Le 1er avril à 12h30, Nicolas Stoquer revient sur la déclaration explosive de Zelensky à Paris, la tentative d’attentat contre la limousine de Vladimir Poutine à Moscou, l’implication des néoconservateurs américains, et l’alignement dangereux d’Emmanuel Macron qui transforme la France en belligérant de facto dans une guerre asymétrique aux conséquences potentiellement nucléaires.
« Vladimir Poutine va bientôt mourir, et tout sera terminé. »
Le 26 mars 2025, Volodymyr Zelensky a prononcé, à Paris, une phrase d’une portée géopolitique incandescente : « Vladimir Poutine va bientôt mourir, et tout sera terminé. » Cette sentence, proférée devant les médias, sur le territoire d’un État membre de l’OTAN, n’a rien d’une provocation isolée. Elle s’inscrit dans une stratégie de communication de guerre assumée de la part du président ukrainien, qui cherche à galvaniser ses soutiens occidentaux en projetant la chute imminente du pouvoir russe. Mais ce type de déclaration n’est pas qu’un acte verbal. Elle constitue une affirmation politique à haute intensité qui, dans le cadre des relations internationales, peut être interprétée comme un soutien tacite à un assassinat ciblé.
Ce qui rend cette déclaration particulièrement lourde de conséquences, c’est son cadre diplomatique. En la formulant depuis Paris, Zelensky engage indirectement la France, qui devient l’hôte — sinon le complice silencieux — d’un appel implicite à l’élimination d’un chef d’État étranger. Le droit international est clair : un tel appel, surtout venant d’un dirigeant, peut être perçu comme une incitation à une action armée ou terroriste. Dans le contexte d’une guerre en cours, de telles paroles pourraient être intégrées par Moscou comme casus belli, c’est-à-dire comme un motif de guerre. Cette phrase place donc la France dans une position géostratégique extrêmement risquée, surtout si un événement funeste venait à confirmer cette prédiction.
La France ne peut pas feindre l’ignorance. En accueillant sans réaction ce type de discours, le gouvernement français envoie un signal dangereux : celui de sa participation de facto à une stratégie d’élimination ciblée du pouvoir russe. Si la prophétie de Zelensky venait à se réaliser, la responsabilité morale et diplomatique de la France serait engagée, exposant le pays à d’éventuelles représailles directes. Les mots ont un poids, et ceux de Zelensky, approuvés par le silence officiel de Paris, deviennent des actes politiques concrets dans une guerre qui dépasse désormais largement les frontières de l’Ukraine.
Explosion suspecte à Moscou et panique au Kremlin
Le 29 mars, soit trois jours après la déclaration de Zelensky, une Aurus Senat, luxueuse berline de la flotte présidentielle russe, a explosé en plein cœur de Moscou, à proximité immédiate du siège du FSB, les services secrets russes. Ce n’est pas un simple fait divers. Il s’agit d’un événement stratégique, une démonstration que le noyau du pouvoir russe n’est plus à l’abri. Le véhicule appartient à l’entourage de Vladimir Poutine, et son explosion ne peut être interprétée autrement que comme une tentative d’attentat ciblée. Même si le président russe n’était pas à bord, le signal envoyé est clair : l’intégrité physique du chef du Kremlin est désormais une cible directe.
Les images qui circulent montrent un véhicule totalement embrasé, en pleine rue, sans intervention des forces de l’ordre pendant plusieurs minutes. Ce niveau de vulnérabilité, au cœur même du pouvoir russe, n’est pas anodin. Il témoigne d’une perforation de la sécurité présidentielle. En décembre dernier, un proche de Poutine, Igor Kirillov, avait déjà été tué par une bombe dans un scooter. L’Ukraine avait revendiqué l’opération. Le lien entre ces deux événements est évident : il s’agit d’une campagne d’élimination orchestrée pour déstabiliser la chaîne de commandement russe, et ce au plus haut niveau.
Cette série d’attaques ciblées s’inscrit dans une logique de guerre asymétrique. L’Ukraine, aidée par des puissances occidentales, semble avoir franchi un seuil : celui de l’action directe contre le cercle rapproché de Vladimir Poutine. L’explosion de cette limousine n’est pas un accident. C’est une mise en scène tactique, à la fois pour provoquer un choc interne au Kremlin et pour envoyer un message à l’opinion publique russe : même le président n’est plus intouchable. Le niveau d’alerte à Moscou a été immédiatement relevé, preuve que le pouvoir se sait vulnérable.
L’ombre américaine et l’alignement inquiétant de la France
Derrière ces opérations spectaculaires, une réalité géopolitique plus vaste se dessine. Depuis plusieurs mois, des fuites évoquent une implication directe des néoconservateurs américains dans la préparation de scénarios visant à éliminer Vladimir Poutine, y compris par des moyens non conventionnels. L’objectif est clair : provoquer un changement de régime à Moscou, quitte à générer un chaos contrôlé, voire un affrontement nucléaire limité. Ce projet d’ingénierie géopolitique trouve ses relais en Europe, et plus particulièrement en France, où Emmanuel Macron s’est imposé comme le relais zélé de cette politique belliciste.
Macron agit aujourd’hui en exécuteur des basses œuvres de Washington. Sous prétexte de soutien à l’Ukraine, Paris participe activement à des manœuvres déstabilisatrices dans des zones clés : Roumanie, Géorgie, Arménie. Ces opérations visent à encercler la Russie tout en sabordant les efforts de Donald Trump pour une désescalade. Ce n’est pas un simple alignement transatlantique, c’est une stratégie d’embrasement délibérée. La France, en prenant cette direction, abandonne toute posture d’équilibre et d’indépendance, se rendant complice d’un engrenage qui peut mener à une guerre ouverte sur le continent européen.
Ce choix stratégique expose la France à un risque direct d’escalade militaire. Si une action visant à éliminer Poutine échoue ou réussit, les représailles pourraient ne pas se limiter à l’Ukraine. Les pays ayant hébergé, soutenu ou facilité ce type d’opérations deviendraient des cibles légitimes aux yeux de Moscou. La France, à travers le soutien médiatique, politique et logistique apporté à Kiev, devient un belligérant de facto. La paix sur le continent européen est désormais suspendue à une série de décisions prises en dehors de toute souveraineté nationale.
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