🔥 Les essentiels de cette actualité
- Découvrez les invités de Nicolas Stoquer dans La Matinale de Géopolitique Profonde, avec des experts comme Marc Gabriel Draghi et Lara Stam.
- Analyse choc : Washington et Moscou redessinent l’Europe sans consulter leurs alliés. Le plan de paix de Trump bouleverse l’Ukraine.
- L’Europe humiliée : Bruxelles découvre son insignifiance face aux négociations américano-russes. Fin du rêve européen et de l’OTAN.
- Trump mise sur une paix de puissance, mettant fin au bellicisme occidental et aux ingérences néoconservatrices. Un nouveau monde multipolaire émerge.
Le 21 novembre à 7h, Marc Gabriel Draghi, Lara Stam, François Martin et Edouard Husson sont les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations ». Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et d’indépendance géopolitique, elle décrypte avec un ton incisif les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Sur GPTV, elle a animé une émission nocturne, « Un Soir avec Lara », et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission » sur GPTV et « Le Libre Journal de Géopolitique Profonde » sur Radio Courtoisie.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC, et auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ. Avec une carrière de 40 ans dans le commerce international de l’alimentaire, il a acquis une expérience considérable sur plus de 100 pays et maîtrise six langues et est connu pour ses analyses pénétrantes sur des sujets internationaux complexes.
Édouard Husson est un historien, essayiste et ancien universitaire français, spécialiste de l’Allemagne contemporaine et des relations internationales. Ancien vice-chancelier de l’Université de Paris et directeur de l’ESCP Europe, il s’est fait connaître pour ses analyses critiques de l’Union européenne, de la diplomatie occidentale et de l’idéologie globaliste. Chroniqueur régulier dans les médias indépendants, il défend une vision souverainiste et réaliste des relations internationales, ancrée dans l’histoire et la géopolitique classique.
Kiev et Bruxelles KO debout
L’heure de vérité a sonné. Derrière les portes closes, Washington et Moscou redessinent les frontières de l’Europe sans même consulter leurs alliés « occidentaux ». Le plan de paix en 28 points proposé par Donald Trump n’est pas une simple feuille de route : c’est une révolution diplomatique qui acte la fin de l’ère otano-européenne en Ukraine. Kiev est isolée, Bruxelles humiliée, Paris désavouée. Les Américains reprennent la main sur le théâtre ukrainien, et Poutine impose sa logique stratégique : celle du réalisme et de la souveraineté. Les gesticulations de Macron, Pistorius et consorts paraissent désormais risibles face à ce basculement historique où l’Europe découvre, trop tard, qu’elle n’a jamais eu voix au chapitre.
Washington et Moscou rejouent Anchorage, cette rencontre glaciale où la diplomatie de façade cède la place au rapport de force brut. Le réalisme américain, incarné par Trump, balaie le rêve utopique d’une Europe belliciste en croisade contre la Russie. Le président sait que l’Amérique n’a plus rien à gagner dans une guerre qui ruine son économie et fracture son peuple. Face à Poutine, il ne cherche ni excuses ni coups d’éclat médiatiques : il négocie, froidement, pour rétablir une stabilité que Bruxelles a méthodiquement détruite. Pour Kiev, c’est une claque monumentale : les illusions de victoire s’effondrent. L’Ukraine devient la monnaie d’échange d’un nouvel ordre mondial.
L’Europe humiliée et marginalisée
Bruxelles découvre son insignifiance stratégique. Pendant que les diplomates américains et russes fixent les conditions de la paix, les commissaires européens bavardent sur des sanctions déjà obsolètes. L’Union européenne, jadis proclamée « puissance morale », s’effondre en spectatrice de sa propre impuissance. Les Européens, qui rêvaient d’une armée commune, se contentent désormais de livrer du matériel périmé, de vendre des illusions, et d’agiter le drapeau ukrainien pour sauver la face. Macron, lui, continue ses sermons creux, multipliant les coups de menton et les ventes d’armes, sans comprendre que Washington a quitté la table du bellicisme.
Cette désintégration du projet otanien consacre la défaite morale et stratégique du Vieux Continent. Sans l’ombre d’un engagement américain, les « coalitions de volontaires » ne sont que des slogans creux. L’Allemagne, engluée dans la récession, ne peut plus soutenir son effort militaire ; la France, asphyxiée par la dette, ne peut plus se payer le luxe d’un aventurisme militaire. Le rêve européen s’effondre sur le mur du réel. Poutine et Trump écrivent l’histoire ; Bruxelles la commente, impuissante, prisonnière de son idéologie globaliste.
Le pari de Trump et la fin du bellicisme occidental
Donald Trump avance une vision radicale : clore le conflit, garantir la sécurité de la Russie, et tourner la page des ingérences néoconservatrices. Son plan met fin à la spirale suicidaire entretenue par les faucons de Washington et les bellicistes de l’UE. L’Amérique reprend son rôle naturel : celui d’une puissance pragmatique, qui cherche la paix par la force de la négociation, non par la soumission idéologique à Bruxelles. Ce retour du réalisme, honni par les médias, sonne comme une libération pour des millions d’Américains épuisés par vingt ans de guerres inutiles.
Le pari de Trump est simple : une paix de puissance, non une paix de faiblesse. Les territoires de l’Est reviendraient à Moscou, l’Ukraine serait neutralisée, et l’Europe privée de son prétexte guerrier. Cette issue, que les élites européennes qualifient d’« humiliation », n’est autre qu’une correction historique. Les bellicistes, les moralistes et les profiteurs du chaos sont renvoyés dans les cordes. Le monde bascule vers la multipolarité : la Russie consolide, la Chine observe, et les peuples d’Europe commencent enfin à comprendre qu’ils ont été trahis. La paix de Trump, c’est la fin de l’illusion occidentale.
IMPORTANT - À lire
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