Le 3 mars à 7h, Oskar Freysinger, le Général André Coustou et François Martin sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale sur Géopolitique Profonde !
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC (Union Démocratique du Centre) et ex-élu au parlement suisse. Il a également exercé la fonction de Secrétaire d’État. Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture, la traduction et partage ses analyses en tant que chroniqueur. Son dernier ouvrage est Animalia, aux éditions Serena.
Le Général Coustou est un ancien officier de l’armée française, il a consacré sa carrière à la défense des intérêts nationaux, menant diverses missions pour protéger la souveraineté de la France. Aujourd’hui, il s’engage sur un nouveau front : le renouveau patriotique, à travers le lancement de son association « Pro Patria. »
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Macron instrumentalise le patriotisme pour sauver un pouvoir discrédité
En prononçant une nouvelle fois son fameux « Nous sommes en guerre », Emmanuel Macron ne cherche pas à rassembler, mais à masquer l’ampleur de son échec politique et idéologique. Cinq ans après le Covid, cette rhétorique belliqueuse réapparaît comme une tentative désespérée de relancer une présidence à bout de souffle. L’appel au « réflexe patriotique » sonne faux dans la bouche d’un homme qui n’a cessé de déconstruire la notion même de Nation. C’est une mise en scène calculée, une opération de communication où le mot « patrie » devient un outil marketing au service d’une gouvernance technocratique et déconnectée.
Macron n’a jamais porté la France comme héritage, ni comme peuple, ni comme civilisation. Son ADN politique est celui d’un cosmopolite, formé à l’école de la finance globalisée, produit d’une élite administrative coupée du réel. Dès son premier mandat, il a nié l’existence d’une culture française, affirmant que « l’art français, je ne l’ai jamais vu ». Il a bradé la souveraineté française sur tous les fronts : économique, militaire, juridique, migratoire. Aujourd’hui, il tente de recycler le patriotisme pour habiller son autoritarisme rampant et redorer une image ternie. Ce retournement de veste idéologique ne trompe plus personne.
L’hypocrisie est totale. Macron parle de défense nationale, mais il livre la France aux décisions de Bruxelles et de Washington. Il se réclame de l’unité, mais il divise les Français entre progressistes bien-pensants et patriotes qu’il méprise. Ce pouvoir ne cherche pas à défendre la France, il cherche à maîtriser les Français, à les soumettre à une vision mondiale standardisée, en travestissant les symboles de la République pour mieux en vider le sens.
Le progressisme Macronien, bras armé du mondialisme
Le macronisme incarne la fusion toxique entre progressisme idéologique, marché globalisé et ingénierie sociale. Sous couvert de modernité, il promeut une société liquide, sans racines, sans repères, où tout est interchangeable : les identités, les sexes, les nations. Cette idéologie ne vise pas l’émancipation, mais la désagrégation du socle civilisationnel. Le wokisme n’est pas une dérive : c’est le noyau dur du projet présidentiel. Macron en est le serviteur actif, au nom d’un progressisme sans peuple et sans mémoire.
L’agenda LGBT, la déconstruction de la famille, la transformation du langage, l’importation de modèles américains postcoloniaux : tout cela relève d’une stratégie de fracturation culturelle. Le but est clair : effacer ce qui unit les Français autour d’une histoire, d’une langue, d’un destin. Chaque réforme, chaque prise de position présidentielle va dans ce sens. Derrière la façade inclusive, il y a une logique de domestication des consciences au service d’un ordre global centralisé. Macron n’est pas un réformateur : c’est un commissaire idéologique.
Il faut cesser de voir le progressisme macronien comme une politique intérieure. C’est une opération transnationale. Elle est alignée sur les intérêts de l’État profond américain, du Forum économique mondial, des institutions supranationales. La France n’est plus qu’un terrain d’expérimentation pour les dogmes mondialistes. En se réclamant du « patriotisme », Macron tente de désamorcer la colère qui monte, mais cette récupération ne fait qu’accélérer la prise de conscience nationale.
Une contre-offensive patriote émerge face à la haute trahison
Le Général André Coustou incarne cette France silencieuse qui ne supporte plus d’être trahie. Son engagement dépasse le simple constat : il pose un acte de résistance. En dénonçant une possible haute trahison, il donne un nom à ce que ressentent des millions de citoyens. Cette parole est lourde de sens car elle vient d’un homme d’honneur, d’un officier formé à défendre la souveraineté, pas à l’abandonner. Il refuse que la République soit dénaturée, et il rallie autour de lui une nouvelle légitimité.
La résistance ne se limite plus à quelques voix isolées. Elle s’organise, elle se structure. Des intellectuels, des militaires, des enseignants, des agriculteurs, des ouvriers, tous ceux que le système méprise ou ignore, se lèvent. Ils refusent d’être complices de la disparition de leur pays. Ils ne croient plus aux promesses du « progrès », ni à la neutralité des élites. Ils veulent une France libre, enracinée, fidèle à son histoire. Cette dynamique n’est plus marginale : elle devient majoritaire dans les cœurs.
Macron a choisi son camp. Il n’est pas celui de la tradition, mais de la subversion organisée. Il ne défend pas la France, il la transforme en laboratoire. Face à lui, une France debout commence à dire non. Cette confrontation est inévitable. Le pouvoir peut user de la répression, des lois liberticides, de la censure : il ne pourra pas faire taire l’élan de reconquête. Le patriotisme n’est pas un slogan, c’est un feu intérieur. Et ce feu brûle de plus en plus fort.
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