Le 9 mars à 12h30, Mike Borowski s’attaque aux journalistes de France TV et à leur train de vie plus que douteux ! On vous attend nombreux en direct sur Géopolitique Profonde.
Un train de vie digne de la haute bourgeoisie
La révélation des avantages scandaleux dont bénéficient les journalistes du service public suscite l’indignation. 1 000 salariés disposent d’une carte bancaire « corporate », leur permettant d’effectuer des dépenses faramineuses chaque mois. Ces cartes de paiement, censées être utilisées pour des frais professionnels, sont en réalité détournées pour des dépenses personnelles, une pratique désormais confirmée par la direction elle-même.
Face à la polémique, France Télévisions a dû reconnaître une « recrudescence d’utilisation à des fins personnelles », ainsi qu’une « augmentation des impayés imputés sur le compte bancaire » du groupe. Autrement dit, des salariés ont librement puisé dans l’argent public pour couvrir leurs plaisirs personnels, sans même prendre la peine de rembourser leurs excès.
Dans un pays où les classes moyennes et populaires subissent de plein fouet l’inflation, où des millions de Français peinent à boucler leurs fins de mois, ces révélations sont une véritable provocation. Elles exposent un système d’entre-soi où le service public médiatique fonctionne comme une oligarchie, profitant sans scrupule d’un budget de 4 milliards d’euros alimenté par nos impôts.
Un gouffre financier entretenu par l’argent public
Ce scandale n’est que la partie émergée de l’iceberg. L’audiovisuel public est un fossé financier abyssal, qui ne survit que grâce à la manne fiscale. En plus de ces cartes bancaires « corporate », les journalistes bénéficient de déductions fiscales allant jusqu’à 7 500 euros sur l’impôt sur le revenu, un avantage réservé à une caste protégée.
Comment justifier de tels privilèges quand France Télévisions accumule des pertes colossales ? En 2024, le déficit s’élevait déjà à 41 millions d’euros, et rien ne semble pouvoir freiner l’hémorragie. Mais plutôt que de remettre en question ce modèle économique moribond, l’État continue de renflouer cette machine de propagande.
Ce gaspillage est d’autant plus choquant que France Télévisions, loin d’être un service d’information neutre et rigoureux, est devenu un organe de propagande au service du pouvoir. La ligne éditoriale, formatée et bien-pensante, sert à imposer un récit unique aux Français, tout en méprisant les opinions dissidentes.
Une caste protégée par l’impunité et le silence médiatique
Si un tel scandale éclate aujourd’hui, c’est parce que les chiffres sont devenus trop énormes pour être cachés. Pourtant, ces pratiques sont connues depuis des années et rien n’a jamais été fait pour les stopper. Pourquoi ? Parce que les journalistes qui bénéficient de ces largesses sont les mêmes qui contrôlent l’information.
Les médias traditionnels, financés en grande partie par des subventions publiques, n’ont aucun intérêt à dénoncer un système dont ils profitent eux-mêmes. Pendant que les contribuables payent, cette élite journalistique continue de jouir d’un train de vie extravagant sans jamais être inquiétée.
Ce scandale est une preuve de plus que le service public audiovisuel n’est qu’un outil au service d’une oligarchie déconnectée du réel, qui impose sa vision du monde tout en vivant sur le dos du peuple.
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