🔥 Les essentiels de cette actualité
- Patrick Pasin explore les origines controversées d’Hitler, suggérant une filiation avec les Rothschild, remettant en question le récit officiel.
- Le financement du nazisme aurait bénéficié d’appuis anglo-saxons, révélant une manipulation géopolitique mondiale.
- La fuite d’Hitler en Argentine après la guerre est envisagée, remettant en cause la version du suicide dans le bunker.
Le 3 septembre à 19h, Patrick Pasin est l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Patrick Pasin est un auteur, conférencier et entrepreneur français, connu pour ses critiques sur la géopolitique, la santé publique et la souveraineté individuelle. Son dernier ouvrage s’intitule Livre jaune n° 3 – Déconstruction de mythes, qui propose une remise en question radicale des récits officiels entourant des figures historiques majeures comme Darwin, Churchill, Roosevelt, Gandhi, le Dalaï-Lama — et particulièrement Hitler — dans un contexte où les mythes sont déconstruits comme autant de voiles sur les vérités cachées.
Hitler : des origines Rothschild controversées et cachées ?
Patrick Pasin, dans son Livre jaune numéro 3 Déconstruction de mythes, s’attaque à l’une des figures les plus marquantes du XXe siècle : Adolf Hitler. La version communément transmise parle d’un homme issu d’une famille autrichienne modeste, sans ascendance particulière, qui se serait construit par lui-même.
Cette image d’autodidacte isolé, surgissant des marges de la société pour incarner le destin tragique de l’Allemagne, s’est imposée comme une vérité incontestable. Elle donne à voir un parcours où le hasard des circonstances, la crise et le désespoir auraient porté un simple orateur jusqu’au sommet du pouvoir.
Une lecture alternative propose un scénario bien différent. Selon cette approche, Hitler ne serait pas l’enfant de milieux populaires anonymes mais pourrait descendre, par une filiation illégitime, de la famille Rothschild. Cette origine cachée aurait permis son émergence rapide et l’appui de réseaux puissants.
Loin du récit d’un destin solitaire, cette hypothèse décrit un homme placé au cœur d’une stratégie plus vaste, où sa fonction dépasse son rôle officiel. Sa trajectoire politique ne serait pas le fruit du hasard mais l’expression d’un projet piloté par des cercles d’influence dissimulés.
Financement du nazisme et rôle anglo-saxon
Les récits dominants expliquent l’essor du nazisme par la misère sociale, l’effondrement économique et la rancune laissée par le traité de Versailles. Le financement du parti est généralement attribué à des industriels allemands séduits par la promesse d’ordre et de réarmement. Dans cette version, le régime hitlérien se présente comme une création purement nationale, née d’un peuple en quête de revanche et de stabilité, sans soutien extérieur significatif.
Une autre interprétation bouleverse ce schéma. Le développement du nazisme aurait bénéficié d’appuis financiers venus de l’étranger, en particulier des milieux anglo-saxons. Des banques et des groupes industriels d’envergure internationale auraient alimenté les caisses du parti, permettant sa montée en puissance.
Le nazisme apparaît alors moins comme une révolte spontanée de l’Allemagne que comme une pièce d’un jeu mondial où des élites financières cherchaient à redessiner les équilibres géopolitiques. Ce financement venu d’ailleurs replace le régime dans une dynamique de manipulation globale, bien plus large que la simple revanche d’un pays humilié.
La fuite en Argentine
L’histoire officielle s’arrête dans les sous-sols de la chancellerie de Berlin, en mai 1945. Hitler s’y serait donné la mort avec Eva Braun, mettant fin à son règne et scellant la défaite du IIIe Reich. Cette image de la mort dans le bunker a marqué l’imaginaire collectif et symbolisé la victoire des Alliés. Elle reste l’un des piliers du récit historique dominant, au point de ne laisser place à aucune alternative.
Pourtant, d’autres indices esquissent une issue différente. Des témoignages et des éléments d’archives suggèrent qu’Hitler aurait réussi à s’échapper et trouvé refuge en Argentine. Des filières d’exfiltration existaient déjà pour de nombreux dignitaires nazis, et tout indique qu’il aurait pu en bénéficier.
Dans ce scénario, le suicide du bunker n’aurait été qu’une mise en scène destinée à clore le récit officiel, tandis que le véritable chef du Reich poursuivait sa vie loin de l’Europe. Une telle hypothèse change radicalement la perception de l’après-guerre et montre que la fin du nazisme fut bien moins nette qu’on l’a enseignée.
IMPORTANT - À lire
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