Le 10 novembre à 9h, David Lehn est l’invité de Nicolas Stoquer sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !
David Lehn est un chef d’entreprise à la tête d’une PME, écrivain, journaliste et enquêteur pour plusieurs think tanks américains. Spécialiste des questions électorales, il écrit actuellement un livre sur l’histoire des fraudes électorales aux États-Unis depuis le XIXe siècle, apportant un éclairage inédit sur les manipulations électorales dans l’histoire américaine.
Un chaos électoral organisé
Le système électoral américain est un casse-tête administratif et juridique qui, loin de garantir la transparence, ouvre la voie à des manipulations sophistiquées. Avec ses règles électorales différentes dans chaque État, et parfois même dans chaque comté, il favorise une stratification législative sans cohérence, créant un système vulnérable aux abus de pouvoir. En décentralisant la gestion électorale, les États-Unis permettent aux juges locaux d’interpréter les lois de manière variable, donnant ainsi aux responsables électoraux un pouvoir démesuré pour influencer les résultats. Les divers codes et réglementations sont d’une complexité telle qu’ils empêchent la mise en place d’une surveillance nationale unifiée, laissant chaque État libre de définir ses propres critères de validation des votes.
Cette fragmentation permet aux intérêts locaux et partisans d’interférer avec le processus électoral. Certains comtés contrôlés par des Démocrates se sont révélés particulièrement permissifs sur les vérifications d’identité, une stratégie calculée qui contribue à fausser les résultats. En 2020, l’accentuation du vote par correspondance en réponse à la crise sanitaire a décuplé ces failles structurelles, permettant un afflux sans précédent de bulletins difficilement vérifiables. Ce système de vote, instauré sous couvert de garantir la sécurité des citoyens, a en réalité ouvert la porte à des pratiques électorales douteuses, offrant ainsi aux Démocrates un avantage inégalé dans les États clés.
Une tradition de fraude électorale bien ancrée
La fraude électorale n’est pas une nouveauté dans l’histoire politique des États-Unis, et le Parti Démocrate est passé maître dans cet art depuis des générations. Dès la fin de l’esclavage, alors que les Noirs américains étaient intégrés dans le corps électoral, certains politiciens démocrates ont cherché à canaliser leur vote pour maintenir leur pouvoir. Des techniques de bourrage d’urnes aux pratiques d’intimidation, les Démocrates ont su perpétuer une culture de fraude dans plusieurs États, surtout dans les bastions urbains où le contrôle de la machine électorale est plus facile.
Ces pratiques ne se sont pas seulement maintenues, elles se sont adaptées avec le temps, profitant de chaque évolution technologique et sociale pour rester en phase avec les nouvelles manières de contrôler les résultats. En 2020, ce sont les machines de vote Dominion, l’absence de vérifications d’identité et la prolifération des votes par correspondance qui ont été les instruments privilégiés pour orchestrer une fraude électorale sur une échelle nationale. En dissimulant ces manipulations sous des prétextes comme celui de la crise sanitaire, les Démocrates ont perfectionné leurs techniques de fraude, utilisant la technologie pour maximiser leur contrôle.
La vérité sur la défaite de Trump
L’élection présidentielle de 2020 est l’apogée de la fraude organisée aux États-Unis. Les machines Dominion, largement critiquées pour leur manque de fiabilité, ont été au cœur de nombreuses controverses. Ces machines, qui auraient été configurées pour favoriser un candidat spécifique, ont suscité des accusations de manipulation électronique des résultats, particulièrement dans les États stratégiques où quelques milliers de voix peuvent faire basculer une élection. L’utilisation de ces machines, couplée au vote par correspondance, a permis de faire entrer dans le système un grand nombre de bulletins douteux, sans aucune vérification de l’identité des votants dans certaines zones critiques.
Le vote par correspondance, largement étendu sous prétexte de sécurité sanitaire, a amplifié la fraude. Avec une distribution massive de bulletins, les contrôles étaient inexistants dans certains bureaux de vote, permettant ainsi à des personnes non-éligibles, y compris des migrants, de voter. Le bourrage d’urnes est ainsi devenu une pratique courante dans plusieurs États, renforçant l’impression d’un système électoral délibérément faussé. Les méthodes employées en 2020 ne relèvent pas d’erreurs accidentelles mais bien d’une opération coordonnée, où chaque élément de l’élection a été optimisé pour un résultat prédéterminé.
La fraude de 2020 ne laisse aucun doute : Trump n’a pas perdu l’élection, elle lui a été volée par une manipulation des mécanismes électoraux à grande échelle. L’absence de vérification, l’exploitation des failles technologiques et l’utilisation des crises comme levier pour justifier le vote par correspondance ont permis de détourner la volonté populaire. Il s’agit là d’une trahison des principes mêmes de la démocratie américaine, où la transparence et l’intégrité des urnes ont été sacrifiées pour des intérêts partisans.
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