le monde
L’OTAN échoue en Europe de l’Est, symbole d’un système mondialiste à l’agonie. L’impasse militaire en Ukraine révèle les failles stratégiques des puissances occidentales. Malgré un soutien logistique et financier massif, les troupes ukrainiennes, adossées à l’OTAN, subissent des défaites face à une Russie qui consolide ses positions. Cet échec militaire incarne la fin de l’hégémonie d’un ordre mondial imposé depuis des décennies. Les oligarchies cosmopolites, autrefois maîtres du jeu, perdent leur emprise face à l’émergence d’un monde multipolaire.
Sur le front culturel, la situation est tout aussi désastreuse. Les souverainistes marquent des points décisifs, à l’image de l’élection de Donald Trump, dont l’impact a transcendé les frontières américaines. En Europe, les institutions mondialistes comme l’Union européenne n’inspirent plus confiance. Les discours fondés sur des anathèmes simplistes, comme la « réductio ad Hitlerum », ne trouvent plus d’écho auprès des opinions publiques. La citadelle mondialiste vacille, incapable de se réinventer.
Un double discours devenu insoutenable
Les mondialistes perdent leur crédibilité morale. Leur hypocrisie se dévoile au grand jour. Lors des cérémonies de commémoration à Auschwitz, symbole du drame du XXe siècle, l’absence de la Russie et d’Israël témoigne d’un désintérêt croissant pour ces rituels instrumentalisés. Pendant que les élites européennes se recueillent, elles ferment les yeux sur la réalité contemporaine : l’oppression des Palestiniens par Israël, souvent qualifiée de nettoyage ethnique. Cette politique du deux poids, deux mesures a discrédité l’Occident sur la scène internationale.
La lutte contre le nazisme et l’antisémitisme, qui servait autrefois de pierre angulaire à la moralité occidentale, est aujourd’hui manipulée par des acteurs tels que les bandéristes ukrainiens. Le contraste entre les discours sur la mémoire et les actes actuels en Europe de l’Est ou au Proche-Orient expose la duplicité de l’élite mondialiste. Ce cynisme moral a creusé le fossé avec les peuples, renforçant le rejet d’un système perçu comme décadent.
Une élite déconnectée et en perte de contrôle
L’élite mondialiste sombre dans la folie. Les exemples récents abondent, à l’image de Nathalie Loiseau, qui suggère d’envoyer des troupes européennes au Groenland pour contrer les États-Unis. Ce type de discours délirant reflète une élite hors-sol, incapable de répondre aux défis géopolitiques actuels. Pendant ce temps, des figures comme Didier Bourdon, symbole d’une classe artistique autrefois alignée sur le discours dominant, changent de cap, telle une girouette, et adoptent des positions critiques. L’Occident devient une caricature de lui-même, où les incohérences ne cessent de s’accumuler.
L’effondrement culturel et moral de l’Occident est désormais visible. Incapables de maintenir leur domination, les élites mondialistes assistent à la montée en puissance des souverainistes et des nations refusant de se plier à leur agenda. Ce bouleversement annonce une nouvelle ère, où la multipolarité devient la norme et où les peuples reprennent le contrôle de leur destin.
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