Le 2 avril à 12h30, Nicolas Stoquer décrypte avec mordant les dérives narcissiques d’Emmanuel Macron et la réponse cinglante de Poutine, dans une émission où la psychiatrie croise la géopolitique, en direct sur Géopolitique Profonde.
Macron, le syndrome de Napoléon et le rire interdit du Kremlin
Le président russe Vladimir Poutine, maître en allusions historiques et provocations calculées, a récemment décoché une pique apparemment anodine en évoquant Napoléon. Ce clin d’œil, loin d’être une référence flatteuse à l’empereur français, relevait d’un sarcasme glaçant dans le contexte russe, où la figure de Napoléon sert à moquer la folie mégalomaniaque. En désignant ainsi Emmanuel Macron, Poutine ne le place pas dans les pas du conquérant mais dans ceux du fou prétentieux. Un hôpital psychiatrique, plus qu’un champ de bataille, serait le décor adapté à ce syndrome napoléonien revisité.
La réaction outrée de Macron ne fait qu’aggraver son cas. Plutôt que de saisir la moquerie, il y voit une forme de reconnaissance, une mise en parallèle historique valorisante. Et dans un retournement pathétique, il tente de renvoyer la figure impérialiste à son interlocuteur russe. Ce réflexe d’auto-défense devient un aveu : Macron se rêve en personnage historique, en chef de guerre, en incarnation de la grandeur française. Il ne comprend pas que dans la bouche d’un Russe, se prendre pour Napoléon signifie surtout avoir perdu la raison.
Versailles, la scène d’un délire d’identité
Dès 2017, Macron installe le décor. Sa première rencontre avec Vladimir Poutine se déroule à Versailles, dans la galerie des Batailles, théâtre symbolique du panache militaire français. La mise en scène est digne d’un opéra impérial : marche solennelle, tableaux de victoires, échanges virils dans les jardins du roi-soleil. Macron se rêve en héritier des plus grandes figures de l’Histoire de France, en rival d’un autre temps. Mais la stature réelle ne suit pas : la démarche théâtrale trahit une volonté de compensation.
Les médias français, fidèles porte-cotons de leur monarque républicain, s’empressent alors de vendre l’image de deux mâles dominants face à face. Une lecture grotesque pour quiconque observe réellement Macron : fébrile, coupé de la réalité, obsédé par sa propre légende. Ce fantasme monarchique n’est pas un détail de communication. C’est un révélateur profond d’une personnalité construite sur un déséquilibre mental, un complexe de grandeur étouffé sous des couches de marketing politique.
Un diagnostic glaçant : le président est malade
Le psychiatre italien Adriano Segatori, expert auprès des tribunaux, ne s’en cache plus : Emmanuel Macron est selon lui un psychopathe. Dans une deuxième vidéo publiée en 2022, il revient sur ses premières analyses, les jugeant insuffisantes. Le président français ne serait pas seulement un danger pour son pays, mais pour l’ensemble de l’Europe. Le syndrome de Napoléon qu’il évoque dépasse la simple pathologie narcissique : il s’agit d’un délire mégalomane enraciné dans un profond déséquilibre identitaire.
Pour Segatori, la psychopathologie de Macron trouve racine dans un traumatisme de jeunesse : une relation imposée avec sa professeure à l’âge de 15 ans. Ce choc originel aurait construit un individu dépourvu de limites, mû par un besoin obsessionnel de reconnaissance, insensible aux conséquences de ses actes. Le pouvoir n’est plus un outil, mais une fin en soi. Macron gouverne non pas pour une cause ou un peuple, mais pour alimenter un personnage fictif dont il est prisonnier. Et cette fiction est celle d’un empereur sans armée, d’un roi sans trône, d’un homme sans frein.
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