Le 8 mars à 19h, Hervé Juvin et Laurent Artur Du Plessis sont les invités de Nicolas Stoquer, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !
Hervé Juvin est un essayiste, économiste et homme politique français. Spécialiste des questions de souveraineté, d’économie locale et d’identité culturelle, il critique le mondialisme et défend un retour aux frontières pour préserver les nations et leurs traditions. Il prône la fin du gouvernement des juges et la primauté de la démocratie directe sur les élites technocratiques. Son engagement repose sur une vision enracinée de l’Europe, axée sur le localisme, la réindustrialisation et l’autonomie stratégique.
Laurent Artur du Plessis est un analyste reconnu pour sa capacité à décrypter les complexités des relations internationales. Dans son ouvrage “Au cœur de la 3e guerre mondiale”, il explore les tensions géopolitiques qui définissent notre époque. Avec une approche rigoureuse et documentée, il examine les stratégies des grandes puissances et les répercussions potentielles sur l’équilibre mondial.
La fin de la fausse Europe de Bruxelles
L’Union Européenne n’a plus aucun poids sur la scène internationale. Tandis que Macron tente de jouer un rôle à Washington, Ursula von der Leyen se rend en Ukraine pour donner l’illusion d’une influence politique. Mais la réalité est implacable : le régime de Kiev est en train de s’effondrer, et l’Europe est totalement exclue des négociations entre Russie et États-Unis. Seuls ces deux blocs façonnent l’avenir du conflit, reléguant Bruxelles au rang de figurant impuissant.
Le système otanien, qui servait de colonne vertébrale à l’Union Européenne, arrive en bout de course. L’alignement total sur les intérêts américains a vidé l’Europe de toute autonomie stratégique. L’illusion d’une puissance européenne s’effondre sous les coups des réalités géopolitiques et économiques. À force d’avoir abandonné sa souveraineté, l’Europe s’est condamnée elle-même à sortir de l’Histoire. La construction bruxelloise, dictée par une bureaucratie hors sol, n’est plus qu’une coquille vide incapable de défendre les intérêts des peuples européens.
Guerre économique et faillite européenne
Le monde entre dans une ère de protectionnisme et de confrontation commerciale. Les droits de douane refont surface, les blocs économiques se durcissent, et seuls ceux qui disposent d’une industrie forte peuvent survivre. L’Europe, ruinée par des décennies de politiques ultra-libérales et d’abandon de ses infrastructures stratégiques, n’a plus les armes pour affronter cette nouvelle donne.
L’innovation, clé de la puissance économique, exige des investissements massifs que l’Europe n’est plus capable de fournir. Le retard technologique s’accroît face aux États-Unis et à la Chine, qui misent sur la réindustrialisation et le développement de filières autonomes. Bruxelles, aveuglée par son dogmatisme écologiste et ses carcans réglementaires, asphyxie ce qui reste de son industrie. L’idéologie du libre-échange sans protection a broyé la compétitivité européenne, rendant toute reconquête économique illusoire sans un changement radical.
Face à cette impasse, un retour au nationalisme économique s’impose. L’Europe ne pourra pas survivre sans restaurer ses souverainetés industrielles et agricoles, sans remettre en place des barrières tarifaires et sans cesser de sacrifier ses intérêts au profit du mondialisme. Seule une rupture avec la doxa bruxelloise peut éviter l’effondrement définitif.
Le choc conservateur venu des États-Unis
Les États-Unis amorcent un tournant historique. Le rejet du wokisme, des politiques LGBT et de l’idéologie progressiste s’intensifie. Le Trumpisme, bien plus qu’un simple phénomène électoral, s’affirme comme une révolution culturelle qui balaie les dogmes de la gauche radicale. Ce mouvement va inévitablement traverser l’Atlantique, imposant en Europe une contre-offensive contre l’idéologie mondialiste.
Le modèle des droites européennes vacille, coincé entre le néo-libéralisme et un conservatisme timoré. Mais l’échec des élites progressistes ouvre une brèche idéologique. Face à l’effondrement de la pensée dominante, un retour aux valeurs traditionnelles, à l’enracinement et à l’identité nationale devient une nécessité. Ce basculement est en marche, porté par un ras-le-bol populaire qui ne cesse de grandir.
Le localisme et la fin du gouvernement des juges apparaissent comme des solutions incontournables. Hervé Juvin, à contre-courant du discours dominant, prône un retour aux frontières, permettant aux peuples de retrouver leur souveraineté et leur mode de vie. La soumission aux tribunaux supranationaux a détruit la démocratie réelle, et seule une reprise en main nationale pourra redonner aux citoyens leur pouvoir de décision. L’avenir appartient à ceux qui sauront rompre avec le modèle bruxellois et renouer avec une Europe enracinée, forte et indépendante.
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