Macron et Brigitte : le couple-gourou qui mène le système à l’autodestruction

Macron poursuit une fuite en avant guerrière inquiétante : militarisation du pouvoir, provocations, dérive autoritaire. Analyse sans détour. Macron poursuit une fuite en avant guerrière inquiétante : militarisation du pouvoir, provocations, dérive autoritaire. Analyse sans détour.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Découvrez les invités de Nicolas Stoquer dans La Matinale de Géopolitique Profonde, avec des analyses percutantes sur les enjeux mondiaux et la situation en France.
  • Emmanuel Macron s’enfonce dans une logique de guerre totale, prêt à sacrifier la paix pour son pouvoir déclinant. Une folie d’État dénoncée par des voix dissidentes.
  • Macron s’accroche à Zelensky, une alliance d’aveugles pour masquer leurs faillites politiques. La confrontation devient une diversion face aux scandales internes.
  • Face à cette dérive, le devoir de résistance s’impose. Les Français doivent refuser la manipulation et exiger la vérité pour retrouver leur souveraineté.

Le 3 décembre à 7h, Finn Andreen, Stéphane Bonard, Christian Combaz et John de Point de Rupture sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.

Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux et les dynamiques internationales.

Stéphane Bonard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale et anime une chaîne YouTube appelée « Réinformation sur le Monde. »

Christian Combaz, écrivain et journaliste français, s’est imposé comme l’une des voix les plus lucides et critiques de la société contemporaine. Fondateur de la chaîne Campagnol TVL, il y dénonce le déclin moral et culturel d’une France trahie par ses élites, en donnant la parole aux oubliés du pays réel. Dans son dernier livre, À l’endroit, il aborde frontalement l’inversion des valeurs qui gangrène notre époque, marquée par un monde macroniste et satanique où le bien et le mal ont été délibérément confondus.

John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast quotidien au ton incisif. Il y analyse l’actualité politique et culturelle sous un prisme conservateur, en mettant l’accent sur les fractures de notre époque et la résistance aux récits dominants.

Macron : la fuite en avant guerrière

Emmanuel Macron s’enfonce dans une logique de guerre totale, persuadé que seule l’escalade militaire pourra sauver son pouvoir déclinant. Depuis plusieurs semaines, son entourage diffuse un discours de plus en plus belliciste, relayé par des généraux comme Mandon, qui appelle les Français à « accepter de perdre leurs enfants » pour l’Ukraine. Ce n’est plus de la diplomatie : c’est une folie d’État. Macron veut sa guerre, contre la Russie, contre la souveraineté, contre le peuple français. Même Candace Owens, figure américaine de la dissidence, s’en est alarmée, évoquant publiquement le risque que Paris fasse taire ses opposants par la force. Derrière la façade lisse du président, c’est un projet autoritaire, militarisé et désespéré qui se dessine, celui d’un homme prêt à sacrifier la paix pour préserver son trône.

La dérive est totale : chaque crise devient un prétexte à la centralisation, chaque dissident un ennemi intérieur. L’Élysée ne gouverne plus, il contrôle, menace, manipule. La militarisation du discours, des institutions et même des esprits vise à étouffer toute opposition à une présidence déconnectée du réel. L’appareil médiatique, lui, transforme chaque avertissement en « complot », chaque voix discordante en « danger pour la République ». Pourtant, les Français voient clair : derrière les slogans sur « la défense de l’Europe », c’est leur liberté qu’on sacrifie. Le pays est pris en otage par un chef d’État qui se rêve stratège alors qu’il n’est plus qu’un gestionnaire de chaos.

Le dernier soutien d’un régime en ruine

Macron s’accroche à Zelensky comme un naufragé à son radeau. Tandis que le président ukrainien est encerclé par les affaires de corruption, que Bruxelles tremble sous les perquisitions visant Kaja Kallas et ses services, Paris reste l’un des rares bastions de son soutien inconditionnel. C’est une alliance d’aveugles : l’un tente de sauver son pouvoir dans un pays épuisé par la guerre, l’autre cherche à masquer sa faillite politique sous les drapeaux de l’OTAN. En misant sur la confrontation, Macron s’est enfermé dans une spirale qui n’a plus rien de diplomatique. Il veut apparaître comme le « chef de guerre » d’une Europe moribonde, quitte à précipiter la France dans un conflit qu’elle ne veut pas.

Cette obstination révèle une dépendance structurelle : sans la guerre, le macronisme n’existe plus. Le discours martial permet de détourner l’attention des scandales économiques, du chaos migratoire et de la révolte sociale. Chaque attaque contre la Russie devient une diversion. Chaque provocation contre Moscou prépare le terrain d’un pouvoir d’exception. Le peuple français n’a jamais voté pour cette aventure. Et pourtant, l’exécutif agit comme s’il avait un mandat divin. Ce n’est pas de la politique, c’est une fuite en avant. Macron ne cherche plus la paix : il cherche la survie de son règne, au prix du sang des autres.

Le réveil des Français

Le temps de la peur doit se clore. Les Français ne peuvent plus se contenter d’observer cette dérive depuis leurs écrans. Face à un président coupé du réel, prêt à entraîner le pays dans une guerre qu’aucun citoyen n’a voulue, le devoir de résistance s’impose. Résister, ce n’est pas descendre dans la rue sans but : c’est refuser la manipulation, exiger la vérité, reconstruire la souveraineté intellectuelle et morale que l’État cherche à détruire. Chaque silence, chaque renoncement donne un jour de plus à ce régime malade. Il faut maintenant dire non à la militarisation de la société, non à la propagande d’État, non à la logique suicidaire de Macron et de ses relais.

La France n’appartient pas à une caste politique qui la méprise. Elle appartient à ceux qui refusent la servitude, à ceux qui comprennent que la paix ne se défend pas en envoyant leurs enfants mourir pour une cause étrangère. Le sursaut national ne viendra ni de Bruxelles ni de l’Élysée : il viendra du peuple lucide, souverain et debout. Tant que Macron gouvernera par la peur, la France restera prisonnière. Il faut lui indiquer la sortie, par les urnes, par la parole, par la conscience retrouvée. Car la souveraineté ne se mendie pas : elle se reprend.

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