🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le 7 octobre, découvrez un micro-trottoir exclusif sur les priorités des Français. Quelle serait leur première mesure en tant que président ?
- La sécurité émerge comme la principale exigence, avec des appels à plus de policiers et de justice. La peur est omniprésente.
- Un rejet massif de la classe politique et une demande forte pour la démocratie directe et le RIC. Les citoyens veulent reprendre le pouvoir.
- Une fracture sociale et identitaire est dénoncée, avec des appels à un retour aux racines chrétiennes pour unir la France.
Le 7 octobre à 17h, Mickaël vous propose de découvrir un nouveau micro-trottoir, pour GPTV Investigation.
Si vous étiez président de la République quelle serait votre première mesure ?
Loin des discours aseptisés des élites, la parole du peuple révèle une colère sourde et des priorités claires. La première exigence, presque unanime, est la sécurité : les Français n’acceptent plus de vivre dans la peur permanente, dans leurs villages comme dans leurs banlieues.
Mais au-delà de cette urgence vitale, les témoignages dessinent un paysage beaucoup plus large : besoin de démocratie directe, rejet de la classe politique actuelle, appel à un retour aux racines et à la souveraineté nationale. Les interventions oscillent entre désespoir et lucidité, mais elles convergent toutes vers une conviction ferme : la France ne sera sauvée qu’en rompant avec le système corrompu et inefficace qui l’a conduite au bord du gouffre.
La sécurité revient comme la première mesure citée par une majorité. Plus de policiers dans les rues, plus de justice ferme, plus d’autorité rétablie. Beaucoup racontent qu’ils ne se sentent plus libres de marcher seuls, même dans les petites villes. La peur est devenue une norme. Certains dénoncent une insécurité importée et une faillite volontaire de l’État à protéger ses citoyens.
Pour eux, la responsabilité est claire : Emmanuel Macron et ses prédécesseurs ont sacrifié l’ordre public sur l’autel du mondialisme. La sécurité devient ainsi le symbole d’un peuple abandonné, qui réclame le retour de l’État régalien. Ce cri de survie illustre une certitude : sans ordre, aucune autre réforme n’a de sens.
Un autre thème puissant s’impose : la démocratie directe et le retour de la parole au peuple. Plusieurs participants réclament le RIC à tous les niveaux, du local au national. Une candidate à la mairie de Nice a même cité les articles de la Constitution à modifier pour imposer ce mécanisme. D’autres évoquent le projet de De Gaulle de supprimer le Sénat pour une chambre citoyenne, jugeant que la technologie moderne rend cela possible.
La défiance vis-à-vis des élus est totale : Macron est qualifié de “magouilleur”, comparé à Al Capone, et la classe politique est perçue comme un cartel au service d’intérêts étrangers. Le rejet est si fort que l’idée de “tout défaire et refaire” revient régulièrement. Le peuple exprime un refus absolu du système actuel.
La fracture de la société française
Au-delà de l’insécurité et du rejet des élites, une fracture sociale et identitaire est dénoncée avec force. Un intervenant insiste sur la réconciliation nationale, jugeant que les Français sont divisés et manipulés pour mieux être affaiblis. D’autres vont plus loin en réclamant un retour aux racines chrétiennes, affirmant qu’avant Napoléon, le baptême conditionnait la citoyenneté.
Cette vision associe identité nationale et catholicisme, perçus comme les piliers d’une France unie. La perte de repères spirituels est décrite comme une cause profonde du chaos actuel. Pour beaucoup, le pays ne pourra pas survivre sans retrouver son identité et son unité. C’est une question de civilisation, pas seulement de politique.
L’économie et le soutien aux Français sont également au cœur des préoccupations. Plusieurs dénoncent les milliards envoyés en Ukraine alors que les agriculteurs et les familles françaises sont abandonnés. Le fossé entre une élite mondialiste généreuse à l’étranger et un peuple appauvri en France nourrit une colère explosive. Le système social est jugé pervers : RSA, chômage, allocations… autant de mécanismes accusés d’encourager l’oisiveté et la dépendance.
Certains réclament un contrôle strict et une redistribution prioritaire aux travailleurs. L’agriculture est citée comme un pilier vital : la France possède toutes les ressources pour l’autosuffisance mais préfère importer et dépendre des marchés mondialisés. Cette trahison économique est vécue comme une atteinte à la souveraineté.
Comment sauver la France ?
La question de sauver la France suscite des réponses radicales. Pour certains, il faut fermer les frontières, rétablir l’autorité et redonner du sens à l’identité nationale. Pour d’autres, il faut reconstruire de fond en comble les institutions, briser l’oligarchie et rendre la parole directement au peuple.
Beaucoup dénoncent la dette abyssale de 3000 milliards, comparée à la Grèce et à l’Argentine, et accusent les gouvernements successifs d’avoir livré le pays aux créanciers internationaux. La colère est immense contre la classe politique : Macron, Mélenchon, Hollande, Sarkozy, tous sont perçus comme des traîtres au service du nouvel ordre mondial. La conclusion implicite des témoignages est claire : il faut rompre totalement avec ce système pour retrouver une France libre et souveraine.
Enfin, certains vont jusqu’à parler de mensonge d’État avec l’affaire du Covid, accusée d’avoir enrichi les laboratoires et détruit la sécurité sociale. D’autres évoquent la perte d’influence de l’Église et la manipulation spirituelle à travers des symboles jugés sataniques. L’écologie, elle aussi, est abordée par le prisme de la souveraineté : pourquoi importer ce que nous produisons déjà ?
Ce faisceau de critiques converge vers une conviction commune : la France doit redevenir indépendante dans ses choix, fière de son identité et ferme dans son autorité. Pour ces voix populaires, le salut national passera par une rupture brutale avec la corruption, la soumission à l’étranger et la décadence morale.
IMPORTANT - À lire
Découvrez chaque mois dans notre revue papier des analyses approfondies sur les fractures de la société française, la crise identitaire et les enjeux de souveraineté nationale. Au-delà des discours politiques, nous explorons les racines profondes du malaise qui traverse notre pays.
Abonnez-vous dès maintenant pour recevoir des dossiers exclusifs sur les sujets brûlants de l'actualité : l'insécurité galopante, la faillite des élites, les menaces sur notre indépendance économique et spirituelle. Notre revue vous offre un regard sans concession pour comprendre les défis existentiels auxquels la France est confrontée.




Participez au débat, et partagez votre opinion !
Faites avancer la discussion en donnant votre avis à la communauté.