🔥 Les essentiels de cette actualité
- Entre 2008 et 2016, Jeffrey Epstein a versé plus de 135 000 euros au fisc français, résidant en France plus de six mois par an, alors qu’il était déjà condamné et enregistré comme délinquant sexuel aux États-Unis.
- L’administration française a encaissé ses impôts sans jamais déclencher la moindre alerte, ce qui soulève une question centrale : les services de renseignement ont-ils délibérément fermé les yeux sur sa présence prolongée à Paris ?
- L’absence totale d’enquête sur ses fréquentations parisiennes laisse craindre que des figures politiques de premier plan, voire l’entourage du pouvoir actuel, aient bénéficié de sa protection ou participé à son réseau d’influence.
- Mike Borowski décrypte en direct sur GPTV comment la France a pu servir de base arrière sécurisée à l’un des plus grands prédateurs sexuels de l’histoire contemporaine, ce 7 mars à 12h30.
Le 7 mars à 12h30, Mike Borowski analyse l’impunité de Jeffrey Epstein en France et le silence troublant des autorités, en direct sur Géopolitique Profonde.
L’ombre de Jeffrey Epstein sur la France : pourquoi le silence persiste
L’affaire Epstein rebondit là où on ne l’attendait plus : au fisc français. Selon des informations récentes, le prédateur américain a été un contribuable régulier en France pendant huit ans. Entre 2008 et 2016, Jeffrey Epstein a versé plus de 135 000 euros au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Il possédait un patrimoine immobilier à Paris et résidait dans l’Hexagone plus de six mois par an.
Pendant cette période, Epstein était déjà condamné et enregistré comme délinquant sexuel aux États-Unis. Pourtant, l’administration française a encaissé ses chèques sans jamais l’inquiéter. Ce statut de résident lui a permis de tisser sa toile et d’étendre son influence au cœur de la capitale. Pourquoi les services de renseignement et la justice n’ont-ils jamais déclenché d’alerte sur la présence prolongée d’un tel profil ?
L’absence d’enquête approfondie en France soulève de lourdes interrogations sur la protection dont il aurait pu bénéficier. Tout porte à croire que son réseau d’influence touchait les plus hautes sphères du pouvoir. Certains observateurs se demandent si l’omerta actuelle ne vise pas à protéger des figures politiques de premier plan, voire l’entourage d’Emmanuel Macron. La France a-t-elle servi de base arrière sécurisée pour les activités de la « pieuvre » ?
Le silence médiatique et judiciaire devient insupportable pour les citoyens qui exigent la vérité. Qui sont les complices français de ce système de prédation ? Pourquoi la justice refuse-t-elle d’ouvrir les dossiers sur ses fréquentations parisiennes ? Les enjeux dépassent le simple fait divers : il s’agit de comprendre comment une oligarchie corrompue a pu laisser un tel individu opérer sur notre sol en toute sérénité.
Mike Borowski revient sur l’affaire Epstein et ses ramifications françaises, en direct sur GPTV.
IMPORTANT - À lire
L'affaire Epstein en France n'est que la partie visible de l'iceberg. Notre revue papier mensuelle décrypte ces réseaux d'influence qui opèrent en toute impunité au sommet du pouvoir.
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L’Iran fait partie du quart des pays qui ont refusé l’infiltration par le réseau eptsein (et non pas epstine, on ne dit pas Albert Epstine ou le Lichtenstine). Le bombardement de l’école de filles à Téhéran est une vengeance de ces non-évolués symbolisant les jeunes filles que les pédocriminels n’ont pas pu prélever en Iran. 171 fillettes innocentes en sacrifice humain par des sous-humains.