🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le 18 octobre à 19h, François Asselineau sur Géopolitique Profonde. Découvrez son parcours et ses convictions souverainistes.
- Sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN: les piliers de son programme pour la reconquête nationale.
- Malgré le boycott médiatique, son influence numérique grandit. UPR-TV atteint 500 000 abonnés et 115 millions de vues.
- Asselineau propose un référendum d’initiative citoyenne pour redonner le pouvoir au peuple. Un chef prêt à gouverner pour la France.
Le 18 octobre à 19h, François Asselineau est l’invité de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
François Asselineau est un haut fonctionnaire et homme politique français, président de l’Union populaire républicaine (UPR) depuis sa création en 2007. Diplômé de HEC Paris et de l’ENA, il a mené une carrière de haut fonctionnaire dans différents cabinets ministériels sous les gouvernements de droite des années 1990. En politique, il est connu pour sa défense de la sortie de la France de l’Union européenne, de la zone euro et de l’OTAN, position qui le place souvent dans le spectre souverainiste.
François Asselineau la France d’abord
François Asselineau incarne la fidélité absolue à la souveraineté française. Son cap est net : arracher le pays à la camisole bruxelloise, récupérer nos leviers monétaires et stratégiques, rompre la dépendance à l’OTAN, rendre au peuple la décision finale. Gaulliste exigeant, il reprend la sentence du Général : la France ne vit qu’avec la grandeur, pas dans la soumission.
Face à une caste qui a livré l’État à des intérêts extérieurs, il avance une ligne d’action concrète : sortie des traités, diplomatie d’équilibre avec les grandes puissances, réindustrialisation, indépendance énergétique. Sa constance tranche avec l’opportunisme ambiant. Les faits récents valident sa grille de lecture : flambée des prix, blocages agricoles, guerre sur le continent. Il ne quémande pas des strapontins : il organise la reconquête nationale, maintenant.
Né en 1957, formé à HEC puis à l’ENA, Asselineau a servi l’État au cœur des rouages stratégiques : finances publiques, économie, industrie, affaires étrangères. Élu à Paris, il connaît le terrain autant que l’appareil central. En 2007, il fonde l’Union Populaire Républicaine pour porter la rupture décisive : sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, afin de rendre au droit français sa primauté et à la nation sa liberté d’action.
Cette architecture répond aux blocages juridiques et budgétaires qui neutralisent la volonté populaire. Elle permet une politique industrielle planifiée, une maîtrise des frontières, une politique étrangère indépendante et un redressement social financé par la fin des contributions et contraintes liées aux traités supranationaux. Trajectoire d’État, vision claire, plan exécutable : voilà un chef prêt à gouverner pour la France, pas pour des lobbies sans mandat.
Dans les urnes, il franchit l’étape présidentielle de 2017 et obtient 332 547 voix (0,92 %). Ce score, arraché dans un système médiatique verrouillé, correspond à peu près à son temps de présence sur les grandes chaînes nationales. Tout est dit : 0,92 % du temps de parole, 0,92 % des voix. À l’inverse, Emmanuel Macron a bénéficié de près de 40 % du temps d’antenne et a récolté environ 40 % des suffrages.
La corrélation saute aux yeux : c’est le contrôle médiatique qui façonne le vote. L’idée qu’un débat libre et pluraliste existerait dans ce pays est une illusion. L’oligarchie tient le robinet de la parole, et donc celui de la démocratie. Asselineau, lui, s’impose sans ces artifices : il gagne par la solidité de son raisonnement, pas par la répétition télévisuelle.
Une force de proposition confirmée par les faits
Asselineau a annoncé, des années avant la panique actuelle, les conséquences mécaniques de l’intégration désarmée : dépendances stratégiques, inflation importée, tensions agricoles, escalade militaire à l’Est. Les faits lui donnent raison. La crise agricole, l’inflation record, la guerre en Ukraine, la désindustrialisation accélérée ne sont pas des accidents : ce sont les fruits directs de la soumission à Bruxelles et à Washington.
L’économie européenne, déstabilisée par les sanctions et les diktats technocratiques, s’enfonce pendant que les États-Unis prospèrent sur nos ruines. L’analyse d’Asselineau n’est pas une opinion : c’est la lecture d’un patriote qui connaît la machine de l’intérieur et sait où elle se grippe. Tout ce qu’il avait prévu se réalise, méthodiquement.
Sur le terrain démocratique, il pousse la souveraineté jusqu’au bout : référendum d’initiative citoyenne en toutes matières — législatif, abrogatoire, constitutionnel, révocatoire — pour que la décision finale appartienne au peuple. Cette exigence rassemble au-delà des clivages ; Étienne Chouard lui-même a apporté son soutien à François Asselineau, reconnaissant dans son combat la cohérence d’un gaulliste moderne.
Le RIC ferme la porte aux abus d’autorité, rétablit la responsabilité politique, et rend au citoyen son droit de contrôle. Loin des promesses creuses, cette mesure concrète redonne vie au principe fondamental de la République : le peuple souverain décide de tout. Asselineau ne prêche pas la révolution émotionnelle, il propose l’ordre juste et la démocratie réelle.
Briser l’omerta médiatique
Le verrouillage des grandes chaînes reste total. Les candidats hors système sont écartés des plateaux, caricaturés ou invisibilisés. La raison est simple : leur discours dérange. François Asselineau dérange parce qu’il expose la mécanique d’asservissement du pays à des puissances étrangères et à des institutions technocratiques illégitimes. C’est donc sur Internet qu’il a bâti son bastion.
UPR-TV, la chaîne YouTube de son mouvement, a franchi le cap de 500 000 abonnés et plus de 115 millions de vues cumulées. C’est un record absolu pour un parti politique français. Sa chaîne personnelle diffuse des conférences, décryptages et analyses suivis par des centaines de milliers d’auditeurs. Le peuple informé contourne désormais la censure en ligne, créant un réseau parallèle de résistance intellectuelle.
Les Français qui veulent la reprise en main disposent désormais d’une base solide : un chef d’État potentiel, une doctrine claire, un mouvement structuré, et un réseau militant puissant. La progression est continue malgré le boycott médiatique. L’influence numérique a remplacé la télévision : la vérité passe par la parole directe, non filtrée.
François Asselineau a tout ce qu’il faut pour incarner le redressement : la compétence, la cohérence et le courage. Aux patriotes de s’unir, d’agir et de reprendre leur destin. L’histoire ne repasse pas les plats : c’est maintenant qu’il faut choisir entre la soumission et la souveraineté.
IMPORTANT - À lire
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