Le 3 novembre à 7h, Claude Janvier, Xavier Moreau et Olivier Piacentini sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français ».
Xavier Moreau est un analyste français spécialisé dans les relations internationales. Diplômé de Saint-Cyr et ancien officier parachutiste, il est titulaire d’un DEA en relations internationales de Paris IV Sorbonne, où il s’est spécialisé dans les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Résidant en Russie depuis 24 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Installé à Moscou depuis de nombreuses années, il se consacre à la géopolitique russe et a fondé le centre d’analyse Stratpol. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « Nouvelle Grande Russie » et « Pourquoi la Russie a gagné ? ».
Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et plus récemment « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
La guerre d’Ukraine n’est plus un conflit mais une folie occidentale organisée
L’Histoire retiendra moins la guerre elle-même que la folie tranquille avec laquelle l’Occident l’a provoquée. Tandis que Moscou multipliait les avertissements, Bruxelles et Washington ont feint la surdité, convaincus que la Russie plierait face à leurs diktats. Ce qui se déroule n’est pas une aide à l’Ukraine, mais une marche hypnotique vers l’abîme, menée par une élite sous psychotropes. Les peuples, anesthésiés par la propagande, dorment tandis que leurs dirigeants jouent à la roulette nucléaire. Chaque livraison d’armes, chaque discours belliciste, chaque sanction absurde renforce le risque d’une réponse foudroyante de Moscou. Le Pentagone vient d’évoquer la possibilité de livrer des missiles Tomahawk à Kiev. Un geste de plus vers la confrontation directe, que seul Donald Trump peut désormais interrompre, lui qui a repris en main un empire malade, déterminé à purger Washington de ses va-t-en-guerre et à rétablir un équilibre mondial fondé sur la raison.
La guerre en Ukraine n’a jamais été une guerre pour la “liberté” ou la “démocratie”. Elle est le résultat d’une stratégie froide de domination menée par l’OTAN, visant à encercler la Russie et à maintenir l’Europe sous tutelle américaine. Les dirigeants européens ne sont plus des souverains mais des gouverneurs coloniaux au service du Département d’État. L’Union Européenne s’est transformée en bras administratif de Washington, incapable d’une seule initiative indépendante. L’objectif est simple : épuiser la Russie, sacrifier l’Ukraine et soumettre le Vieux Continent à une dépendance énergétique et militaire totale. Mais le calcul occidental a échoué. Moscou tient, l’économie russe se renforce, et l’opinion européenne s’effondre sous le poids des factures et des mensonges.
L’OTAN et Bruxelles responsables du chaos mondial
Depuis 2014, chaque décision prise à Bruxelles et à Washington a été un pas de plus vers le chaos global. Les élites de l’Union Européenne, fascinées par le modèle impérial américain, ont tout misé sur la confrontation. En imposant des sanctions suicidaires, elles ont détruit leur propre industrie et transformé leurs populations en victimes d’une guerre qui ne les concerne pas. Pendant que les usines ferment en Allemagne et que la France sombre dans la récession, les États-Unis engrangent des bénéfices records grâce à la vente de leur gaz liquéfié et de leurs armes. L’Europe s’autodétruit pour maintenir le mythe de l’unité atlantique. L’OTAN, devenue une organisation terroriste d’État, pousse chaque jour la Russie à réagir plus violemment, préparant ainsi le prétexte d’une escalade qu’elle prétendra “subie”.
Vladimir Poutine a pourtant multiplié les signaux de désescalade, proposant un ordre multipolaire fondé sur le respect des souverainetés. Mais les globalistes de l’Ouest refusent toute négociation qui ne se solde pas par la capitulation russe. Leur projet n’est pas la paix, mais la domination totale. Derrière les discours humanitaires se cache la logique prédatrice d’un empire en déclin, prêt à embraser le monde pour conserver son hégémonie. Chaque provocation, chaque missile livré, chaque base installée à l’Est est une déclaration de guerre déguisée. Les peuples européens, pris en otage, ne mesurent pas encore que leur avenir se joue entre Moscou et Washington — et que leurs propres gouvernements ont choisi la soumission plutôt que la raison.
Le retour de la souveraineté américaine sous Trump change la donne mondiale
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a brisé la spirale suicidaire héritée de l’ère Biden. En s’opposant aux marchands de guerre du Pentagone et aux mondialistes de Bruxelles, il a rendu à l’Amérique une vision de puissance rationnelle, fondée sur la défense de ses intérêts nationaux. Sa diplomatie directe, débarrassée des mensonges idéologiques, rétablit la possibilité d’un dialogue réel avec la Russie. En quelques mois, Trump a renversé la logique d’affrontement qui menaçait de plonger le monde dans le chaos nucléaire. Son message est clair : l’Amérique n’a pas vocation à se battre pour l’ego d’une Union Européenne corrompue ni pour les profits du complexe militaro-industriel.
Cette réorientation géopolitique marque le début d’une ère nouvelle. L’OTAN se fissure, l’Europe découvre son impuissance, et les peuples occidentaux commencent à comprendre l’ampleur de la manipulation dont ils furent les victimes. Trump impose le retour à la souveraineté, celle des nations, celle des peuples, celle de la raison contre la folie technocratique. Son alliance pragmatique avec Vladimir Poutine ouvre la voie à un monde multipolaire enfin débarrassé des délires messianiques de l’Occident globaliste. L’Empire américain, jadis captif des idéologues, retrouve sa vocation : non pas dominer le monde, mais empêcher sa destruction. Le temps de la vérité est revenu, et avec lui la fin programmée du mensonge atlantiste.
IMPORTANT - À lire
Pour aller plus loin dans la compréhension des enjeux géopolitiques mondiaux, découvrez notre revue mensuelle qui approfondit les analyses sur les stratégies de domination de l'OTAN, les conséquences des sanctions sur l'Europe et le rôle crucial de la Russie et des États-Unis dans l'échiquier international. Chaque mois, plongez au cœur des coulisses du pouvoir et décryptez les véritables motivations des dirigeants.
Ne vous contentez plus d'une vision partielle et biaisée de l'actualité. Notre revue vous offre des analyses précises et documentées, rédigées par des experts reconnus tels que Claude Janvier, Xavier Moreau et Olivier Piacentini. Grâce à une approche transversale et sans concession, vous comprendrez enfin les dessous des crises qui secouent notre monde. Abonnez-vous dès maintenant et recevez chaque mois votre dose d'informations essentielles.




Participez au débat, et partagez votre opinion !
Faites avancer la discussion en donnant votre avis à la communauté.