Le 27 novembre à 19h, Casus Lady, Amir Apostat, Adela et Fabrice di Vizio sont les invités de La Grande Émission, animée par Mike Borowski, sur Géopolitique Profonde.
Maître Fabrice Di Vizio s’est fait connaître comme un fervent défenseur des libertés individuelles et un opposant aux mesures sanitaires prises par le gouvernement français durant la pandémie de COVID-19. Avocat inscrit au barreau de Paris, il s’est imposé dans le paysage médiatique grâce à ses prises de position audacieuses et sa volonté de contester ce qu’il considère comme des atteintes aux libertés fondamentales.
Casus Lady est une lanceuse d’alerte, une influenceuse politique active sur TikTok et d’autres plateformes. Elle anime également une chaîne YouTube où elle publie des vidéos critiques sur diverses thématiques sociétales et religieuses.
Amir Apostat est un ex-musulman marocain devenu athée militant. Il partage son parcours et ses réflexions sur la religion à travers des vidéos et des podcasts, notamment sur sa chaîne YouTube « Mémoires d’un apostat marocain » . Il aborde des sujets tels que la critique de l’islam, la liberté d’expression et la laïcité.
Adela est une lanceuse d’alerte, elle se décrit comme étant une « Ex musulmane, humaniste contre l’obscurantisme et l’autorité religieuse ».
La République s’attaque-t-elle à la religion catholique pour imposer une société sans foi ?
La République française, née des idéaux des Lumières, a construit son identité sur une opposition farouche au catholicisme, perçu comme un frein à la modernité et à la laïcité. Depuis la Révolution, elle n’a cessé d’éroder le poids de l’Église dans la société, allant jusqu’à faire de l’anticléricalisme un pilier de son idéologie. En 2024, cet affrontement semble plus actuel que jamais. La foi chrétienne est régulièrement accusée d’être archaïque, réactionnaire, voire incompatible avec les valeurs républicaines modernes.
Pourtant, l’Islam, longtemps épargné par ces attaques, devient à son tour une cible de la République, sous prétexte de défendre la laïcité. Les débats sur le port du voile, les écoles confessionnelles et la radicalisation témoignent de ce tournant. Mais cette critique de l’Islam reste mesurée : les institutions républicaines hésitent à l’attaquer frontalement, comme elles l’ont fait avec le catholicisme, par peur des accusations d’islamophobie et de fractures communautaires.
La disparition des religions conduit-elle à l’inversion des valeurs ?
Dans une société mondialisée, dominée par le capitalisme et le matérialisme, les valeurs spirituelles laissent place à l’individualisme et au relativisme moral. L’effacement progressif des religions chrétiennes en Occident a entraîné une perte de repères éthiques, remplacés par des valeurs fluctuantes, dictées par le consumérisme et l’idéologie du progrès.
En 2024, la question se pose : l’homme peut-il réellement vivre sans foi ? Beaucoup quittent les religions, séduits par l’idée d’une liberté totale. Pourtant, cette liberté s’accompagne d’une confusion croissante, où les notions de bien et de mal deviennent floues. Les structures religieuses, autrefois vecteurs de cohésion sociale, ont laissé un vide que ni les idéologies politiques, ni la science, ni le marché n’ont su combler. L’absence de religion génère un désenchantement profond, amplifié par une crise existentielle où l’homme moderne, malgré sa richesse matérielle, se sent démuni face au sens de la vie.
Religion et modernité : une incompatibilité illusoire ?
On accuse souvent les religions d’être incompatibles avec la modernité. Pourtant, les grandes traditions spirituelles comme le catholicisme, ont démontré à plusieurs reprises leur capacité d’adaptation, tout en préservant leurs principes fondamentaux. Ce sont davantage les idéologies républicaines et le capitalisme globalisé qui tentent d’éteindre la foi. Ces systèmes considèrent la religion comme un obstacle à leur emprise totale sur les individus.
Une question demeure cruciale : la foi est-elle réellement désuète ou simplement marginalisée ? Les chiffres montrent une montée en puissance de l’athéisme et de l’agnosticisme, mais ils n’effacent pas le besoin spirituel profond de l’être humain. À mesure que l’homme moderne se perd dans un monde d’excès matérialistes, le retour du religieux semble inévitable.
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