🔥 Les essentiels de cette actualité
- La démocratie libérale, vantée comme l’horizon ultime de la civilisation, impose son modèle avec arrogance mais atteint désormais ses limites structurelles en effaçant le citoyen au profit du consommateur.
- Une oligarchie mondialiste a pris le contrôle des institutions, vidant la souveraineté nationale pour des intérêts financiers, glissant vers une démocrature qui durcit le contrôle sur les peuples en crise de légitimité.
- Face à cet effondrement, une révolution conservatrice émerge pour restaurer les traditions et proposer une République populaire, questionnant si un modèle fondé sur le bien commun peut encore sauver notre civilisation.
Le 4 janvier à 9h, Franck Martini, essayiste et auteur de « Dépasser la démocratie libérale, pour une République populaire », est l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Libre Journal de Géopolitique Profonde.
La fin de la démocratie libérale : vers le Grand Basculement
La démocratie libérale se présente aujourd’hui comme l’unique horizon indépassable de la civilisation. Persuadée d’incarner le camp du Bien face aux régimes dits autoritaires, elle impose son modèle avec une arrogance sans limite, particulièrement au sein de l’Union européenne. Pourtant, ce système né à la Renaissance semble avoir atteint ses limites structurelles.
Derrière le paravent des libertés publiques, la réalité est plus sombre. Le citoyen a été progressivement effacé au profit de l’individu consommateur, transformant le peuple en une masse informe. Ce processus a permis à une oligarchie mondialiste de prendre le contrôle des institutions, vidant la souveraineté nationale de sa substance pour servir des intérêts purement financiers.
Le système actuel fait face à une crise de légitimité sans précédent. Incapable d’assurer la sécurité physique des individus ou la cohésion des communautés, le pouvoir en place durcit son contrôle. Les observateurs notent que pour maintenir son narratif, la démocratie libérale glisse vers une forme de démocrature, une prison des peuples où la dissidence est de moins en moins tolérée.
Face à cet effondrement, l’idée d’une révolution conservatrice émerge. Il ne s’agit plus de réformer un modèle à bout de souffle, mais de restaurer une verticalité et des traditions séculaires. Le concept de « République populaire » ou de « Principat » est avancé comme l’unique solution pour sortir de l’impasse occidentale et retrouver une véritable souveraineté politique.
Comment la fiction démocratique a-t-elle fini par se retourner contre les peuples ? Jusqu’où la caste mondialiste est-elle prête à aller pour maintenir son hégémonie ? Est-il encore possible de rebâtir un modèle fondé sur le bien commun et la tradition avant le chaos final ? Les réponses à ces questions détermineront l’avenir de notre civilisation.
Franck Martini et Nicolas Stoquer dévoilent tout sur la fin du modèle libéral et de l’émergence d’une République populaire, dans Le Libre Journal de GPTV.
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Salut!
Bonne année et bonne santé!
J’ai un voeux à formuler pour cette nouvelle année.
Ayez la bonté d’abandonner la novlangue comme par exemple l’usage du mot élites en lieu et place de dominants, ou de mythe en lieu et place d’affabulation…
et ainsi de suite,
je vous suppose intelligent ce qui me dispense de rédiger un glossaire.
Merci
Ce monsieur expose bien le problème mais ses solutions ne déracinent pas le vice fondamental de ce pouvoir désincarné, qui est la démocratie elle-même, c’est-à-dire le pouvoir donné à l’homme sur lui-même. En ce sens, le tyran et le démocrate se rejoignent. Golfin, et Martini le rejoint, a très bien décrit le problème de cette souveraineté révolutionnaire qui apparaît en effet à la fin du Moyen-Age. Pour combattre ce fléau (qui ne va pas tarder à devenir un monstre totalitaire mondial), il faut en revenir à deux principes : 1) Celui de la soumission du pouvoir humain à une transcendance qui définit la Loi naturelle ; 2) L’administration du travail humain par des liens organiques, les corporations, où chaque personne participe à un bien commun plus vaste que lui, qui lui-même s’insère dans un bien commun plus global. A ce moment-là, l’Etat déraciné qui règne, en tant que machine totémique du pouvoir politique et civil, sur des individus libres mais eux-mêmes déracinés, car privés de tout lien, donc impuissants, pourra laisser place à un Roi chrétien.